21.11.2005

06 suite pistes possibles

                                             

            26/  Marchés extérieurs
            En complément du paragraphe 24, la structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.
            Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.
            Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.
            Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.
            L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.
            Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?
           
            Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales) 
            27/  L’ouverture du capital à tous les salariés
            Il est temps que nous comprenions dans quel monde nous vivons. L’économie de marché doit être reconnue par le peuple français comme le fondement de notre développement économique et social.
            Le dernier congrès socialiste montre à l’évidence que ce choix au grand regret de monsieur Michel ROCCARD n’a toujours pas été tranché.
            Que penser des élites de ce pays qui refusent les fonds de pension à nos salariés et qui ont ouvert sous MITTERAND le capital de toutes nos grandes sociétés aux fonds de pensions anglo-saxons.
            Si le général de GAULLE pouvait dire que la politique de notre pays ne se faisait pas à la corbeille de la  bourse, nous détenions alors plus de 80% du capital de nos grandes sociétés, que dire aujourd’hui quand le contrôle de nos plus grands groupes est aux mains de ces fonds de pension si décriés par ailleurs.
            Il n’est que de constater où les PDG de ces grands groupes doivent aller présenter leurs bilans pour comprendre que nous ne maîtrisons plus notre avenir et que nous sommes depuis les années 80 sous contrôle des USA en particulier.
            Nous devons nous réapproprier notre destin en agissant sur plusieurs leviers.
Modifier la législation par la participation citoyenne décrite dans un paragraphe antérieur.
Créer des fonds de pension salariés avec une ponction directe sur les salaires comme le pratiquent les Suisses ce qui offrirait l’avantage de faire bénéficier à tous nos salariés du bénéfice du développement de leurs entreprises et de leur assurer un complément de retraite qui s’avérera indispensable dans les 30 prochaines années.
            Ces sommes pourraient par ailleurs alimenter directement les fondations d’investissement décrites dans un paragraphe antérieur condition de l’adaptation de nos moyens de production aux changements inévitables que va connaître la planète avec l’émergence dans les 10 prochaines années de la Chine et de l’Inde.
            Le travail de nos salariés doit avant tout bénéficier à nos salariés et non aux salariés américains qui ne disposent que de cet outil pour assurer leurs retraites.
            Que penser encore de nos élites qui depuis plus de 20 ans avaient déjà créé des fonds de pension au bénéfice exclusif de nos fonctionnaires par le truchement de la pré fond  dont d’ailleurs seuls le hauts fonctionnaires pouvaient  en bénéficier.

Commentaires

Tous les messages que je vous envoie me reviennent... et ça ne le fait qu'avec vous... là je viens d'en écrire deux à des amis...

Amitiés


Adriana

Écrit par : Adriana Evangelizt | 21.11.2005

On ne sait pas qui vous êtes, ni "d'où vous parlez". Très déconcertant. Très franchement, vos billets sont d'une austérité de présentation, et d'une tonalité technocratique qui en décourage la lecture...

Écrit par : Guillaume | 23.11.2005

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