21.11.2005

07 suite des propositions liberté égalité fraternité mais aussi complémentarité, la place des femmes dans la société

                   
            28/ Liberté égalité fraternité mais aussi complémentarité
            A nos devises républicaines il convient d’en rajouter une autre plus actuelle la complémentarité.
            Nous pouvons nous gausser de la pratique souvent clanique de nombreuses sociétés africaines, mais personne n’y est jamais rejeté contrairement à l’exemple que nous donnons piteusement de nos sociétés occidentales depuis près de 40 ans.
            Chacun doit trouver sa place au sein de notre société. Comme nous ne serons jamais égaux si ce n’est en droit, il appartiendra toujours aux plus forts et aux plus intelligents de notre société de faire leur place et toute leur place aux plus démunis.
            Leur responsabilité  en la matière doit systématiquement  être mis en exergue  dans l’éducation donnée aux plus chanceux de la société c'est-à-dire les cadres et les futurs cadres. La cohésion de notre peuple est à ce prix et nous pourrions rapidement regretter d’avoir oublier depuis 40 ans cet impératif de la vie en collectivité.
            Le retour  à l’instruction militaire obligatoire de nos élites des grandes écoles répond en partie à ce souci.
            Prendre en charge ceux qui en ont le plus besoin, ceux que la nature a souvent oubliés doivent côtoyer les plus chanceux pour qu’ils n’oublient jamais leur devoir moral et de citoyens vis-à-vis d’eux.
            Chacun doit pouvoir avoir la place qui lui revient, la complémentarité traduction de la fraternité doit être remise en œuvre et la responsabilité des élites est engagée car ils en sont et en seront toujours tenus pour responsables.
            29/ L’accompagnement des femmes dans le monde du travail
            Notre pays est parmi les grands pays occidentaux celui qui compte le plus grand nombre de femmes insérées dans le monde du travail.
            Leur place est un acquis social  incontournable tant pour les femmes elles-mêmes que pour l’économie du pays.
            Il est cependant navrant de constater le peu de places de cadres qu’elles occupent au sein des entreprises et de savoir qu’elles représentent 80% de postes de temps partiels non choisis sur près de 3 millions d’emplois.
             L’accès à l’emploi est une des conditions de la libération sociale de la moitié de la population française mais quels sont les freins qui justifient cette situation aussi injuste que nuisible à notre économie. (L’avenir de notre société en dépend directement)
            Si les femmes sont les égales des hommes en droit seulement la réalité est tout autre. Leur spécificité dès lors qu’elles deviennent mères de famille doit leur être reconnue.
 Pour ce faire l’état doit mettre en œuvre une politique qui vise à leur permettre outre leurs charges de famille de pouvoir concourir avec leurs homologues masculins à équivalence de capacité en les affranchissant de leurs charges de famille qu’elles assument de plus en plus seules.
            Toute entreprise de plus de 100  personnes devraient créer en interne ou en partenariat avec d’autres entreprises des crèches gratuites à la disposition de leurs salariées comme cela se pratique au japon non dans un souci de confort mais d’efficacité de l’entreprise. Le financement pourrait être obtenu par les crédits déjà existants mais transférés  en parti sur les entreprises.)
            Dégager les femmes de la contrainte des impératifs de garde des enfants est la première condition de la parité qui permettra l’accès des meilleures d’entre elles aux postes d’encadrement.
            Dégagées de ce souci elles pourraient plus librement s’investir dans les réunions de direction et contribuer par leur manière personnelle à développer les marges des entreprises françaises.
            Un effort de formation devra être mis en place prioritairement pour celles qui reviennent à l’emploi après une naissance. Il existe des fonds spécifiques de la communauté Européenne que la France n’utilise jamais contrairement à nos voisins.
La création d’un salaire plancher pour les mères de famille qui travaillent devra être instauré. Le complément sera à la charge de l’état et permettra pour les femmes seules en particulier de faire face aux dépenses incontournables de leurs enfants qui garantiront les retraites des autres familles n’ayant pas d’enfants. Ce complément de salaire pour celles qui le nécessiteront s’obtiendra en diminuant certaines dépenses consécutives à leurs absences.
            L’orientation vers les filières d’excellence en particulier scientifiques devra leur être proposées dans les classes préparatoires et par conséquent dans les grandes écoles qui représentent encore aujourd’hui  la meilleure possibilité d’accès aux postes d’encadrement de haut niveau en France.
            Leur sélection vers les  filières scientifiques doit devenir la règle dès l

Commentaires

Excusez moi de vous écrire sur votre blog mais je ne sais comment vous joindre... voilà plusieurs messages que je vous envoie et qui me reviennent... avez vous un problème avec votre messagerie ?

Cordialement

Adriana Evangelizt

Écrit par : Adriana Evangelizt | 21.11.2005

j ai lu ta reflexion et je suis a 100% d accord. Donnons un salaire aux meres de famille!
A plus tard au telephone

La suissesse

Écrit par : l expatriee | 27.11.2005

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