28.07.2006
ROME,LIBAN, MOYEN ORIENT DEUX APPROCHES
MOYEN ORIENT DEUX APPROCHES
La crise LIBANAISE dévoile les conceptions divergentes des USA et des pays Européens sur cette région du monde.
Il semblerait que les états unis, toujours pragmatiques, plaçant leurs propres intérêts stratégiques comme fondamentaux de leur politique extérieur, avanceraient à petits pas et limiteraient leurs actions au conjoncturel c'est-à-dire au tactique. (Première phase d’une vision plus globale de la stabilisation de cette région)
L’action entreprise par l’armée israélienne, serait conduite avec non seulement l’approbation de cette grande puissance mais avec son concours dans l’élaboration de cette campagne et son soutien en matière de renseignement dans sa conduite même.
L’élimination non pas du Hezbollah mais de la quasi-totalité des armements fournis par l’IRAN et la Syrie devient l’objectif tactique de cette campagne qui par ailleurs aurait l’approbation des pays membres de la ligue ARABE.
La destruction complète de ces moyens de représaille dont la communauté internationale prend conscience (plusieurs milliers de missiles opérationnels) a donc un double objectif :
- 1/ -Eradiquer ces armes qui font peser une menace intolérable sur ISRAËL
-2/ Priver l’IRAN et la SYRIE de moyens de chantage dans la gesticulation géo politique en cours avec l’IRAN sur le développement de sa puissance nucléaire militaire.
Le contrôle de cette région et le maintien d’une certaine stabilité sont impératifs pour les USA tant que ce pays dépendra du pétrole pour la survie de son économie. (Ce délais est actuellement estimé à 25 30 ans)
L’action en cours aurait donc pour effet de gagner plus de dix ans dans le le gel immédiat de ce conflit en privant les adversaires d’Israël de tout moyens militaires crédibles.
L’approche Européenne se place dans une perspective totalement différente. Celle du droit international et la recherche éthique d’une solution globale à la situation de cette région.
L’Europe qui s’est volontairement placée sous la protection des USA depuis 60 ans déjà se refuse à prendre en compte avec lucidité les impératifs stratégiques américains qui pourtant garantissent non seulement notre sécurité mais plus encore nos économies.
Ces deux conceptions, l’une pragmatique l’autre idéaliste car protégée sur l’essentiel par la première déboucheront sur une solution celle imposée par la parti qui détient l’autorité c'est-à-dire le pouvoir d’imposer « l’obéissance »
Triste constat face à l’impuissance de l’Europe si ce n’et le discours que tous entendent, approuvent parfois mais toujours perçu comme irréaliste !
18:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles 2007, ump, ps, pc, udf, mpf




Commentaires
la conduite à terme de cette opération nécessitera sans doute plusieurs semaines et peut être des mois jusqu'à ce que les objectifs soient atteints.
Il sera alors l'heure des négociations ou des palabres, les USA souhaitant sans doute le déploiement d'une force uniquement dans le sud liban pour contrôler efficacement derrière l'armée libanaise le non réarmement du hezbollah.
à contrario les européens souhaiteront un réglement global de la situation et l'envoie alors sous mandat onusien d'une force accéptée par tous qui aurait pour mandat l'application des décisions prises.
là encore l'issue qui prévaudra sera celle de celui qui détient les atouts maîtres!!
Ecrit par : gilles | 28.07.2006
éditorial de denis jeambar pourquoi ISRAËL doit gagner
http://lexpress.fr/idees/debats/dossier/editovideo/dossier.asp?ida=450778
Ecrit par : gilles | 28.07.2006
éditorial de Denis JEAMBAR l'express une nouvelle géo politique
24 juillet
http://lexpress.fr/idees/debats/dossier/editovideo/dossier.asp?ida=446037
Ecrit par : gilles | 28.07.2006
infos yahoo.com
le déploiement dune force souhaitée par les USA et la Grande bretagne, est ce la même que clle souhaitée par l'europe?
Bush annonce que Rice sera samedi au Proche-orient ( Reuters, vendredi 28 juillet 2006, 20h03)
WASHINGTON (Reuters) - Le président américain a annoncé que la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice retournerait samedi au Proche-Orient pour de nouvelles consultations sur le conflit en cours dans la région.
Liban: Bush et Blair préconisent le déploiement rapide d'une force multinationale ( AP, vendredi 28 juillet 2006, 19h03)
WASHINGTON (AP) - Le président américain George W. Bush a affirmé vendredi que lui et le Premier ministre britannique Tony Blair étaient d'accord sur le fait qu'une force multinationale devait être déployée rapidement au Proche-Orient, et qu'ils allaient oeuvrer pour qu'une résolution de l'ONU soutienne cette initiative.
Bush opposé à un cessez-le-feu immédiat au Liban au moment de recevoir Blair ( AFP, vendredi 28 juillet 2006, 18h29)
Le président américain George W. Bush restait opposé à un cessez-le-feu immédiat au Liban vendredi au moment de recevoir le Premier ministre britannique Tony Blair, venu à la Maison Blanche accélérer la recherche d'une résolution du conflit.
Blair aux Etats-Unis pour des entretiens avec Bush sur le Liban ( AFP, vendredi 28 juillet 2006, 17h18)
Le Premier ministre britannique, Tony Blair, est arrivé vendredi matin sur la base aérienne d'Andrews, près de Washington, pour des entretiens avec le président George W. Bush sur la situation au Liban.
Ecrit par : gilles | 28.07.2006
article de l'AFP 28 juillet 18h14
http://www.afp.com/francais/news/stories/060728181437.lq49ztoh.html
Ecrit par : gilles | 28.07.2006
article de libération
position du ministre de la défense sur la force d'interposition
Israël favorable à une force de sécurité au Sud-Liban
REUTERS : Dimanche 23 juillet 2006 - 21:02
avec
par Adam Entous
JERUSALEM (Reuters) - Israël est favorable au déploiement d'une force internationale de maintien de la paix au Sud-Liban pour que le Hezbollah soit éloigné de sa frontière, a déclaré le ministre de la Défense Amir Peretz.
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a jugé qu'une telle force, si elle était finalement mise sur pied, devait être constituée de membres de l'Union européenne, avoir une expérience du combat, et s'employer à prendre le contrôle de la frontière libanaise avec la Syrie.
Olmert avait précédemment écarté ce projet de force de paix en le jugeant prématuré.
"Vu la faiblesse de l'armée libanaise, nous approuvons le déploiement dans le sud (du Liban) d'une force multinationale avec une autorité étendue", a déclaré Peretz au ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier.
Peretz a laissé entendre que cette force serait dirigée par l'Otan. Le représentant américain à l'Onu, John Bolton, a fait savoir que Washington était ouvert à ce projet.
En revanche, un responsable de l'Alliance atlantique a indiqué qu'un rôle éventuel de celle-ci dans la région n'avait encore fait l'objet d'aucune discussion et qu'il avait plutôt été question d'étoffer la force de l'Onu (Finul) déjà en place au Sud-Liban.
Selon un porte-parole du ministère de la Défense, Peretz a précisé à son hôte allemand que la force internationale devait être habilitée à faire respecter l'ordre au Liban "jusqu'à ce que l'armée libanaise puisse se déployer et opérer avec efficacité".
Steinmeier s'est montré sceptique au sujet d'une mission de l'Otan durant son entretien avec Peretz. "La partie allemande a fait remarquer (...) qu'un engagement de l'Otan ici semblait peu probable", a dit un participant aux discussions.
PUISSANCE DE FEU
Israël a fortement critiqué la Finul, dont la mission se solde à ses yeux en un "échec".
Selon des diplomates européens, Peretz cherche à obtenir des pays européens l'assurance que la force internationale sera dotée d'un mandat clair et d'une puissance de feu suffisante pour tenir le Hezbollah à l'écart d'une zone de sécurité encore à définir le long de la frontière libanaise.
Israël réclame aussi des engagements pour que l'on empêche le Hezbollah de réarmer et que l'armée libanaise entreprenne de désarmer le mouvement avec une aide internationale. "Nous voulons qu'ils soient désarmés, mais nous comprenons que cela prenne du temps", dit-on de source gouvernementale israélienne.
Les ministres des Affaires étrangères français, allemand et britannique se sont entretenus du projet de force dimanche avec des responsables israéliens.
Selon des sources onusiennes, la France et la Turquie figurent parmi les premiers pays susceptibles de diriger cette force, à laquelle souhaitent se joindre l'Italie, la Grèce et le Brésil.
Aux Etats-Unis, Bolton a fait savoir que Washington considérait avec intérêt la proposition israélienne.
"C'est une idée nouvelle que nous prenons assurément au sérieux", a dit l'ambassadeur américain à l'Onu dans une interview enregistrée pour CNN. "Nous étudions une force multinationale qui serait peut-être autorisée par le Conseil de sécurité, mais pas une force de casques bleus de l'Onu."
ACTIVISME ARME
Bolton a cependant noté que l'administration Bush n'avait pas envisagé jusqu'ici la participation de soldats américains à une force internationale sur la frontière israélo-libanaise.
"Le point essentiel", a ajouté Bolton, "est que le Hezbollah ne retrouve pas sa capacité d'activisme armé qui menace Israël et que les institutions gouvernementales du Liban régissent l'ensemble du pays".
Outre une nouvelle force internationale, les pays occidentaux examinent les moyens de placer des observateurs internationaux aux postes-frontières et dans les ports libanais afin d'empêcher le Hezbollah d'importer des roquettes en remplacement de celles qu'a détruites l'armée israélienne.
"Il ne s'agit pas d'une mission de maintien de la paix. C'est une mission de pacification, car le mandat consisterait à désarmer de force le Hezbollah contre sa volonté", commente John Pike, directeur du site internet GlobalSecurity.org. "La question qui se pose est de savoir quel pays a la volonté politique de mener cette guerre."
Ecrit par : gilles | 28.07.2006
cartes du liban
http://www.libanvision.com/carte.htm
Ecrit par : gilles | 28.07.2006
J'adhère en grande partie à ce que vous avez dit, je regrette l'impuissance française, quand on pense que de Gaulle avait réussi à se démarquer de cette politique américaine d'intêrets égoistes
merci
Ecrit par : CHRIS | 29.07.2006
Au-delà des enjeux économiques et des aspects géopolitiques, quand est-ce qu'on pourra traiter cette sois-disante "crise" (de plusieurs milliers d'années) d'un point de vue morale et éthique? Au nom de quelles absurdités les acteurs de ces conflits continuent-t-ils ce mini-génocide: ironie de l'hitoire ( les victimes des années 40 deviennent maintenant les bourreaux!). Ces gens là se perdent.
Ecrit par : jankelevitch | 29.07.2006
Le simple fait de se poser cette question marque en fait une vision naïve des réalités historiques du monde.
le droit international qui fonde l'action contreversée de l'ONU n'est que la traduction de nos propres valeurs, qui comme vous devriez le savoir sont loin, très loins d'être partagées par les grandes civilisation Asiatiques.
ce droit que nous voulons universel, est en fait imposé au reste du monde" dans nots intérêts.
Ecrit par : gilles | 30.07.2006
http://www.googletestad.tn.uz - Google monitor query,n http://www.autos.tn.uz- All about cars(Porsche,Ferrari and more...),n
http://buch.tn.uz - Windows XP last update
Ecrit par : http://buch.tn.uz | 09.08.2006
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