01.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT

 
Conseil National du MRC
GEORGES SARRE  Premier Secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen.
Paris le 25 juin 2006.
Résolution du Conseil National du MRC

Le Conseil National du MRC rappelle que, conformément au texte d’orientation stratégique de son Congrès du 2 avril 2006, il n’arrêtera une position définitive concernant l’élection présidentielle qu’à l’occasion d’une Convention Nationale à la fin de cette année.

La crise que traverse le pays est profonde. Il n’en sortira que sur la base d’une claire refondation républicaine. La victoire du NON au référendum du 29 mai 2005 a créé une situation nouvelle : la priorité du redressement de la construction européenne est clairement économique et sociale. L’idée d’une Constitution européenne est définitivement morte. Mais nos élites sont sourdes et aveugles.

Nous devons inventer un chemin :
-  soit nous affirmer nous-mêmes pour porter notre projet républicain et social, et rassembler autour de lui ; dans cette perspective, le MRC appelle ses responsables et militants à poursuivre la collecte des parrainages d’élus et des financements nécessaires à la campagne
-  soit envisager un soutien critique au candidat du parti socialiste dès lors que celui-ci tiendra compte des aspirations populaires, sur la base d’un accord politique et électoral avec le MRC, que notre Convention Nationale appréciera également à la fin de l’année.

Résolution adoptée à l’unanimité.
Le 25 juin 2006

Présidentielle : le MRC est prêt pour une candidature de Jean-Pierre Chevènement, qui prendra sa décision en novembre

PARIS, 2 avr 2006 (AFP) : Jean-Pierre Chevènement a affirmé dimanche à Paris, au Congrès du MRC, dont il est le président d’honneur, qu’il prendrait à la fin de l’année sa décision sur sa candidature à la présidentielle de 2007, tout en apportant son appui au socialiste Laurent Fabius.

"Ma décision aujourd’hui n’est pas prise, je ne la prendrai qu’à la fin de l’année, en connaissance de cause", a affirme M. Chevènement qui, en 2002, avait obtenu 5,33%.
"Il est trop tôt pour arrêter la position du Mouvement républicain et citoyen" (MRC), mais "il me semble que nous devons appuyer avec sympathie la démarche qui est celle de Laurent Fabius", a affirmé le maire de Belfort.
L’ex-Premier ministre socialiste, qui comme Jean-Pierre Chevènement a défendu le non au référendum sur l’Europe, est candidat à l’investiture PS à la présidentielle.
"Les autres candidats potentiels au PS ont tous été partisans du oui", a souligné M. Chevènement. "Ils ne sont pas condamnés pour autant à brûler en enfer’, a-t-il plaisanté, "mais aucun à ce jour n’a pris clairement ses distances avec l’orientation social-libérale majoritaire qui a conduit la gauche plurielle à l’échec".
"M. Fabius n’est pas encore désigné par le parti socialiste", a ajouté M. Chevènement. "S’il devait en être autrement, le MRC devra faire un choix". "Ou bien un accord apparaîtra possible sur un choix politique qui préserve l’avenir", et dans le cas contraire, il faut que le MRC offre "la perspective d’une solution républicaine" qui sera incarnée par sa candidature, a-t-il dit.

Georges Sarre, réélu premier secrétaire du MRC, a souligné que son parti "votera pour un candidat de gauche qui se placera explicitement dans la suite du 29 mai 2005".
Si Jean-Pierre Chevènement décide de se présenter, "le MRC lui apportera son soutien", a-t-il ajouté.

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