19.10.2006
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME (PISTES de reflexion)
Elaboration d’un projet qui mérite quelques commentaires……
UN AVENIR POUR TOUS LES FRANÇAIS
10 millions de nos compatriotes définitivement exclus et sans avenir si rien ne change dans notre pays ;
Des potentialités réelles pour faire face à tous les défis du monde
Une capacité d’innovation reconnue de par le monde (3000 directeurs Français de recherche au sein des plus grandes entreprises US)
Plus de deux millions de jeunes diplômés expatriés depuis 5 ans, qui sont les chefs d’entreprises de demain
Nous sommes dans une impasse depuis plus de trente ans, identifions les raisons et donnons nous les moyens de les corriger pour adapter notre pays aux enjeux incontournables qui sont devant nous dans le monde d’aujourd’hui.
Créons un nouveau contrat social acceptable par tous, salariés et patronat sans le quel aucun emploi ne sera créé.
UNE NOUVELLE ECONOMIE FRANCAISE
Si l’économie de marché doit être reconnue comme seule capable de créer les richesses suffisantes, le sens de cette économie doit être recentré sur les intérêts prioritaires des hommes et tout particulièrement des salariés avant ceux des seuls actionnaires.
Une nouvelle politique agricole
A définir en fonction des possibilités financières et des priorités de l’Europe
Un nouveau capitalisme salarial pour lutter contre les multi nationales
Toutes les multinationales françaises doivent avoir leur siège en France
25% du capital de toute société présente sur le territoire sera détenu par les salariés
Une politique adaptée aux PME
Création d’une structure d’accompagnement à l’export
Modification des textes législatifs pour l’export (adaptation de la fiscalité)
Cible 20 000 nouvelles PME par an (1 milliard d’euros équivaut à 15 000 emplois) (actuellement moins de 500 PME françaises)
Une diminution des charges qui pèsent sur l’emploi et un transfert sur l’impôt
Une refonte totale des droits de succession pour la reprise des 500 000 PME qui changeront de propriétaires au cours des cinq prochaines années
Identifier les causes réelles du déficit de l’état, 25% de déficit depuis 1981 tous les ans
UNE REORGANISATION DE L’ETAT et de sa FONCTION PUBLIQUE
Définition du rôle de l’Etat et des ministères
Définition du rôle des collectivités territoriales
Suppression de 70% des communes et regroupement en association de communes (structures déjà existantes)
Suppression des départements et regroupement au sein des régions pour une meilleurs adaptation à l’Europe
Transfert des compétences de la fonction publique d’état vers les régions
Suppression de tous les postes redondants
Mesure qui sera étalée sur dix ans et qui concernera 1 million de fonctionnaires
Détachement des fonctionnaires auprès des PME (100 000 par an)
Renforcement des effectifs de l’éducation nationale (150 000) et de la santé
Cible revenir à un taux comparable de notre fonction publique à celui de tous les pays occidentaux (10% de la population active, 25% en France en 2006)
But réduire les dépenses publiques et les mettre en conformité avec nos moyens financiers
UNE POLITIQUE DE L’EDUCATION NATIONALE ADAPTEE AU MONDE et à la préparation de l’insertion professionnelle
Donner une véritable égalité des chances à tous les jeunes Français
Par équité donner plus à ceux qui ont moins mais maintenir le niveau de sélection de tous les examens et de tous les concours EGALITE REPUBLICAINE
Ouvrir le monde scolaire et universitaire sur le monde réel
Ouvrir le recrutement des enseignants au monde de l’entreprise et des citoyens
Donner une véritable autonomie financière à toutes les universités et les lycées
Ouvrir les partenariats entre l’université et les entreprises par la création de sociétés mixtes à l’identique des procédures Belges
Donner ainsi un cadre légal à des financements supplémentaires indispensables pour la recherche
Donner à tous les étudiants la possibilité d’obtenir un prêt d’études garanti par l’état
Pouvoir ainsi augmenter les droits d’inscription au niveau des besoins des universités pour atteindre un minimum de 4000€ par étudiant par année. (À comparer aux 7000€ des étudiants en grandes écoles)
Chacune des universités pouvant moduler ses droits d’inscription en fonction de ses propres rentrés financières découlant de ses partenariats économiques.
Créer de nouvelles classes préparatoires
Créer des internats sur le modèle des anciens Prytanées, lycées d’excellence ouverts aux meilleurs élèves issus des banlieues. (Egalité des chances)
Permettre aux dirigeants de grands groupes de dispenser une information sur le monde de l’économie et de l’emploi inconnu de la majorité des enseignants
Ouvrir cette information aux plus grands cabinets de recrutement et non aux fonctionnaires de l’ANPE
Donner au ministre de l’éducation nationale les moyens de contrôle de ses personnels s’inspirer pour cela des recommandations du professeur ALLEGRE
Création de numerus clausus dans la majorité des filières, possibilité de suivre ces filières en signant une charte dégageant la responsabilité de l’université tout en interdisant de faire état de ces diplômes dans la recherche d’un emploi.
UNE POLITIQUE EUROPEENNE ADAPTEE AUX BESOINS DES PEUPLES
Contrôle de la banque Européenne dans l’optique de la défense de l’emploi
Utilisation d’une véritable politique monétaire au niveau Européen
Création d’une véritable Défense Européenne
Création d’un service citoyen Européen
Fusion de tous les Budgets de recherche développement en matière de défense
Regroupement de toutes les industries de défense sous contrôle du parlement européen
Création d’une force indépendante de l’OTAN
Une nouvelle politique agricole pour l’Europe
Une véritable politique de recherche fondamentale et appliquée
Une véritable politique de protection de nos marchés européens à l’identique des USA et du Japon (40% de pénétration en Europe contre 15% aux USA et moins de 12% au Japon)
Elaboration d’une politique sociale pour tous les Européens harmonisée par le haut mais qui tienne compte de la situation économique des derniers entrants au sein de l’Europe
Politique à cibler sur 15 ans minimum.
UNE POLITIQUE ETRANGERE EN PHASE AVEC LES ENJEUX DU MONDE ET DE L’EUROPE
Civilisations nous sommes mortelles pouvait écrire Paul VALERY à la fin du « carnage » de la première guerre mondiale.
Le monde qui s’adaptait lentement depuis toujours semble s’être emballé depuis la fin de cette époque qui marquait la suprématie incontestée et incontestable de notre vieux continent.
Notre culture commune acquise depuis le haut moyen âge, souvent dans la douleur, que nos descendants du jeune continent ont partagé même s’ils l’ont adaptée, ne semble plus faire l’objectif des continents qui réapparaissent aujourd’hui.
La PAX Romana, s’est constituée sous la férule conquérante des légions romaines et ce pendant des siècles. Le maintien des « hordes dites barbares » par les Romains eux-mêmes a été rendu possible tant que les limes ont pu être contenues.
La « MARE NOSTRUM » centre du monde s’est alors déplacé vers l’Atlantique pour se retrouver aujourd’hui dans le Pacifique.
Notre conception de l’humanisme fondée depuis les grands philosophes grecs et nos religions judéo chrétiennes ainsi que musulmanes ne correspond plus à la représentation des peuples de l’Asie ou de l’Inde où l’individu n’a jamais primé le groupe dont il dépend et à travers lequel il peut donner un sens à sa vie.
C’est dans ce contexte particulièrement inquiétant pour la portée de nos valeurs communes du monde méditerranéen dans son ensemble, y compris tous les peuples de ses rivages, que nous devrons demain trouver notre place au sein d’un monde en plein bouleversement qui de loin ne partage pas nos valeurs et notre système de pensée si ce n’est la nécessaire maîtrise de la technologie qui fait encore notre suprématie mais pour combien de temps ?
L’histoire nous enseigne que l’existence même des empires depuis la plus haute antiquité n’ont survécu qu’en s’appuyant sur la force, non seulement dans la défense de leurs intérêts mais aussi dans une conquête systématique de leurs environnements.
Nous avons appris nous Européens à haïr ce mal terrible qu’engendre la GUERRE pour l’avoir toujours subi jusqu’en 1945.
Placés depuis sous la protection des Etats-Unis nous ne mesurons plus l’évolution du monde qui a au cours des 60 dernières années a eu lui à subir plus de 200 conflits des plus meurtriers pour ses populations civiles, assurés (sans doute à tort) que plus jamais nous n’aurons à affronter de telles catastrophes.
Nous avions pourtant déjà remplacé la Société des Nations qui avait vu le jour à l’issue de cette terrible épreuve que nous qualifions alors de « der des der »Remplacement rendu nécessaire car ne disposant pas de force n’avait pu endiguer la montée des menaces du continent qui se sont traduites par le nouveau cataclysme de la seconde guerre mondiale.
L’ONU créé à l’issue de ce second conflit mondial dispose théoriquement d’une force armée chargée de faire appliquer les décisions prises pour le maintien de la PAIX, mais chacun connaît les limites encore actuelles de ses décisions.
Le DROIT INTERNATIONAL qui est une traduction de nos philosophies se maintiendra tant que notre suprématie sur le monde restera une réalité. Les efforts d’armement entrepris par les nouveaux pays asiatiques dont la Chine devraient nous interroger. Le problème posé en ce moment par l’IRAN, Pays qui repose lui aussi sur une grande culture et une histoire millénaire ne doit pas masquer des problèmes encore plus inquiétants qui se profilent dans les 20 ou 30 prochaines années.
C’est dans ce contexte global que se dessinera la place de l’EUROPE ainsi que celle de la France demain.
Persuadés à juste titre que nous avons un message de portée universelle pour le monde, nous devons nous en donner les moyens pour peser sur le destin de l’humanité en conciliant demain de nouvelles valeurs aux nôtres.
La défense de nos intérêts passe par une compréhension globale de ces problématiques que nous vivons déjà sans toujours en prendre conscience. La volonté d’exister de nos vielles civilisations n’aura d’écoute que si nos partenaires nous respecteront.
Ils ne le feront que si nous sommes regroupés et que nos positions sont cohérentes. Notre poids relatif lié à nos populations sera notre seule chance demain pour partager avec les nouveaux empires notre vision humaniste qui avec leurs propres perceptions du monde devra maintenir l’humanité dans la PAIX.
UNE POLITIQUE DE DEFENSE
Deuxième face de notre politique étrangère notre politique de défense doit s’inscrire au plus vite dans une perspective européenne.
Seule la création d’une force européenne indépendante de l’OTAN permettra la mise en place d’une véritable politique étrangère indépendante des seuls impératifs des USA.
Les conditions d’une politique Européenne indépendante des visions américaines ne sont pas réunies à ce jour car l’Europe ne dispose pas encore de moyens autonomes de défense, fondements et crédibilité de ses positions sur la scène internationale.
Pour les raisons évoquées ci dessous dans notre politique de recherche le budget doit être porté à 3% du PNB (y compris tous les autres pays européens)
Ces montants sont la seule garantie réelle de notre indépendance sur le plan de la haute technologie dont la maîtrise sera encore plus nécessaire demain dans la préservation de nos futurs emplois.
La création d’un nouveau service citoyen s’avérera indispensable dans la perspective d’une vision commune de toutes les plus jeunes générations européennes.
Par ailleurs les effectifs de notre armée nationale doivent être maintenus à un niveau acceptable pour intervenir efficacement dans le monde où notre présence au conseil de sécurité de l’ONU nous en donne l’obligation
Nos forces de projection ne peuvent être inférieures aux deux tiers de l’armés Suisse ce qui est déjà le cas aujourd’hui..Toute diminution des effectifs et des capacités opérationnelles (disponibilité des matériels) doivent être maintenues à un niveau acceptable eu égard à notre obligation envers l’ONU.
UNE POLITIQUE ENERGETIQUE DE L’EUROPE
Aussi incroyable que cela puisse paraître l’EUROPE n’a pas encore de politique commune en matière d’énergies. Chacun des états membres assure seul ses approvisionnements parfois au détriment d’autres pays membres de l’union.
Devant la conjoncture ce problème est enfin abordé mais les solutions sont encore loin de voir une solution adaptée aux impératifs.
La création d’une AGENCE de l’énergie s’impose dès à présent
L’énergie Electro- Nucléaire dans l’attente de son remplacement impératif (15 à 30 ans) sera le fondement de cette politique
La création de stocks stratégiques sera initiée au niveau européen
La création d’un pôle de recherche indépendant des états et disposant de financements propres sera chargé de conduire et de financer toutes les recherches d’énergies de substitution propres en remplacement du pétrole et du nucléaire.
UNE POLITIQUE DE L’EMPLOI ADAPTEE AU REALITES
Le maître mot de cette politique doit être l’adaptation permanente aux réalités du changement du monde
Garantir l’employabilité de tous les salariés du pays.
Imposer un bilan de compétence tous les cinq ans ou à chaque licenciement
Garantir des formations continues tout au long de la vie professionnelle
Ouvrir un droit à formation de cinq ans minimum (ou plus en fonction de la scolarité suivie) assorti d’une rémunération correspondant à 90% du dernier salaire
Refonte du code du travail et création d’un seul contrat unique de travail.
Modification du contrat de CDD limité à six mois pour tout employeur
Modification et allégement des procédures de licenciements, dès que le système de garanties sociales aura té mis en place( formations et salaires garantis par l’état)
Refonte du système de l’ANPE, qui sera regroupé et ouvert aux meilleurs cabinets de recrutement dans l’optique des expérimentations conduites en 2006 par l’UNEDIC et le reclassement de 60 000 chômeurs de longue durée.
Fusion de tous les dispositifs actuels financés par le budget pour optimiser les dépenses en faisant appel aux meilleures compétences en la matière.
UNE NOUVELLE POLITIQUE DE LA RECHERCHE
La préservation de nos emplois passe inéluctablement par la création de nouveaux produits et non la défense des sociétés qui commercialisent des produits périmés ou compétitivement dépassés
Seule la recherche et l’innovation seront demain susceptibles de créer les conditions de l’emploi.
La recherche nécessite des moyens financiers très importants, non seulement de la part de l’état mais plus encore du privé.
Il sera donc impératif de coordonner toutes les possibilités de financement pour atteindre cet objectif de survie de notre économie.
Création de fondations privées publiques décentralisées au niveau des bassins d’emploi et donc des régions.
Alimentation de ces fondations par l’impôt sur les grandes fortunes et la création de fonds de pension Français non imposables dans cette hypothèse
Sur le modèle des CLUSTERS Américains associant les universités et les entreprises sous contrôle des politiques locaux. Ce qui impose l’autonomie des universités et la possibilité de contracter avec le privé.
Maintien du budget de la défense au niveau voté par le Parlement, en particulier le titre V dont la moitié est consacrée chaque année à la recherche et développement qui conditionne toutes nos applications civiles et par conséquent nos emplois qui découlent des hautes technologies. (Montants qui représentent 5 à 10 fois le budget du seul CNRS)
19:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, programme présidentielles, projet socialiste, ump, udf, mpf




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