24.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 EMPLOI

Rappel d'une note publiée en mars 2006 à l'issue des confrontations liées au CPE. la dernière réunion qui  vient de se tenir au MEDEF en présence des représentants syndicaux en est incontestablement une CONSEQUENCE.Les Français et leurs politiques auront à prendre conscience des réalités et ce sera aux organismes sociaux de proposer des accords partagés qui tiennent compte des réalités sociales et de la conjoncture économique.

  

fiche du 28.03.2006

LE NOUVEAU CONTRAT UNIQUE

                                LE NOUVEAU CONTRAT (suite du CPE)
L'effet positif du CPE se mesurera demain non pas aux emplois qu'il aurait pu créer mais à la prise de conscience générale des problèmes liés au marché de l'emploi dans notre pays.
               Que chacun appelle de ses voeux le retour à un type de contrat unique dérivé de ce que nous connaissions avec le CDI cela ne fait plus aucun doute; Il est cependant indispensable de savoir comment nous sommes passés de ce contrat unique aux près des 30 types de contrats que connaît aujourd'hui notre code du travail.
      Près de 500 000 personnes seraient en contrat d'intérim, 800 000 en contrats à durée indéterminée. Les premiers textes concernant l'intérim remontent à 1972 et n'avaient pas susciter beaucoup d'émotion. Les contrats à durée indéterminée remontent à 1979 et surtout à 1982 dates à laquelle la loi les organisa.
       Sans reprendre l'analyse précédente de ce blog, ce seront les mesures prises par le premier gouvernement de François MITTERAND et le refus d'une certaine flexibilité de l'emploi devant les baisses dues à la conjoncture qui entraîna la mise en faillite de trop nombreuses entreprises et la mise au chômage de près de deux millions de personnes.Par conviction le président mis en exergue la protection des droits des salariés avant l'existence même des entreprises. Ce choix entraîna non seulement la fermeture d'entreprises viables mail l'élimination de nombreux salariés, souvent incapables de s'adapter aux nouveaux emplois et qui n'auraient jamais du quitter le monde du travail.
L’après CPE mettra à jour devant le pays l’affrontement stérile des tenants d’une protection totale que le marché du travail n’assure plus depuis 25 ans et l’autisme d’une classe dirigeante incapable démocratiquement de dialoguer avec son peuple.
            Situation qui résulte en grande partie par la confiscation de la représentation nationale dans notre pays par les deux partis majoritaires qui ne représentent pas ensemble la moitié des électeurs du pays.
            Mettre à plat tous les problèmes de l’emploi et la création d’un nouveau contrat unique assorti d’une flexibilité indispensable à l’embauche ne pourra s’envisager qu’avec la mise en œuvre de véritables protections sociales déjà décrites par tous les partis.
Le parcours professionnalisé ne pouvant être garanti par l’entreprise c’est à l’état qu’il conviendra d’assurer cette contre partie indispensable à la flexibilité.
            Un autre aspect de cette remise à plat des problèmes de l’emploi concernera directement l’ensemble des fonctionnaires qui sans doute comme en SUISSE après un référendum populaire devront échanger leurs statuts de garantie permanente de l’emploi contre le même statut qui sera offert à l’ensemble de la population active de notre pays.
            La réorganisation de l’enseignement supérieur et la mise en adéquation des enseignements et leurs débouchés sur le monde du travail imposera logiquement une mise en place de nombreux systèmes de sélections.,idéologiquement proscrits par le monde enseignant.
            La France et son peuple sont ils prêts à affronter ces défis incontournables ? La réponse est simple car les réponses ne peuvent que s’inscrire dans un choix de société qui actuellement est  encore à l’état de gestation pour ne pas dire virtuels.

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