24.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LA PLACE DES FEMMES

Rappel d'une note publiée en février dernier.

  

  les candidats dévoilent souvent les programmes de leurs partis respectifs qui ressemblent comme toujours à des programmes à la PREVERT.

   Un point est rarement abordé ou plus souvent masqué derrière les problèmes de la famille. C'est la place qui sera demain faite aux françaises.

   Il est vrai qu'elles n'ont le droit de vote que depuis 1944, que l'autorité parentale ne leur a été accordée que depuis les années 70, mais elles représentent plus de 50% des électeurs de ce pays. leur indépendance financière a sans doute pour conséquence une rupture des couples et les plus jeunes contrairement à leurs mères ou grands mères connaîtront la séparation avec près de 48% de divorces annoncés pour les années 2030.

 Nous avons changé de société même si ce phénomène est encore loin (très) de toucher la totalité des femmes du monde. c'est cependant un fait acquis de haute lutte par les femmes françaises et Occidentales depuis des siècles.

  Nous assistons cependant à l'emergence d'un phénomène nouveau après les séparations qui seront de plus en plus nombreuses ce sont les familles mono parentales formées de mères seules. la liberté des femmes qui est un acquis irrévocable pose cependant des problèmes que la société devra nécessairement prendre en compte au cours des 20 ou 30 prochaines années.

   Nous assistons en effet à une paupérisation croissante de ces mères de familles monoparentales lorsqu'elles arrivent à la retraite et que les enfants ont quitté le nid familial.

Tous nos systèmes de calcul reposent encore sur le concept qui a prévalu pendant de décennies à savoir le travail du chef de famille (masculin) dans le quel les femmes sont considérées à l'identique des hommes pour le calcul de leurs points de retraite.

Le rôle de mères de famille y  est bien pris en compte mais à un niveau incompatible avec les nouvelles réalités de la société.

  la France peut prétendre avoir un des plus haut taux européens de natalité mais à y regarder de plus près les françaises de souche (trois générations de présence) arrivent à peine au taux moyen que connaissent les femmes européennes.

 la société n'existe que par les femmes qui perpétue l'espèce ou les nations. nous ignorons depuis plus de 40 ans cette réalité. la prochaine campagne doit inciter les candidats à éclairer le choix des futurs électeurs en donnant des réponses précises à cette question FONDAMENTALE pour le devenir de notre société.

  

fiche du 19.02.2006

LA PLACE DES FEMMES DANS LA SOCIETE FRANCAISE

                                    LA PLACE DES FEMMES EN FRANCE

 

              Nous avons tous en mémoire les évenements tragiques qu'ont connues nos banlieues en novembre dernier.L'isolation des populations immigrantes dans notre pays depuis 1975 à 1980 est sans doute une des raisons profonde des malheurs de ces populations qui pour leur grande majorité sont françaises.

       Renouer avec nos tradition d'assimilation par une mixité que la France a connu pendant des siècles est assurément la voie vers la quelle nous devrons tendre au cours des 10 prochaines années pour corriger les effets pervers de la politique de la ville conduite depuis 1960.

            Un problème très grave concerne ces cités pour nos jeunes femmes françaises même si certains les qualifient d'issues de l'émigration.Nos valeurs que nous nous devons de défendre comme la liberté, passe par l'engagement de tous les républicains dans cette cause. la présidente de "ni putes ni soumises"  FADELA AMARA souhaite peser dans le débat politique des futures élections présidentielles, la position de nos futurs candidats sur ce problème "Français" s'il en est mérite qu'ils se positionne avec des réponses pertinentes.

ci joint  texte de l'AFP (lien avec le site de l'association NPNS)

 

 

Paris 2 oct 2005 (AFP)- La présidente de "Ni putes ni soumises, Fadela Amara, a souhaité, dimanche à la fin de l'université du mouvement, établir "un vrai rapport de force" pour peser dans le débat politique avant les élections qui débuteront en 2007 tout en consolidant une stratégie internationale.
Qualifiant le bilan, des trois journées de l'université à Dourdan (Essonne) d'"extrêmment posisitif", Mme Amara a souligné que "Ni Putes Ni Soumises" devait sésormais "travailler à établir un vrai rapport de force" avant les élections "afin que ce nouveau combat féministe soit repris par les principaux partis politiques".
Interrogé par l'AFP par téléphone, elle a également indiqué que le mouvement doit consolider sa décison de s'inscrire dan sun travail international pour un nouveau féminisme destiné à répondre à la montée des intégrismes toutes religiosn confondues".
Au cous de cette université, l'écrivain bengladeshi Taslima Nasreen, la présidente du conseil des femmes libanais Faika Turquieh, la féminisite égyptienne Nawal Saadaoui ou encore la députée européenne espagnole Carmen Romero ont participé aux débats au côté de Louis Schweitzer, president de la Haute Autorité de Lutte contre les discriminations et pour l'égalité ( HALDE) ou Catherine Vautrin, ministre déléguée à la parité.
Née dans les banlieues en 2002, le mouvement "Ni Putes ni Soumises" revendique un "nouveau féminisme" et milite pour la laïcité et l'égalité hommes/femmes et contre toutes les formes d'intégrisme religieux et de violences faites aux femmes. il a manifesté au cours de cette université une volonté de s'internationaliser.
L'association qui bénéficie déjà d'une audience importante dans le monde politique français a réçu dimanche un message du président de la République Jacques Chirac, qui a "salué son combat exemplaire contre les discriminations et toutes les formes de violences faites aux femmes".

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