10.11.2006

LE GOUFFRE DU COMMERCE EXTERIEUR DE LA FRANCE

 

excellent article de l'expansion.com sur le déficit du
commerce extérieur de la FRANCE. (GOUFFRE)
Tous les pays du monde y compris les pays qui sont encore
COMMUNISTES ont enfin compris que leur avenir passera
obligatoirement par l'économie libérale et plus encore
par leurs échanges et leur commerce extérieur;
 même le VIETNAM qui vient de rejoindre comme
150° membre  l'OMC affirme au travers de son
 premier ministre que la contrainte étatique dans
ce domaine est un frein à l'efficacité.
 La FRANCE se singularise toujours, nous sommes les
 seuls à bien analyser les causes mais touhjours les seuls
à remettre notre destin entre les mains de fonctionnaires
 irresponsables et surtout incompétent dans ce domaine,
 il n'est que voir les résultats limités de la dernière
usine à gaz concoctées par nos hauts fonctionnaires
depuis près de deux ans.
 s'il s'agissait de la bonne méthode les résultats
seraient là pour le prouver. mais nous sommes en
FRANCE devant l'évidence nous continuerons
jusqu'où à ne pas tenir compte des réalités.
seulle petit peuple paye pour l'incompétence ou
l'aveuglement de ceux qui se prétentent l'élite.
Le gouffre du commerce extérieur est-il dangereux ?
Le déficit du commerce extérieur de la France s'est certes réduit de plus de 50% en septembre, passant de 2,872 à 1,348 milliard d'euros. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans le déficit accumulé depuis janvier : 19,9 milliards d'euros.
Le gouffre se comble … un peu. Selon les données publiées vendredi par les Douanes, le déficit du commerce extérieur de la France s'est certes réduit de plus de 50% en septembre, passant de 2,872 milliards à 1,348 milliard d'euros. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans le déficit abyssal, qui depuis le début de l'année atteint en cumulé un montant pharamineux, à 19,9 milliards d'euros. Le record  établi en 2005, fixé à 23 milliards d'euros, sera très vraisemblablement battu cette année. Voire pulvérisé : certaines estimations le situent aux alentours de 30 milliards. Ce qui, paradoxalement, n'est pas un drame.

C'est en tous cas l'avis de François David, PDG de la Coface. Le mois dernier, lors d'un petit déjeuner organisé par la presse, il assurait : « importer n'est pas une honte ». Et, pour appuyer son propos, remarquait notamment : « tous les pays de l'OCDE qui ont une croissance supérieure à 2% sont en déficit », citant notamment la Grande-Bretagne et l'Espagne, les deux pays qui ont la plus forte croissance en Europe, dont les déficits commerciaux sont respectivement de 90 milliards et 105 milliards.  

De plus, le positionnement des exportations françaises, « dans le haut de gamme de la haute technologie », notamment dans l'aéronautique avec Airbus, est adapté au jeu de la mondialisation, puisqu'il le protège de la concurrence des pays émergents, comme l'atteste un rapport du Conseil d'analyse économique, à paraître le 15 novembre. Reste que la situation peut être améliorée. Les auteurs, Patrick Artus et Lionel Fontagné, déplorent ainsi le manque de réactivité des exportateurs français « aux évolutions qui se produisent sur les marchés extérieurs ». Ils préfèrent notamment « comprimer leurs marges pour conserver leurs parts de marché », alors que les Allemands, champions à l'export, « transmettent beaucoup plus directement les variations de change dans les prix, ce qui leur permet de préserver leurs marges ».

Pour redresser les exportations françaises, les deux auteurs préconisent « un effort accru d'innovation », afin de « diversifier les secteurs technologiques » capables d'avoir du succès à l'étranger. Ils militent aussi pour des PME « plus productives, plus grandes et plus flexibles » et pour cela demandent notamment un « Small Business Act » à la française. Une proposition reprise notamment par Nicolas Sarkozy et François Bayrou, qui veulent réserver aux PME une part des marchés publics pour leur permettre de grandir et d'atteindre la taille critique nécessaire pour investir, innover et exporter.   
Thomas Bronnec

Les commentaires sont fermés.