10.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT un engagement pour LA FRANCE

 
Jean-Pierre Chevènement

Jean-Pierre Chevènement (JPG)en 1939 à Belfort, Jean-Pierre Chevènement,

 diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de

 Paris et de l’Ecole Nationale d’Administration

(ENA) - même promotion que Lionel Jospin et

 Jacques Toubon -, adhère à la Section

Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) en 1964 et sera l’un des

 fondateurs du Parti Socialiste (PS), en 1971. En 1979, il soutient

François Mitterrand, contre Michel Rocard et Pierre Mauroy,

au congrès de Metz.

Elu député du Territoire de Belfort de 1973 à 1997 puis en 2000,

 trois de ces mandats sont interrompus par son entrée dans les

gouvernements Mauroy, Fabius, Rocard et Jospin comme ministre

 d’Etat de la Recherche et de la Technologie, en 1981, puis ministre

de l’Education nationale, en 1982, - charge dont il démissionne, en

1983, pour protester contre la "parenthèse libérale" -, de la Défense,

en 1984 et 1988 (il démissionne en 1991 pour protester contre

 l’engagement de la France dans la guerre en Irak), puis, en 1997,

 à l’Intérieur (en 2000, il démissionne de nouveau, en opposition

aux "accords Matignon").

Maire de Belfort de 1983 à 1997 et depuis 2001, il quitte le PS en

1993 et transforme le Mouvement Des Citoyens (MDC) en parti politique.

 Candidat à l’élection présidentielle de 2002,.il fonde le Pôle républicain -

 qui deviendra le Mouvement républicain et citoyen en 2003 et dont il

 est aujourd’hui le président d’honneur - et obtient 5,33 % des voix lors

 du premier tour.

Regrettant l’absence, en France, de Think Tanks (réservoirs d’idées)

 à l’américaine, il est à l’initiative de la création de la fondation Res Publica

, en 2004, qu’il préside actuellement.

Après avoir dénoncé les pressions du Parti socialiste afin de le

dissuader d’être candidat à l’élection présidentielle de 2007, le

 6 novembre 2006, Jean-Pierre Chevènement a annoncé son intention

 de se présenter de nouveau à la présidence de la République, déclarant

que cette décision "s’est imposée progressivement et avec la force de

l’évidence" et souhaitant un "gouvernement républicain énergique qui

 fasse entendre la voix de la France".

-  Livre

  • La faute de M. Monnet
    "La République et l’Europe"
    Jean-Pierre Chevènement
    Ed. Fayard, coll. L’idée républicaine, novembre 2006
    154 p. - 10 euros

     

    Ayant enchaîné les débats politiques pour soutenir le "non" lors du

  • référendum sur la Constitution européenne, Jean-Pierre Chevènement

  •  poursuit sa réflexion sur l’Europe dans cet ouvrage qui vient de

  •  paraître.

-  Blog

  • Chevènement 2007
    Le carnet de campagne du candidat à
  • l’élection présidentielle.

-  Sites web

Commentaires

Jean-Pierre Chevènement propose :


Refaisons enfin de notre défense la défense de la République !

La défense a un prix qu’il faut payer, mais elle doit servir les intérêts de la France d’une manière qui puisse être comprise par tous les citoyens.

Il est difficile de revenir sur la professionnalisation dont, en 1996, j’avais été l’un des seuls à annoncer par avance les effets pervers : baisse des moyens consacrés à l’activité des forces et surtout à leur équipement, difficultés prévisibles du recrutement et de la fidélisation des engagés.

L’armée française n’a pas vocation à jouer les supplétifs. Les opérations extérieures coûtent cher : plus de cinquante Milliards de Francs en une décennie, au détriment bien sûr de nos programmes d’équipement et sans bénéfice évident pour l’intérêt national.

Il est temps de réagir enfin et de redéfinir nos priorités :

Réduire le niveau de nos engagements extérieurs dès lors qu’ils ne répondent à aucune visée politique sensée.

Dans la longue durée, la dissuasion reste l’outil essentiel d’une politique extérieure indépendante.

Il nous faut par ailleurs préserver les moyens de notre autonomie stratégique : programmes spatiaux, capacités de commandement sur le champ de bataille ; renforcer notre capacité d’agir à distance : avions de transport – avions-ravitailleurs.

Mais aussi et peut-être surtout, penser aux hommes sans lesquels il n’y a pas de défense qui vaille, c’est-à-dire à la condition militaire.

La défense doit redevenir nationale. Encore une fois, elle a un prix. La France le paiera quand elle comprendra que la défense est l’outil d’une diplomatie indépendante au service de la République.

Jean-Pierre Chevènement, Discours de Vincennes, 2001.

Jean-Pierre Chevènement est Président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen.

Écrit par : gilles | 10.11.2006

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