12.11.2006

Presidentielles 2007 LE PEN au Bourget

 


 le front national termine un rassemblement de trois jours au Bourget. 

  

  l'écho qui en a été rendu par les médias l'a été au minimum.

les analyses qui circulent non pas dans la presse mais parfois sur des notes internes au RG font état d'autres résultats que ceux que véhiculent la presse.

  

 pourquoi cet écart?

pourquoi minorer des faits qui demain se traduiront par un choix sans doute non souhaité comme en 2002.

  

est ce en refusant de regarder les réalités qu'une nation peut avancer?

  

c'est sur le terrain du débat d'idées que la politique doit se faire et non en niant l'adversaire qui est plus souvent présenté comme un ennemi.

  

La RESPONSABILITE DES MEDIAS Des organismes de sondages et également des POLITIQUES sera demain engagée si nous nous retrouvions dans la même situation qu'en 2002!

  

 les tendances le confirment dans des proportions encore plus importantes qu'il y a 5 ans.

  

    POURQUOI NIER L'EVIDENCE???

 

 

Le Pen se présente comme

l'homme du vrai "changement"

Discours de Jean Marie Le Pen lors de la convention du FN, le 12 novembre 2006 au Bourget
© AFP
LE BOURGET (AFP) -
Le président du FN
 Jean-Marie Le Pen
s'est présenté
dimanche au Bourget
 comme
"l'homme du vrai changement
et non de la rupture bidon",
 brocardant "
ses pâles concurrents"
que sont à ses yeux
"Sarko
la girouette et
 Ségo la gaffeuse".
 
Devant plusieurs
 milliers de
ses partisans,
 Jean-Marie
Le Pen
a clos un rassemblement de trois
 jours par un discours très offensif
contre ses adversaires, qu'il accuse
 de plagier son propre programme
 de "redressement national".
 
Après avoir fendu la foule, en
 faisant le V de la victoire, il a
 ironisé sur "ces libéraux-sociaux
et autres sociaux-libéraux qui n'ont plus que la Nation et la République
 à la bouche".
 
Jean-Marie Le Pen, qui ne doute pas de parvenir au second tour de
 la présidentielle et vise désormais "le troisième tour", a affirmé
que la classe politique désormais "nous donnait raison sur tout",
en citant "l'immigration, l'insécurité, l'éducation, l'Europe,
la mondialisation".
 
Mais il a aussi averti que c'était lui "l'homme du vrai changement
et non de la rupture bidon", et que les Français n'étaient "pas
assez bêtes" pour voter pour des "ministres, anciens ministres
et autres serviteurs de ministres de tous ces gouvernements qui se
sont succédé pour mener le pays à la ruine".
 
Et le candidat du FN a présenté l'esquisse d'un programme basé
sur les quatre principes de la "liberté, l'égalité, la responsabilité
 et la fraternité".
 
Il a notamment proposé de "libérer le travail" en rétablissant la
 "liberté" sur le temps de travail, et de "tendre à la suppression
 progressive" de l'impôt sur le revenu.
 
Il a prôné la "préférence nationale" pour "l'emploi, le logement
et les aides sociales et familiales", et proposé de donner à l'Etat
- et non aux partenaires sociaux - la responsabilité de la
 Sécurité sociale.
 
Il a réclamé "une grande politique familiale", mais sans rentrer
dans les détails, et sans se prononcer par exemple sur l'avortement
 ou les couples homosexuels, des sujets controversés dans une
partie de son électorat.
 
Le discours de Jean-Marie Le Pen était le point d'orgue d'une
manifestation de trois jours, destinée à galvaniser les troupes
 frontistes en ce début de campagne électorale.
 
"C'est une démonstration de force nécessaire pour que chacun
 comprenne bien que la victoire est possible", a déclaré devant
 la foule Martial Bild, responsable de la fédération FN de Paris
et présentateur habituel des meetings du front, en affirmant
que 22.000 personnes avait franchi les portes de la convention
sur les trois jours.
 
Dans les allées, Martial Bild s'était auparavant félicité que
"cette année, ça change bien" et qu'"on casse les concepts",
 en citant à la visite controversée la veille du fantaisiste
Dieudonné, ou celle plus discrète du président de la Ligue
de défense juive Anthony Attal, confirmée par un autre
responsable du FN, Wallerand de Saint-Just.
 
De manière plus classique, plusieurs partis d'extrême-droite
 européens avaient répondu à l'invitation du Front national,
dont le Vlaams Belang belge, représenté par son président
Frank Vanhecke et son leader à Anvers Filip Dewinter, le FPO
autrichien, le British National Party.
 
L'italien Fiamma Tricolore était également présent, comme
 les deux partis roumain Grande Roumanie et bulgare Ataka.
 L'arrivée prochaine au Parlement européen de ces deux
 formations devrait permettre d'atteindre le quorum pour
 la constitution d'un groupe d'extrême droite au
Parlement européen.
 
"Nous voulons voir devenir réalité le fameux slogan
 +patriotes de tous les pays unissez-vous+", a déclaré
le numéro 2 du FN, Bruno Gollnisch.

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