15.11.2006
présidentielles 2007 la fronde de nicolas D...
Nicolas Dupont Aignan dénonce jour après jour le dérives de la machine UMP qui de plus en plus s'écarte du Gaullisme tel que l'ont toujours défini sa famille Politique.
l'annonce du "projet" de programme de l'UMP ne met pas au centre de son Programme les enjeux SOCIAUX.Chacun sait que sans une économie Forte rien ne sera possible demain comme aujourd'hui, ce ci est vrai mais:
L'économie doit retrouver sa place, celle au service de l'homme c'est au dire du politique.
Tous les partis devront demain axer leur programmes dans cette perspective.
FIXER comme objectif de monter les plus basses rémunérations à hauteur de 1500 ou mieux 200€ par mois.
Les programmes ne pourront se contenter d'annoncer un catalogue de mesures qui de toute manière ne seront jamais tenues. les promesses électorales n'engagent que ceux qui les écoutent.
Tous les programmes devront répondre à quatre questions:
1/ D'abord POURQUOI les réformes qui sont proposées
2/ Quelles réformes et surtout que l objectif social et sociétal
3/ comment réaliser ces réformes et surtout comment les financer
4/ Quand réaliser ces réformes
La réponse à la première question obligera tous les partis à expliquer les dérives de l'état depuis 1981, gauche et droite confondues.
quiver cette phase serait coupable de la part de ceux qui prétendent nous diriger.
Les réponses à la seconde question devront fixer clairement l'ambition sociale fixée pour le peuple
minimum salarial à atteindre dès que les conditions économiques le permettront (participation salariale portée à 25% du capital de toute société)
Objectif qui sera partagé par le MEFEF et l'ensemble des syndicats
Mise en place d'une sécurisation des parcours des salariés (avec formation obligatoire)
les réponses à la troisième question devront être considérées comme un engagement des politiques devant le PEUPLE. le fait de dériver dans la pratique pourrait entraîner de nouvelles élections.Les réponses doivent être considérées comme un CONTRAT et non de vagues promesses électorales dont tous connaissent la portée.
la réponse à la quatrième question est une planification qui elle aussi aura valeur de contrat que chacune des partis
Nicolas DUPONT-AIGNAN ne participera
pas au Conseil national de l’UMP
Je ne participerai pas au Conseil national de l’UMP
pour deux raisons :
1. C’est un contresens institutionnel
2. C’est une simple mise en scène démocratique
1. Cette réunion procède d’un véritable
contresens institutionnel.
Sous la Vème République ,
c’est le projet présidentiel qui prime et fixe les
orientations de la législature. L’arbitrage des
Français au moment de l’élection présidentielle
fonde le contrat de majorité, mécanisme encore
renforcé depuis l’adoption du quinquennat.
Le projet législatif débattu au Conseil national
n’a pas lieu d’être car le seul projet qui compte
ne pourra être adopté qu’au lendemain de la
présidentielle, une fois tranchées les questions
essentielles :
· La question de la politique européenne :
s’agit-il de respecter le vote des Français
au référendum ou de faire voter
par le Parlement une « mini Constitution »
reprenant les points essentiels rejetés par
le peuple ?
· La question de la politique étrangère :
souhaite-t-on rendre à notre pays son
rang et son indépendance ou l’aligner sur
l’unilatéralisme américain ?
· La question du fonctionnement de
la République : entend-t-on conforter l’unité de
la République , la laïcité, les services publics,
l’éducation nationale ou favoriser son
éclatement en cédant aux communautarismes
de tous ordres ?
· La question économique et sociale :
veut-on remettre l’Homme au cœur de tous l
les enjeux en réformant notre modèle social
ou souhaite-on entraîner le pays dans une
dérive ultra libérale ?
Voilà là les quatre questions cruciales pour
notre avenir qui motivent ma candidature à
l’élection présidentielle.
2. Une mise en scène démocratique. Alors
qu’ils étaient au cœur du pacte constitutif du parti
majoritaire, les courants d’idées et les votes
démocratiques qui allaient avec ont été supprimés.
Ni un vote in extremis du Conseil national sur un document
adressé la veille à ses membres, ni un questionnaire
à choix multiples envoyés aux adhérents, ne
tiendront lieu de consultation démocratique.
Le projet qui sera adopté demain est un
contrat précaire qui sera obligatoirement
renégocié après l’élection présidentielle.
Une élection à l’occasion de laquelle je défendrai
mon projet gaulliste et républicain et ferai valoir
mes réponses sur les quatre questions soulevées.
Contacts presse : 06 70 54 44 36 / 06 84 48 41 54
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