18.11.2006

présidentielles 2007 la place de Chevenement

  Jean Pierre CHEVENEMENT n'entre pas dans l'arêne politique pour y faire de la figuration.Sa seule motivation peut se résumer à un THEME:  L'INÊRÊT du PEUPLE FRANCAIS.

 Dans ces conditions il n'est pas à exclure qui si SEGOLENE ROYAL est capable de reprendre à son compte un certain nombre de ses  propositions, cela le conduirait tout naturellement à s'effacer.

Contrairement à JOSPIN, qui avait méprisé ses partenaires et qui est à l'origine de sa propre débandade électorale prévisible, la CANDIDATE SOCIALISTE sait pertinement qu'elle ne peutgagner qu'avec l'écriture d'un nouveau programme non pas de compromis comme au MANS mais un programme d'action où les GAUCHES pourront accepter de s'y retrouver.

 Nombre d'analystes essayent de nous faire croire que les électeurs de gauche ne pourront que voter utile en 2007 et au premier tour. ce point de vue traduit la méconnaissance profonde du peuple dans toutes ses composantes y compris populaires.

Ces électeurs du Front ntional issus du PCF pour une grande part font l'objet des pires critiques du PS depuis de noùbreuses années alors même que l'apparition de ce parti est lié à la politique menée par un jeune premier MINISTRE en 1983 Laurent FABIUS  comme l'indique le texte de CHEVENEMENT ci joint:

Le Pen, bâtard de l'Establishment


14 novembre : J'ai souvent observé que les gens se rappellent plus souvent ce qu'ils ont dit que ce qu'on leur a dit. C'est dans la nature humaine.
La presse du 14 novembre revient sur un éventuel « retrait » que je n'ai même pas évoqué « au cas où Le Pen, etc. ».

Le Pen dont l'apparition aux élections municipales de Dreux coïncide – avec six mois de retard – avec la « parenthèse libérale » de mars 1983, apparition confirmée aux Européennes de juin 1984 et depuis enracinée dans le paysage politique, est un formidable outil de manipulation pour maintenir le cap de la politique de résignation devant l'installation du capital financier mondialisé, celle-là même qui l'a fait naître. Le Pen est le bâtard de l'Establishment. Celui-ci, qui l'a créé, se sert de ce spectre pour resserrer autour de lui la solidarité des enfants soi-disant légitimes qui croient naïvement que le capital financier mondialisé leur laissera encore quelque chose en héritage. L'Establishment et Le Pen fonctionnent en étroite symbiose. L'un l'a produit. L'autre le sert, en contribuant à maintenir le statu-quo.

Grâce à Le Pen, on ne parle plus de politique. Son installation dans le paysage correspond à l'intérêt des classes dominantes : Ni l'UMP ni le PS n'ont pensé à modifier la loi qui prévoit que seuls les deux candidats à l'élection présidentielle arrivés en tête au premier tour peuvent se maintenir au second. Et pour cause ! C'est tellement commode pour appeler à voter « utile » et occulter définitivement tout débat de fond. Hou ! Hou ! Dormez en paix braves gens, et votez comme on vous le dit !

Rares parmi les commentateurs sont ceux qui croient que je conquerrai mon espace pour arriver en tête au mois de mars 2007. Tel est pourtant mon objectif, car je crois à la force des idées : même dans une démocratie manipulée comme la nôtre, il faut y croire ! Sinon, ce serait donner congé au citoyen.


 

Jeudi 16 Novembre 2006
Jean-Pierre Chevènement


 

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