18.11.2006

présidentielles 2007 le recompostion des alliances à Gauche

La désignation de Ségolène ROYAL à plus de 60% posera un problème aux autres partis de la gauche.

Soit l'opposition au risque comme au PCF de disparaître définitivement de la scène politique, soit l'alliance sur une réécriture d'un programme efficace et cohérent de gauche comme pour JeanPierre CHEVENEMENT avec le MRC

article de l'AFP ci dessous:"

 

  
http://fr.news.yahoo.com/photos/061117173558.lvbbj6xi-photo-l-ancien-ministre-de-l-interieur-jean-pierre-chev-.html

PARIS (AFP) - Au lendemain du triomphe de Ségolène Royal, les alliés du PS, Verts, Radicaux de gauche et Jean-Pierre Chevènement, s'apprêtent à composer avec elle, tandis que la gauche radicale et le PCF ont ouvert le feu sur ses positions "libérales".

Dans sa première déclaration de candidate du PS à la présidentielle, vendredi, Mme Royal a souhaité "unir toute la gauche dans sa diversité, puis rassembler une majorité de Français".

 

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L'appel a été entendu par le PRG, qui a déjà renoncé à présenter Christiane Taubira en échange d'un accord électoral avec le PS: Mme Royal est "bien placée pour créer une dynamique d'espérance" et emporter "l'adhésion d'une large majorité de Français", s'est réjoui son président Jean-Michel Baylet.

Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC pour 2006, à qui Mme Royal avait tendu la main la semaine dernière, a salué aussi sa "victoire incontestable" et dénoncé les "mauvais procès" faits à son encontre. Il l'a appelée à "rebattre les cartes" au PS, pour faire prévaloir des conceptions "ambitieuses et raisonnables" sur "la sécurité, la nation, l'Europe".

 

De son côté, Noël Mamère, député des Verts, a promis à la candidate socialiste le soutien des Verts au deuxième tour, tout en formulant des "exigences" pour un"éventuel contrat de gouvernement".

 

La gauche radicale, en revanche, a ouvert un feu nourri contre Mme Royal, qui "se range carrément derrière les libéraux et vogue sur le terrain de Nicolas Sarkozy", selon la LCR d'Olivier Besancenot.

 

Ses positions "confirment l'aggravation d'une orientation politique préoccupante du PS", a également estimé le numéro un communiste Marie-George Buffet.

 

Le PCF se sent investi d'une nouvelle "responsabilité" pour redonner de l'élan au rassemblement de la gauche antilibérale qui tente - avec beaucoup de mal - à s'accorder sur un candidat unique en 2007, notamment en raison de l'insistance communiste à ce que Mme Buffet soit cette championne.

 

Mme Buffet a appelé vendredi à des "initiatives fortes" pour le rassemblement de "toutes les sensibilités de gauche". Geste inhabituel, le PCF a décidé de réunir son Conseil national lundi pour évaluer la nouvelle donne.

 

Les Collectifs antilibéraux ont reçu vendredi le soutien de Jean-Luc Mélenchon, qui s'est dit "très déçu" et "consterné" par le raz-de-marée en faveur de Mme Royal. Le bouillant sénateur PS devait participer à un meeting des antilibéraux à Montpellier vendredi soir, insistant sur la nécessité pour les Collectifs de "dégager un candidat commun".

 

"La désignation de Ségolène Royal laisse un espace politique aux antilibéraux, qui aurait été plus réduit si Laurent Fabius avait été élu", souligne Frédéric Dabi, de l'institut IFOP.

 

Mais il souligne les handicaps de la gauche radicale à cinq mois des échéances: le réflexe du "vote utile" et le "tout sauf Sarko" qui va drainer des voix vers la candidate socialiste.

 

A l'écart du chaudron antilibéral, Arlette Laguiller, candidate de LO, a prévenu que Ségolène Royal pourrait "remporter" la présidentielle, mais "sans garantie que cela change quelque chose pour les classes populaires". "

 

 

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