21.11.2006

présidentielles 2007 la crédibilité future des promesses des candidats

 
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Les résultats récents fournis par l'INSEE montre que la raison majeure du décrochage de la FRANCE s'explique par le manque de compétitivté des produits français et une perte de 0,8 point en COMMERCE EXTERIEUR.
 Croire comme le souhaite notre ministre de l'économie que notre pays à la traîne de l'économie ALLEMANDE (qui est notre premier partenaire commercial ) sera siffisant pour freiner notre descente est illusoire et surtout mensonger comme peuvent dèjà le souligner tous les spécialistes.
 Vouloir,vouloir certes mais sans un minimum de pouvoir crédible n'est que du mensonge et en politique de la démagogie.
Notre commerce extérieur est atone pour ne pas dire IMPUISSANT.
 Cette impuissance congénitale repose sur l'organisation étatique de ce dernier.
 ne pas prendre en compte les évolutions du monde se contenter de reproduire des schémas totalement dépassés comme le font toutes nos administrations ne conduit ;nous le constatons qu'à la faillite de l'état.
Nous sommes les derniers de la classe Européenne, nous savons tous pourquoi alors POURQUOI ne faisons nous  rien?,
 Pourquoi le MINISTRE qui lui provient du secteur privé, lui qui connaît parfaitement les rouages stérilisants de notre haute administration, pourquoi ce ministre qui dispose de toutes les compétences et il l' a prouvé à multiples reprises, pourquoi alors qu'il sait ne dit il rien et laisse t il croire que les solutuiions qui lui sont imposées seraient suffisantes pour sortir le pays de l'ORNIERE?
article de l'expansion:
Croissance zéro en France :
 les causes de la panne
L'Insee a confirmé mardi que le croissance de la France avait été nulle au 3è trimestre. La consommation se maintient. Le déstockage et le commerce extérieur expliquent cette contre-performance. Le modèle de croissance français remis en question.
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La croissance en France est bel et bien en panne. La deuxième estimation de l'Insee, publiée mardi, a confirmée la première, dévoilée il y a dix jours : entre juillet et septembre, le PIB a fait du surplace. On en sait un peu plus sur les raisons de cette contre-performance, puisque l'Institut a fourni, cette fois, le détail des composantes du PIB. La consommation est en hausse de 0,3 point, « un rythme proche de celui du trimestre précédent » : elle n'est donc pas en cause. Les investissements des entreprises et des ménages ont eux aussi, modestement mais positivement, contribué à la croissance, à hauteur de 0,1 point. En réalité, ce sont les variations de stock (-0,3%) et le solde du commerce extérieur (-0,2%) qui ont bloqué l'économie française au troisième trimestre. Deux explications profondes du mal-être de cette dernière. 

« Le déstockage n'est rien d'autre qu'un symptôme du comportement défensif des entreprises », explique Alexander Law, du cabinet Xerfi. Marc Touati, de Natexis, enfonce le clou, observant que la progression des investissements de ces dernières est passée de 2,2% à 0,8%. « Cela confirme que l'essentiel des investissements réside dans le renouvellement des équipes existantes, explique-t-il, voire dans des efforts de productivité, mais certainement pas dans des investissements de capacité, qui sont de plus en plus réalisés à l'étranger ».

 Frileuses, les entreprises françaises souffrent aussi d'un manque de compétitivité, qui les pénalise sur les marchés étrangers. Les exportations ont baissé de 0,7 point : pourtant l'activité dans la zone euro est restée correcte, à +0,5%, et le ralentissement américain est trop récent pour avoir eu un impact.  

Au total, conclue Nicolas Bouzou, du cabinet Asteres, « le modèle actuel de croissance français, basé sur une perte de compétitivité rampante et une consommation dynamique, n'est pas tenable à terme.

 Car sans industrie compétitive, pas de secteur tertiaire durablement dynamique et donc pas de créations d'emplois suffisantes, pas de hausses de salaires significatives ».

 De quoi mettre à mal l'optimisme de Thierry Breton, le ministre des finances, qui persiste à voir dans les statistiques du troisième trimestre un simple trou d'air. Pour lui, la croissance va repartir au quatrième trimestre, avec une hausse comprise entre 0,6% et 0,8%. Sur 2006, il anticipe toujours un PIB en progression de 2% au moins. Pour la plupart des économistes, c'est plutôt devenu un maximum. L'acquis de croissance se situe pour le moment à 1,9%. "


LExpansion.com

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