24.11.2006

présidentielles 2007 les causes du malaise français

PRESIDENTIELLES 2007 LES CAUSES DU MALAISE FRANCAIS

 Rappel d'une note publiée à l'ouverture de ce blog.

  

les causes du malaise Français.L'engagement de dépenses inconsidérées dont nous payons et paieront les consquences pendant plus de 50 ans doivent être portées à la connaissance du public.

  

 mentir par OMMISSION est la pire des lacheté de la part de nos futurs candidats,

  

 car beaucoup de français commencent à comprendre. le rapport PEBEREAU donne incontestablement des pistes que personne ne peut remettre en cause du fait même de la participation de tous les courants politiques lors de sa rédaction.

 

   Comment éviter que le bateau FRANCE s'enfonce encore si nous n'avons pas le courage d'identifier et surtout de  COLMATER les voies d'eau? 

  

17.11.2005

Les causes du malaise

                         LES CAUSES DE L’IMPASSE
 

          L’état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d’arrivée de la gauche au pouvoir.
 

          Le déficit budgétaire s’est creusé chaque année de près de 50 milliards d’euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d’euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 30 milliards à payer par an.
 

          L’alternance politique n’a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par  François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.
 

                      L’accroissement des dépenses publiques.
 

          La situation de la France en 1981date d’arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens
 

          Cette situation est l’héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaulle
 

          L ‘arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l’intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.
          Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.
 

          En 1982 simultanément à  la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaule) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires

          En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux  devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.
 

          Ce seront plus d’un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans.
 

          Le poids de la fonction publique d’état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l’histoire pour un pays de la taille démographique de la France.
(Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d’habitants)

            Au cours de cette période l’organisation du système de santé devint le prétexte  et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.
 

            Le Maire très souvent Président du conseil d’administration de l’hôpital présent sur son territoire  utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)
 

            L’hôpital n’avait plus pour seul objectif d’apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d’emploi des futurs électeurs.
 

            Une étude approfondie de l’implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l’évidence cette incohérence qui nuit à l’efficacité de l’ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.
 

            L’irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s’adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.
 

            Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.
 

            Le nombre de chirurgiens et plus encore d’anesthésistes (moyenne d’âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.
 

            La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui  autorise tout patient insatisfait  à attaquer en justice son chirurgien.
 

Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l’avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu’en 1995.
 

            La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d’anesthésistes entraînera  d’ici 2010 la fermeture d’un nombre important d’hôpitaux et conduira alors l’état devant l’urgence de cette situation prévisible à rationaliser l’existant conformément aux besoins réels de santé des populations.
 
Suite de cette fiche au 24 novembre 2006
 le rapport remis ce jour au ministre de la santé traduit dans les chiffres la dérive soulignée dans le dernier paragraphe concernant le déficit de certains médecins dans certaines spécialités et surtout sur le plan de la répartition géographique.
  ce rapport montre en effet  qu'il éxiste  5731 postes  vacants de médecins dans les hôpitaux publics et 2602 postes pour le emplois à temps partiel
 les taux de vacance sont supérieurs à 30% à Mayotte,41% en Guyane,20% en Auvergne  en Guadeloupe,Basse Normandie,Bourgogne,Franche comté,Limousin,Lorraine,Martinique,Nord Pas de Calais et Picardie
 en revanche nous assistons à un éclatement de l'emploi temporaire de certaines spécialistés qui de fait conditionnera demain l'existence même de très nombreux hôpitaux.
 En effet selon ce même rapport remis ce jour à monsieur XAVIER BERTRAND, l'emploi médical temporaire représenterait plus de 8% du TOTAL des emplois MEDICAUX HOSPITALIER en 2002, et aurait augmenté de 50% entre 2000 et 2002.
 En octobre 2005, un rapport de la fédération hôspitalière de France montre que 146 Hôpitaux indiquent avoir recours aux médecins interimaires
  c'est donc plus de 10% de médecins qui manquent aujourd'hui au sein de l'hôpital PUBLIC.  Un jeune médecin qui accepte un CDI dans un hôpital ne peut percevoir plus de 219€ net par jour, alors qu'il gagnera au moins 600€ net jour comme interim en choisisant le lieu, le service et la durée de son travail.
 Dans ces conditions comment survivront les hôpitaux dont la survie repose entièrement sur le recrutement de leurs médecins.
 sans anesthésiste, les chirurgiens ne peuvent opérer et de ce fait sont condamnés à l'éxil. et l'Hôpital à la fermeture à moins que le maintien de l'emploi soit le seul critère de choix au quel cas tous ces hôpitaux pourraient demain être transformés en maison de retraite.
  Il est curieux que ce constat que chacun peut faire seul nous soit distillé au compte goutte sans aucune explication globale. Tous nos politiques ont sans aucun doute des reproches à se faire et portent tous la responsabilité de la situation catastrophique de nos hôpitaux.
 Si personne ne veut prendre la responsabilité de traiter ce problème, il est vrai peu porteur sur le plan électoral, la pénurie qui sera croissante en médecin obligera le pays à enfin prendre les mesures de bon sens et à rationnaliser l'existant.


 

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