27.11.2006
présidentielles 2007 l'impact réel des sondages
LA MANIPULATION DES SONDAGES (ipsos,ifop,sofres....) 27 11 2006
les résultats affichés dans nos journaux sont sans doute conformes aux résultats des sondages et aux réponse aux questions posées.
la question qu'il reste à poser: les questions posées sont elles les BONNES?
Qui peut sérieusement croire que l'UMP puisse atteindre 29 points et 37% (sans le PEN au premier tour)
ainsi que 32 points pour S ROYAL ou 37 % de l'électorat.
Sans vouloir critiquer les instituts de sondage, même avec des résultats conformes aux questions posées qui peut sérieusement croire que le PS et L'UMP puissent représenter plus de 60% de l'électorat FRANCAIS?
Les résultats qui seront donnés lesoir du premier tour montreront comme cela se vérifie depuis 25 ans au moins que la réalité est très inférieur à 33% de l'ensemble des électeurs de ce Pays.
Cela sera de nouveau vérifiable lors des résultats du premier tour en 2007.
pourquoi ces résultats sont ils donnés en premanence aux électeurs?
Quel est l'objectif poursuivi par ceux qui manipulent l'opinion?
car c'est bien de cela qu'il s'agit.
Souhaitons simplement qu'après ces élections les citoyens n'oublient pas cette phase
qui apparaîtra alors plus que mensongère.
ref article AFP 2007
"Ainsi les dernières enquêtes des instituts Ipsos, Ifop, TNS-Sofres publiées en novembre placent elles M. Le Pen à respectivement 10%, 11% et 13%, si M. Sarkozy et Mme Royal étaient candidats, cas de figure retenu par la dernière enquête CSA.
L'enquête CSA montre par ailleurs qu'une éventuelle absence de Jean-Marie Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle, faute de parrainages suffisants par exemple, profiterait à Nicolas Sarkozy, mais aussi à Ségolène Royal, même si c'est dans une moindre mesure.
Dans le cas où M. Le Pen ne serait pas présent au premier tour, M. Sarkozy et Mme Royal enregistrerait en effet des gains de respectivement 8 points et 5 points.
M. Sarkozy obtiendrait 37% des suffrages au premier tour en cas d'absence de M. Le Pen, contre 29% si M. Le Pen était là.
Mme Royal obtiendrait également 37% des suffrages en cas d'absence de M. Le Pen, contre 32% dans l'hypothèse ou le président du FN serait présent.
De son côté, Philippe de Villiers gagnerait 3 points avec 5% des voix au premier tour, contre 2% si le président du FN est là.
Arlette Laguiller progresserait d'un point, à 4% contre 3% si M. Le Pen était présent.
En revanche, les scores d'Olivier Besancenot (5%), Marie-George Buffet (3%), Jean-Pierre Chevènement (1%), Dominique Voynet (2%), François Bayrou (6%), restent identiques, que M. Le Pen soit là ou non.
L'enquête montre par ailleurs que les personnes interrogées sont partagées sur la présence de M. Le Pen au premier tour, 48% souhaitant que M. Le Pen obtienne ses 500 parrainages pour se présenter, et 47% souhaitant l'inverse.
Les personnes interrogées sont 72% à estimer qu'il serait "dommage que les électeurs n'aient pas le choix de voter ou non pour M. Le Pen", et 68% à estimer que "M. Le Pen représente une force électorale depuis plusieurs années, et qu'à ce titre, il doit pouvoir se présenter".
Mais en même temps, elles sont 75% à estimer que "la démocratie, c'est des règles", et qu'il serait "normal qu'il ne puisse pas se présenter à l'élection présidentielle", s'il n'arrive pas à convaincre 500 élus de signer pour lui.
En tout cas, les personnes interrogées ne sont que 43% à estimer que M. Le Pen pourrait "perturber" la campagne électorale s'il était empêché de se présenter, contre 49% estimant le contraire.
Sondage réalisé par téléphone les 21 et 22 novembre 2006, auprès d'un échantillon représentatif de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas)."
AFP 2007
12:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, fn, mpf




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