29.11.2006
PRESIDENTIELLES 2007 Président CHIRAC
Que fera le président CHIRAC en 2007?
prendra t il une nouvelle fois le départ de la prochaine campagne, chacun se reconnaît à dire qu'il est sans aucun doute le meilleurs dans ce type d'épreuve.
Les Français accepteraient ils de lui confier à nouveau les destinées de la FRANCE? Nous pouvons en douter avec le ressentiment de tous ceux de gauche qui ont malgré eux appuyer sa candidature contre LE PEN en 2002 pour effacer la campagne de sourd d'un Lionel JOSPIN, trop intelligent pour le PEUPLE de FRANCE.
Un élèment nouveau existe aujourd'hui dans le paysage politique Français. il s'agit d'une FEMME, Ségolène ROYAL perçue à juste titre ou à tort par l'ensemble du Peuple comme un renouveau de la pratique politicienne mais plus encore par sa capacité à s'affranchir des règles élaborées par des hommes qui comme toujours peinent à sortir de leur logique au risque souvent de nier la réalité quotidienne qui est très souvent celle des femmes.
Comme pour la campagne interne du PS, la petite TORTUE, a déjà pris la couse, avançant à son rythme, sans jamais attaquer frontalement ses adversaires mais en leur imposant systèmatiquement son propre terrain dans le débat de "SES" Idées.
Pour une fois comme pour JOSPIN, le président CHIRAC rique de prendre une véritable "RACLEE" car la course ne sera plus celle qu'il avait coutume de gagner.
Comme tous les autres il sera dans l'obligation de passer par les Fourches CAUDINES de Madame ROYAL au risque sinon de ne pas trouver le STADE de la compétition lui même.
Ci joint un article de LA CROIX Solenn De ROYER
Déterminé à revenir dans le jeu politique, le chef de l’État, qui fête mercredi 29 novembre ses 74 ans, multiplie les déplacements et les initiatives et laisse planer le doute sur une nouvelle candidature en 2007
<>C’est le dernier anniversaire du quinquennat. Jacques Chirac, qui se trouve à Riga (Lettonie) pour un sommet de l’Otan, fête ce mercredi 29 novembre ses 74 ans, à la veille de la probable déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy, qui brigue sa succession pour 2007. Les collaborateurs du chef de l’État, qui attendent son retour d’Europe de l’Est, lui fêteront son anniversaire le même jour à l’Élysée, dans le bureau du secrétaire général, Frédéric Salat-Baroux, « comme chaque année », précise un proche.
L’année 2006 s’achève en tout cas sous de meilleurs auspices pour le chef de l’État, qui avait subi plusieurs revers en 2005 : le rejet de la Constitution européenne par les Français en mai, un accident vasculaire cérébral en septembre et les émeutes de banlieue, à l’automne. Les bons chiffres du chômage, qu’il a annoncés lui-même fin octobre, lui ont redonné un peu d’oxygène, tandis que la crise du Liban lui a permis cet été de faire valoir son expérience en matière internationale.
Depuis la rentrée, Jacques Chirac est sur tous les fronts, enchaînant les visites d’État (Chine, Arménie), les sommets internationaux et les déplacements sur le terrain (Amiens ou Colombey). D’ici avril prochain, le calendrier présidentiel est également très chargé, avec une conférence internationale sur la reconstruction du Liban, fin janvier à Paris, ou encore un sommet France-Afrique. « Il n’a jamais été aussi présent, confie un conseiller de l’Élysée. Paradoxalement, il n’y a jamais eu autant de travail. Il nous en demande beaucoup. »
Au dessus de la mêlée
L’implication du chef de l’État, qui était apparu très en retrait lors des crises du CPE ou des banlieues, alimente toutes les conjectures. Si Jacques Chirac a dit plusieurs fois qu’il ne dévoilerait ses intentions pour 2007 qu’au premier trimestre de l’année, certains, à l’instar de Jean-François Probst, auteur de Chirac et dépendances (Ramsay), veulent croire qu’il est « en campagne depuis des mois ».
« C’est un animal de campagne qui n’a qu’un seul objectif : gagner », assure cet ancien conseiller, pour qui le président « se comporte comme tous les maires sortants qui veulent rester en place » : « Il lance des dauphins, comme Michèle Alliot-Marie ou Dominique de Villepin, laisse les prétendants se déchirer, pour finir par apparaître comme un vieux sage et tirer le tapis sous les pieds de tous, au dernier moment. »
« Il veut finir son mandat le mieux possible et populaire »
Mais si « personne ne sait ce que Chirac fera en 2007 », y compris parmi ses plus proches, tous s’accordent à dire que le chef de l’État cherchera, par tous les moyens, à peser sur le débat présidentiel. « Chirac veut faire sentir le poids de la fonction présidentielle, croit ainsi le député UMP François Cornut-Gentille. Il veut se ménager une marge de manœuvre. »
Chez les proches de Nicolas Sarkozy, on se refuse à accréditer l’hypothèse d’une candidature du président sortant. « S’il y a un espace politique, Jacques Chirac n’hésitera pas à être candidat », estimait il y a quelques jours le très sarkozyste Patrick Devedjian, qui ajoutait que, pour l’heure, cet espace n’existait pas. Selon un sondage récent (BVA pour Le Figaro et LCI), moins d’un Français sur quatre (24 %) déclare souhaiter que le président sortant brigue un nouveau mandat. Les sympathisants UMP, qui plébiscitent Nicolas Sarkozy (73 %), sont encore plus sévères et ne sont que 14 % à vouloir que Jacques Chirac se représente.
« Le chef de l’État n’a plus d’assises parlementaires, analyse une source gouvernementale. Les militants, le parti, le groupe UMP à l’Assemblée… tous ont été captés par Nicolas Sarkozy. À droite, plus personne ne demande à Chirac de se représenter. » Paradoxalement, ajoute un conseiller de l’Élysée, « personne, à droite, n’imagine non plus Chirac à la retraite. » </>
| Solenn de ROYER" |
12:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ump, gaullistesnjenes populaires, de villepin, le pen, de villiers




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