30.11.2006

présidentielles 2007 jean Pierre CHEVENEMENT

 L'ancien MINISTRE d'état co fondateur du PS, vient d'organiser son remier meeting de campagne.

 s'il apprécie beaucoup le cractère de ségolène ROYAL et ses capacités d'écoute, jean pierre CHEVENEMENT maintiendra sa candidature jusqu'au bout non pas pour écouter mais pour être ENTENDU sur des sujets que certains refusent d'aborder.

 

 

  extraits du site de jean pierre Chevenement

Le carnet de campagne de Jean-Pierre Chevènement

Plus de 1000 personnes ont assisté au premier meeting de campagne de Jean-Pierre Chevènement au gymnase Jappy mardi 28 novembre. La vidéo du discours est disponible ci-après.


Rédigé par Chevenement2007 le Mercredi 29 Novembre 2006


Actualités

Discours de campagne de Jean-Pierre Chevènement, Paris, Gymnase Japy, mardi 28 novembre 2006

Jean-Pierre Chevènement lors de son premier meeting de campagne au gymnase Jappy, le 28 novembre 2006
Je vous remercie d'être venus nombreux à ce meeting de lancement de ma campagne au cœur de Paris, dans ce onzième arrondissement dont je tiens à saluer le maire, mon ami Georges Sarre.

A) Pourquoi je suis candidat.

Comme vous le savez, je me suis résolu à faire acte de candidature à l'élection présidentielle. Cette décision s'est progressivement imposée à moi avec la force de l'évidence. Cet été encore je privilégiais, pour faire obstacle à Nicolas Sarkozy, candidat de la droite libérale et non gaulliste, un accord politique avec le parti socialiste.

Puis j'ai pris connaissance dans le détail du projet du PS et j'en ai conçu de fortes inquiétudes pour l'avenir de notre pays. Le projet du PS évoque en effet un nouveau traité Constitutionnel européen. Il n'est pas au clair sur la manière de relancer l'économie ni de réorienter l'Europe.

Son analyse de la politique américaine est on ne peut plus superficielle. Quand on a dit : « L'atlantisme à la britannique est une impasse. L'antiaméricanisme de principe est une impasse », on n'a rien dit du tout. Sur les crises du Moyen-Orient, la faiblesse de l'analyse conduirait, je le crains, à une politique du suivisme à l'égard de la diplomatie américaine, avec tous les risques que cela peut comporter pour la France. De même, sur des sujets très importants comme la sécurité et l'Ecole, le PS est encore très loin d'être au clair avec lui-même. Quant aux propositions faites en matière institutionnelle, elles sont à mon sens dangereuses, car elles conduiraient non à revaloriser le Parlement mais à un régime d'Assemblée qui, par un effet de boomerang, ouvrirait la voie à une réaction autoritaire. Que dire enfin de la Charte du Conseil de l'Europe sur les langues régionales et minoritaires qui, si elle était adoptée, aboutirait, par leur co-officialisation dans l'espace public, à une fragmentation de celui-ci et constituerait un coup porté à la démocratie et à l'unité de la République ? Cette Charte offrirait en effet un tremplin à tous les micronationalismes plus ou moins ethnicisants.

Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le Mardi 28 Novembre 2006 à 23:31 | Permalien | Commentaires (13)


Agenda

Le 1er meeting de campagne aura lieu mardi 28 novembre à Paris à 19h30.

Rdv au Gymnase Japy, 2 rue de Japy, 75011 Paris.
Métros : Voltaire, Charonne (ligne 9)

Rédigé par Chevenement2007 le Mardi 28 Novembre 2006 à 09:46 | Permalien | Commentaires (21)


Actualités

« Mon but est de peser », entretien avec Jean-Pierre Chevènement, Le Parisien, propos recueillis par Nathalie Segaunes, 28 novembre 2006

Texte de l'entretien :
Le Parisien : Vous lancez ce soir votre campagne par un premier meeting. Serez-vous candidat quoi qu'il arrive ?
Jean-Pierre Chevènement. Je lance ma campagne ce soir pour porter des idées qui aujourd'hui ne sont pas présentes dans le débat. Et en particulier pour faire respecter le vote que le peuple français a émis le 29 mai 2005 pour réorienter la construction européenne, de quoi tout le reste ou presque dépend. Je n'ai pas de raison de retirer ma candidature. Mon but est de peser, pas de témoigner.


La désignation de Ségolène Royal comme candidate
du PS ne vous incite pas à renoncer ?

J'apprécie son caractère, je mesure ce qu'elle peut apporter au succès de la gauche. Mais la reconquête de l'électorat populaire doit s'enraciner dans un projet cohérent et construit. Pour le moment,
Ségolène Royal s'est mise dans une position d'écoute. Moi, j'ai choisi de parler aux Français.

Rédigé par Chevenement2007 le Mardi 28 Novembre 2006 à 09:40


Commentaires

Etiam mortuus, redeo. Même mort, je reviens !

Écrit par : gilles | 30.11.2006

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