30.11.2006

présidentielles 2007 la vérité sur les comptes de l'état et les mesures des candidats

Le futur Président devra cela est incontestable déduire les dépenses de l'état d'u moins 40 milliards au cours des 5 prochaines années.

 Quels seront les budgets qui seront touchés, avant de choisir leur président ou présidente, les FRANCAIS veulent savoir avec des engagements précis comment leur candidat réduira les dépenses de l'état.

 

Philippe SEGUIN a voulu faire preuve de pédagogie. la dette connue de la FRANCE représente le double de ses avoirs.
 Le futur Président devra au cours des cinq prochaines années réduire les dépenses de 40 milliards d'EUROS. afin de ramener l'endettement sous les 60% du PIB
"Cet effort, minimal par rapport à celui que fournissent
nos voisins, suppose que dans les cinq années
 à venir, l'État réduise son train de vie, ses dépenses,
 ses subventions, d'une quarantaine de milliards.
 L'effort est considérable. Les souffrances seront
 nombreuses, les récriminations aussi.
Ceci ne doit pas être fait dans le dos des citoyens.
Il faut que les candidats profitent de la campagne
 électorale qui s'ouvre pour expliquer l'enjeu,
 préparer les esprits, faire comprendre les sacrifices.
Agir ainsi est une nécessité car à moyen terme,
c'est l'ensemble de la nation qui se trouve pénalisée."
"Philippe Séguin l'a dit ce matin: la pédagogie
autour de cette question est nécessaire. Pour la
 première fois, l'État a chiffré ses actifs:
 550 milliards d'euros. Le chiffre est très théorique
car cet actif ne sera jamais réalisé. On ne vendra
 pas l'Élysée, ni le Panthéon.
 Mais cette mesure
est utile car elle étalonne l'ampleur de la dette
à laquelle nous sommes confrontés:
1.100 milliards d'euros, le double de cet actif théorique.

Une réforme de la présentation des comptes
 de la Nation va amener la Cour à délivrer,
 pour la première fois, une certification.
Comme tout certificateur, Philippe Séguin
 va mettre en regard ce que possède l'État et
ce qu'il doit. D'où un choc qui nous oblige à
prendre conscience de l'urgence à
modifier la situation.

Le rapport Pébereau sur la dette, opportunément
publié ce mois ci en librairie (Robert Laffont, 9,50 euros),
 indique simplement ce qu'il faut faire, et ce
sur quoi s'accordent tous els candidats sérieux
à la prochaine élection présidentielle, ou du moins
 ceux qui dans leurs entourages maîtrisent
 un peu ces questions.

Durant le quinquennat qui va s'ouvrir, il faudra à l
a fois revenir à un budget équilibré, et faire descendre
 le niveau d'endettement en dessous des 60% du PIB.
 Cet effort, minimal par rapport à celui que fournissent
nos voisins, suppose que dans les cinq années
 à venir, l'État réduise son train de vie, ses dépenses,
 ses subventions, d'une quarantaine de milliards.
 L'effort est considérable. Les souffrances seront
 nombreuses, les récriminations aussi.
Ceci ne doit pas être fait dans le dos des citoyens.
Il faut que les candidats profitent de la campagne
 électorale qui s'ouvre pour expliquer l'enjeu,
 préparer les esprits, faire comprendre les sacrifices.
Agir ainsi est une nécessité car à moyen terme,
c'est l'ensemble de la nation qui se trouve pénalisée.
 Pour financer ses dépenses publiques, l'État français
prélève une part importante de la richesse produite.
 Cela handicape l'économie toute entière, renchérit les
 coûts de production dans l'industrie, les services, altère
 la compétitivité des produits made in France.
Du coup
, ceux ci se vendent moins bien à l'extérieur de nos
 frontières tandis qu'à l'intérieur, les consommateurs
 privilégient l'achat de biens étrangers.
 Du coup,
la balance de nos échanges s'enfonce dans le rouge
. Notre commerce extérieur est déficitaire, un signe
 de la dévitalisation de notre tissu économique, avec
 notamment le risque réel, vécu déjà par de nombreux
 salariés, de désindustrialisation progressive de notre
 pays, dont les délocalisations sont la marque la plus terrible.

Derrière la dette publique, se trouve toute cette chaîne
 qui nous menace. Il serait donc juste et nécessaire
 que ce problème devienne l'un des thèmes majeurs de
 la campagne présidentielle.
 C'est en tout cas dans cet
 esprit, avec cet objectif, que Philippe Séguin a été,
ce matin, l'invité de RTL."

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