02.12.2006
l'avenir de MELANCHON hors du PS
La division de la gauche de la gauche ne fait
que débuter.
le PCF souhaite cette union à la condition que
Madame BUFFET la conduise.
Lo ne souhaite aucun accord
et la LCR n'y est favorable qu'à condition
que ses propres postions politiques
soient partagées par tous les autres
en particulier son refus et son rejet
définitif du Capitalisme.
devant la deception de Melanchon et
le choix des socialistes,
il envisage même de se porter lui même candidat.
Mélenchon n'exclut pas d'être candidat
de la gauche de la gauche
PARIS, 29 nov 2006 (AFP) - Le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon se dit plus que jamais favorable à une
"candidature commune de l'autre gauche" et, n'excluant pas l'éventualité d'être candidat sur ce créneau, il précise qu'il sera "là où le devoir commande".
Dans une interview à Politis de jeudi, il se dit favorable
à "l'union des gauches sans exclusive",
et estimant que "l'union serait déséquilibrée
avec un PS tout puissant et une poussière de partis
autour", M. Mélenchon se dit pour
"une candidature commune de l'autre gauche".
Selon lui, "toute la question posée aux stratèges de
l'autre gauche est de placer le choix du candidat
à l'endroit où l'on peut capter la force politique
disponible la plus grande".
Analysant la désignation de Ségolène Royal
comme candidate du PS à la présidentielle,
il note un renforcement des "bases du libéralisme" :
"les corps représentatifs ne sont plus
pertinents pour exprimer l'intérêt général,
des jurys y suffisent ; la démocratie de
délégation est un frein, mieux vaut la démocratie
de l'instantané, convocable à tout moment sous
forme de panels"...
I1 fait valoir à cet égard que "des milliers
d'électeurs socialistes occasionnels
ou de longue date sont aujourd'hui assez
profondément déroutés par le choix du parti",
et que "le risque est grand que cette force se gèle".
"Si l'autre gauche fait une proposition
en résonance avec cette identité socialiste,
une dynamique peut s'enclencher vers
cette candidature", affirme M. Mélenchon.
Lui-même se dit "parfaitement conscient
d'être à l'intersection des plaques tectoniques
de la gauche", et "plus proche de la France
des révoltes et des rébellions que de la
social-démocratie des régions et des
contrats". Mais aussi "conscient de
la fragilité de (sa) position".
Et il conclut : "situation étrange : je fixe
ma partition, mais ce sont les autres qui
fixent mon rôle. Que ce soit au Ps ou dans
l'autre gauche. Et je serai là où le devoir commande".
chc/lby/bma
AFP
22:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, la gauche des gauches, lo, lcr




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