04.12.2006
présidentielles 2007 vec la rupture tranquille, voici la faillite tranquille
la machine à perdre est donc en marche à l'UMP.
Trop de gaullistes refusent la main mise des SARKOZYSTES sur l'ensemble des commandes du parti.
Ils reprochent à Nicolas SARKOZY sont habilité et sa patience.
en effet ce dernier tient d'une main de fer l'ensemble du parti comme le faisait d'ailleurs CHIRAC avec le RPR qu'il avait créé. dans une perspective de conquête du pouvoir.
Il n'existe aucune marge de manoeuvre hors SARKOZY au sein de l'UMP.
En revanche ce parti ne contrôle pas le choix des électeurs qui forment sa base et qui depuis des années serait de moins en moins épaisse: moins de 20% de suffrages exprimés depuis 15 ans.
Il ne reste qu'une ou deux altenatives soit sortir de l'UMP, soit détruire cette machine dont les Chiraquiens ont par leur faute perdu le contrôle au profit du Balladurien SARKOZY.
Il ne reste qu'à mettre en marche la machine à faire perdre SARKOZY, car comme en 1981 mieux vallait MITTERAND que GISCARD, et mieux vaut ROYAL que SARKOZY en 2007 pour préserver les chances de nombreux gaullistes dont de VILLEPIN.
l'élection de SARKOZY signifierait sa mise à l'écart définitive de la course à l'Elysée.
nous n'assisterons sans doute pas aux consignes de vote donnés par l'ex RPR au profit de Socialistes comme en 1981 mais certains blogs pourraient contourner la présence des Balladuriens au sein des instances de l'UMP.
lu sur un blog villepiniste:
"Si le choix par l'UMP de Sarkozy comme
candidat pour 2007 ne fait aucun doute:
il serait «légitime» que Chirac ou Villepin
se présentent directement «devant les Français»,
a affirmé hier le villepiniste François Goulard,
ministre de la Recherche.
Le ministre délégué à l'Enseignement supérieur François Goulard s'est demandé dimanche s'il fallait dater "l'entrée en campagne" de Nicolas Sarkozy à
"il y a quelques jours" alors
que "tout se passe suivant un scénario qui était écrit".
"On sait depuis longtemps que Nicolas Sarkozy sera
candidat à l'élection présidentielle.
Tout se passe suivant un scénario qui était écrit et nous savons jusqu'au 14 janvier prochain ce qui va se dérouler", a expliqué François Goulard invité
du Forum de "Radio J".
Selon lui, "il n'y a pas vraiment de suspense".
"La séquence qui s'ouvre maintenant est un non-événement et nous sommes déjà le 15 janvier".
"J'aurais préféré qu'il y ait un débat plus large,
beaucoup moins de concentration sur un seul candidat,
un programme écrit d'avance. Bref une façon de faire
qui n'est pas de nature à rassembler pour le moment venu",
a confié le ministre délégué.
François Goulard a rappelé que Nicolas Sarkozy "
François Goulard a rappelé que Nicolas Sarkozy "
s'est beaucoup exprimé sur à peu près tous les sujets,
d'ailleurs à gauche ça a été la même chose (...) Est-ce que l
a candidature de Ségolène Royal signifie une rupture
avec les vieilles adhérences marxistes du Parti socialiste",
s'est interrogé le ministre.
"On n'en sait rien parce que le sujet n'a pas été abordé."
Alors que le ministre de l'Intérieur prône
la "rupture tranquille", François Goulard estime
que "rupture est un mot sans doute inadapté.
D'une part, ça à tendance à dire que ce qui a été fait
depuis cinq ans ne vaut pas grand chose puisqu'il
faut rompre avec le passé qui est encore un présent".
"Et d'autre part, il y a une sorte d'inquiétude
latente dans l'expression de rupture. On dit
'rupture tranquille', je ne comprends pas ce que ça veut dire"',
a ajouté le ministre villepiniste.
"Est ce que l'on va tout changer? La réponse
"Est ce que l'on va tout changer? La réponse
est non.
Personne n'a jamais tout changé et je vais dire heureusement",
a conclu sur le sujet François Goulard."
13:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ump, ps, sarkozy, royal, hollande




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