05.12.2006

présidentielles 2007 le double language

 les attaques récentes de Douste Blazy à l'égard de la candidate

élue du PS surprennent par l'appréciation incompétente de son auteur.

 

 Ci joint un extrait de l'entretien entre ce ministre

et l'ambassadeur d'Israêl à Paris.

Contrairement aux affirmations diplomatique de notre ministre,

(à moins que le mensonge soit le langage diplomatique)

 la FINUL aurait du abattre l'avion Israëlien qui survolait

les positions françaises au Sud LIBAN

 peut on imaginer une troupe des USA dans les mêmes situations;

les autorisations de tir auraient été automatiques,

il faut avoir des troupes de l'ONU y compris françaises

 pour accepter l'inacceptable à savoir la privation de moyens

anti aériens efficaces.

et contrairement à ce qu'affirme le ministre la finul

 ne dispose pas de couverture anti aérienne à riposte automatique

comme l'exigerait tout Général des USA qui serait engagé

dans des circonstances analogues.

pourquoi ne pas dire la vérité ou alors pourquoi

 ne pas se taire quand on est étranger à ce type d'affaires (ou des autres)
site ambassade d'ISRAËL  en FRANCE 
''Il n'est pas question d'abattre un avion israélien''

ENTRETIEN DU MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES,
M. PHILIPPE DOUSTE-BLAZY,
AVEC "RADIO J"
- EXTRAITS -
 (Paris, 26 novembre 2006)

Q - Il y a eu une forte tension au Liban, il y a peu de temps.

On a failli tirer sur des avions israéliens. Quelle est votre

 lecture de ce qui s'est passé entre Israël et la France au Liban ?


R - Il n'est pas question d'abattre un avion israélien mais

de prévenir des situations qui pourraient conduire à des incidents

 tragiques. Il faut que cesse le survol des avions israéliens

 juste au-dessus des bataillons français, parce que nous avons

des procédures dans ce cas, comme dans toutes les armées.

Je ne peux donc pas penser un seul instant que les autorités

israéliennes aient su qu'un avion israélien survolait une zone où

 l'armée française pouvait mettre en œuvre les procédures pour

l'abattre. L'armée française ne l'a pas fait. Il ne s'agit pas

d'abattre un avion israélien. Il s'agit d'expliquer, quelle que soit

la nationalité de l'avion militaire, qu'on ne doit pas pénétrer dans

 la zone rouge, au-dessus d'un bataillon français. J'espère que

 chaque personne qui m'entend ou qui me regarde le comprendra.
(…)
Je l'ai dit très fermement mais aussi très amicalement à mon ami

 l'ambassadeur d'Israël en France. Il l'a parfaitement compris.

 D'ailleurs, je vois que cela ne recommence plus.

(…)

Q - Ce qui nous conduit à parler des relations franco-israéliennes.

Il y a eu un certain nombre d'incidents entre les deux pays.

Ce qui s'est passé au Sud-Liban, la résolution de l'ONU

 condamnant les opérations militaires d'Israël dans la bande

de Gaza et cette initiative de paix européenne qui a été

 annoncée sans concertation avec Israël et qui a été

déplorée en Israël. Considérez-vous qu'il s'agit entre les

 deux pays d'un trou d'air ou d'une véritable crise ?


R - Les relations entre Israël et la France sont fondées sur des

liens humains tout à fait étroits et anciens, sur une culture et

 une histoire partagée. Le dialogue stratégique a beaucoup évolué

entre Israël et la France depuis trois ans. Je rappelle la visite du

 président d'Israël en 2004, du Premier ministre Ariel Sharon en

juillet 2005 et du Premier ministre Ehoud Olmert en juin 2006.

Les relations économiques ont été multipliées par deux en

dix ans. 600.000 Francophones vivent en Israël. La France

est quatrième partenaire d'Israël pour la recherche. Et je pourrais

 continuer en citant la Fondation France/Israël que j'ai moi-même

 co-créée il y a quelques mois.



Q - Trou d'air ou vraie crise entre les deux pays ?


R - Non. Il peut y avoir des désaccords entre nous. Mais grâce

 à ce partenariat stratégique, nous avons appris à parler de nos

désaccords dans le dialogue, dans la concertation et dans l'explication.



Q - Mais vous parlez d'une crise ou pas entre les deux pays ?


R - Bien sûr que non.

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