06.12.2006

la rupture avec les pratique anciennes comme exigence morale

PRESIDENTIELLES 2007 LE DEVOIR DE VERITE

                          reprise d'une note déjà publiée mais encore d'actualité:              Les dernières déclarations de notre premier ministre posent encore problèmes. De quoi s’agit il ? L’ancien Ministre du travail  François FILLON nous informe que les régimes spéciaux de retraites feront l’objet d’une étude et d’un réajustement équitable du fait même que seul le régime général et les impôts paieront le déficit croissant de ces régimes. De même, Nicolas SARKOZY reprenant une idée déjà annoncée et largement partagée à gauche réaffirme l’hypothèse de la création d’un nouveau service civique qui concernerait tous les jeunes Français.             Pourquoi cette opposition frontale devant ces deux questions ? pourquoi ne pas expliquer simplement que ces deux sujets et beaucoup d’autres seront de toute manière abordés non seulement au cours de la campagne mais que des solutions justes devront être proposées pour les résoudre, que ce soit la Droite ou la Gauche au pouvoir en 2007.             Il appartient  aux différents partis et à leurs instances de proposer la politique qui sera suivi par ses représentants lorsqu’ils seront en fonction.             C’est donc en l’occurrence au président de l’UMP qu’échoit cette responsabilité et  à personne d’autre.             Il faut en effet reconnaître un certain courage à Nicolas SARKOZY comme à Ségolène ROYAL  de ne pas esquiver les sujets qui portent en eux potentiellement la division du pays.             Nous souffrons depuis plus de 25 ans de ces mensonges par omission de trop de nos politiques, qui n’osant aborder les problèmes en renvoient leurs règlements aux calendes grecques.             Là se situe la véritable rupture tant attendue à droite comme à gauche.             Outre ces deux sujets, les Français voudront savoir avant de s’exprimer dans les urnes de quelle manière les candidats potentiels régleront les problèmes suivants Le règlement de la dette, non seulement le retour à l’équilibre des dépenses mais le remboursement des 1100 milliards accumulés depuis 1981 La nouvelle politique de la sécurité sociale et les nouveaux financements de futures dépenses incompressibles liées au vieillissement de la population La nouvelle politique d’égalité des chances en matière scolaire, tant dans le primaire que le secondaire et surtout dans le supérieur.  La nouvelle politique de relance économique plus particulièrement axée sur le développement de PME, nécessité d’un meilleur encadrement et surtout un accompagnement réel à l’identique des autres grands pays européens dans la conquête des marchés à l’export La réduction drastique du nombre de fonctionnaires que compte notre pays. 25 à 30% de la population active à ce jour: Décision incontournable et sans doute plus qu’impopulaire et source de grèves incessantes sans une pédagogie explicative de longue haleine. Nous n’y échapperont pas comme l’ont déjà entrepris et réalisé de nombreux pays comme le Danemark, la Suède, le Canada et aujourd’hui l’Allemagne. La nouvelle politique de santé qui découle du paragraphe précédent et de l’impérieuse nécessité de tenir compte du manque programmé d’anesthésistes et de chirurgiens au cours des 10 prochaines années La nouvelle politique étrangère de la France et surtout de l’Europe qui sera rendue lisible dans la conduite de notre politique de défense. Toute réduction de crédits ou de format ayant pour conséquences l’acceptation de dépendre définitivement des USA du fait qu’à part le Grande Bretagne aucun autre pays ne dispose de forces nucléaires autonomes. La nouvelle politique de recherche, mais surtout la politique d’investissement qui sera mise en place pour accompagner les chercheurs privés seuls capables de créer les entreprises qui garantiront demain nos emplois industriels car nous savons tous que 50% de nos emplois actuels sont déjà condamnés dans moins de 5 ans par l’ouverture des marchés Européens. La nouvelle politique qui concernera la représentation nationale dans ses institutions et l’interdiction qui sera faite demain de cumuler plus de dix ans de mandats. L’obligation équitable qui sera faite aux fonctionnaires élus de quitter l’administration. La politique sociale qui devra être le cœur de cette campagne et qui devra rallier sur ses objectifs autant le patronat sans le quel rien de crédible n’est envisageable que les syndicats sans les quels rien n’est possible non plus. Politique qui devra se fixer pour objectifs de rendre un avenir aux dix millions de Français qui en sont aujourd’hui privés, de leur accorder de nouveaux droits en particulier dans la sécurisation de leurs parcours professionnels à l’identique de ce qui se pratique depuis toujours dans les grands groupes ou grandes sociétés. Politique difficile mais qui n’est réalisable qu’avec un consensus  de l’ensemble des acteurs économiques avant même des POLITIQUES. Ces quelques thèmes incomplets sont ceux que les Français souhaitent voir aborder par ceux qui prétendent demain agir dans l’intérêt de tous. Les esquiver comme semble le souhaiter le premier Ministre  est à l’opposé de nos attentes légitimes. LA RUPTURE avec ces pratiques est une exigence MORALE

Les commentaires sont fermés.