07.12.2006

le DIEU UNIQUE des JUIFS des CHRETIENS et des MUSULMANS

 
Un non évènement au retentissement considérable.
Les trois grandes religions monotheistes sont toutes les trois
 issues d'ABRAHAM.
C'est donc le même DIEU
que tous les croyants de ces religions vénèrent
comme si plusieurs Dieux pouvaient exister?
Chacun possède la religion de ses parents
 et plus encore du lieu où il est né. il en va
de même avec la culture la langue et les usages .
 le bon sens condamne depuis des siècles
tous les affrontements qui se sont faits au
 nom de ce DIEU unique, celui d'ABRAHAM.
 Le Fait de voir le Pape Benoît XVI prier dans
 une mosquée, tourné vers la Mecque comme
 l'exige le respect des traditions séculaires
 n'a rien de surprenant en soi.
 Mais voir un PAPE prier pour la première fois
 en Public peut alors troubler les esprits étroits
de ceux qui placeront toujours la forme avant
 le fond.
qui ne comprendront jamais que
 l'essentiel n'a que faire du support et du formalisme.
 Souhaitons que ce repprochement initié depuis des
dizaines d'années entre les trois grandes
 religions du LIVRE
mais aussi comme l'avait initié
 Jean Paul II à Assises avec tous les croyants du monde
 entier dans le respect des traditions séculaires de chacun
 soit le début de la tolérance de l'humanité
qui comprendra enfin que quelque soit
 la forme de sa religion c'est toujours le
 même dieu essentiel que l'humanité vénère.
" 06/12/2006 20:45
Benoît XVI :
« Je me suis tourné vers le Dieu unique »

Le pape est revenu, mercredi 6 décembre, sur son récent
 voyage en Turquie, notamment sur le temps de
recueillement qu'il a eu à la Mosquée bleue d'Istamboul

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«Un geste non prévu au départ, mais qui s’est révélé
extrêmement riche en signification » : Benoît XVI est
revenu, mercredi 6 décembre, lors de l’audience générale,
sur le voyage qu’il vient d’effectuer en Turquie, du 28 novembre
au 1er décembre, et notamment son geste à la Mosquée bleue,
 qui a surpris le monde entier : « Me tenant quelques
minutes recueilli dans ce lieu de prière, je me suis
tourné vers le Dieu unique, père miséricordieux
de l’humanité entière », a-t-il expliqué mercredi,
donnant ensuite le sens de ce qu’on peut appeler
une prière intérieure : « Que toutes ses créatures
puissent se reconnaître en lui, et donner le témoignage
 d’une vraie fraternité. »

C’est en ces termes que le pape a expliqué le moment
de silence qu’il a partagé avec le mufti d’Istamboul,
 jeudi 30 novembre au soir dans la mosquée, en direction
 de La Mecque : une image qui a fait le tour du monde.
 Déjà, dimanche, Benoît XVI avait qualifié ce voyage
d’« inoubliable ». Mercredi, il a reparcouru toutes les
 étapes d’un séjour qui, a-t-il lui-même reconnu,
s’annonçait pourtant au départ « difficile ».

Se référant à la « vision que le concile Vatican II
présente de l’Église », le pape a expliqué que les
 voyages apostoliques contribuaient aussi à réaliser
 la mission de l’Église, qui s’articule selon des
 « cercles concentriques » : les catholiques,
« premier cercle » ; les autres chrétiens, « cercle intermédiaire »
; enfin, les croyants des autres religions et le reste
 de l’humanité, soit « le cercle le plus extérieur ».

Un pays "emblématique" du grand défi

mondial d'aujourd'hui

C’est d’abord vers ce cercle le plus éloigné que
 Benoît XVI est revenu, sans doute pour signifier que
c’est peut-être là que son message fut le plus important
. Concernant ses discussions avec les autorités turques,
 il a répété le thème déjà exploré la semaine dernière
 à Ankara : celui « d’un pays à large majorité
 musulmane, mais cependant régulé par une
 Constitution qui affirme la laïcité de l’État ».

Cela en fait, selon lui, un pays emblématique du
grand défi qui se joue aujourd’hui au niveau mondial :
 « D’une part, il est nécessaire de redécouvrir la réalité
 de Dieu et l’importance publique de la foi religieuse,
 et, de l’autre, d’assurer que l’expression d’une telle foi
soit libre, dénuée de dérives fondamentalistes, capable
 de rejeter fermement toute forme de violence. » Dans
 ce cadre seulement, « musulmans et chrétiens doivent
 collaborer ensemble sur des thèmes comme
 la justice et la paix », a-t-il répété.

Le « premier cercle », le plus intime, est formé par
 les catholiques de Turquie, que le pape est allé
rencontrer à Éphèse et à Istamboul. L’évêque de
Rome a rappelé encore, mercredi, le souvenir du
 P. Andrea Santoro, prêtre Fidei donum de son
diocèse, assassiné en Turquie.

Enfin, pour le « cercle intermédiaire », la rencontre
des orthodoxes qui était l’objectif initial de son voyage,
le pape a noté qu’après Paul VI et Jean-Paul II, il a
 renouvelé un geste de grande valeur symbolique
 pour « confirmer l’effort réciproque de poursuivre sur
 le chemin vers le rétablissement de la pleine
 communion entre catholiques et orthodoxes ».

Que la déclaration commune aux deux Églises ait
été signée après la Divine Liturgie est un signe,
a encore expliqué Benoît XVI : « À la base de
l’œcuménisme, il y a la prière et l’invocation
de l’Esprit Saint. »

Isabelle DE GAULMYN, à Rome"
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