07.12.2006
présidentielles 2007 comment sortir de l'IRAK?
Les Election qu se sont déroulées aux USA amène des revenants aux affaires.
mais ce sont avant tout des Américains pour qui la sratégie
qu'elle soit conduite par les républicains ou les démocrates
a toujours été la même.
Ce qui est bon pour les USA l'est nécessairement
pour le reste du monde.
L'IRAK est incontestablement un échec sur le plan
de la mise en place de la démocratie ou de la stabilisation
dans cette région du monde.
pouvons nous être aussi NAÏFS pour croire que cet objectif soit celui que poursuivent les USA?
Il n'y a que les "IMBECILES HEUREUX" pour le penser.
Alors pourquoi les USA sont ils allés en IRAK, pourquoi
s'opposent ils à l'IRAN depuis 1979, pourquoi s'opposent ils aussi
à la SYRIE au SOUDAN et AFGHANISTAN? pourquoi ont ils massivement
aider l'UKRAINE ou les anciennes provinces pétrolière de l'ex URSS?
la réponse est toujours la même, le CONTRÔLE des souces
d'approvisionnement en pétrole de l'ensemble du monde.
Cette ressouce étant la condition de survie de l'économie
des USA pendant les 30 prochaines années.
Durée encore nécessaire au remplacement de cette énergie fossile qui même si elle polllue la terre reste d'une impérieuse nécessité au cours des prochaines années avec la monté en puissance et les besoins de la CHINE et de l'INDE.
Avec cette perspective, ce qui importe ce n'est pas tant l'intauration de la démocrtie,mais le contrôle et uniquement le contrôle du pétrole depuis 2001 et l'implication de nombreux jenes ressortissants de l'ARABIE SAOUDITE.
l'erreur aura été de destituer non pas sadam HUSSEIN mais les dirigeants SQUNNITES sans les quels il n'y a as d'encadrement efficace dans ce pays.
les 20% de sunnites du parti BASS sont et seront encore pendant 30 ans au moins l'ossature de tout l'encadrement de ce pays, à moins qu'il soit déjà inscrit la partition de l'IRAK entre les Kurdes du nord et les SUNNITES et les CHIITES.
L'impact de l'IRAN CHIITES ne peut être minoré, et sans partenariat avec ce grand Pays ien ne peut durablement être mis en place.
le problème c'est que justement l'IRAN pose problème depuis 30 ans. Les guerres de l'IRAK fonancées par l'Ovccident et les pays Arabes se sont avérées innefficaces. ce grand pays désire détenir l'arme Nucléaire, comment s'y opposer avec crédibilité, Le noeud gordien se situe bien là!
attendons pour comprendre mais avec ce logiciel celui du pétrole encore nécessaire pendant 30 ans à l'économie des USA.
L'ancien secrétaire d'État James Baker va recommander, dans un rapport remis à George W. Bush mercredi 6 décembre, un changement de la politique américaine en Irak
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Ce sera sans doute un tournant dans l’intervention américaine en Irak. Un groupe composé de personnalités de très haut niveau remettra mercredi 6 décembre à George W. Bush des propositions visant à changer la politique mise en œuvre depuis trois ans dans ce pays.
Il y a quelques semaines encore, le message de la Maison-Blanche était clair : il fallait « garder le cap en Irak ». Mais depuis, la présidence des États-Unis est plus hésitante. « Pensez-vous que les États-Unis sont en train de gagner la guerre en Irak ? », a ainsi demandé mardi le sénateur démocrate Carl Levin, prochain président de la commission des forces armées du Sénat, à Robert Gates, futur ministre de la défense à la place de Donald Rumsfeld. « Non », a répondu Robert Gates, lors d’une audition préalable à la confirmation de sa nomination.
Le « Groupe d’études sur l’Irak » présidé par l’ancien secrétaire d’État James Baker et par un ancien sénateur expérimenté, Lee Hamilton, présentera son rapport sur la stratégie américaine à George W. Bush d’abord, puis aux sénateurs. Suivra une semaine d’interviews et de présence médiatique tous azimuts pour faire passer le message auprès de l’opinion publique.
Selon la presse américaine, les recommandations devraient s’organiser autour de trois grands axes. Signe du désarroi de l’Amérique, rarement une commission aura suscité pareille attente.
Un retrait progressif des troupes
Sur les 140 000 militaires américains déployés en Irak, le Pentagone serait appelé à ne laisser que 70 000 hommes, notamment une force de réaction rapide, des instructeurs et des logisticiens. « Il s’agit d’une transition d’un rôle de combat à un rôle de soutien, et ceci aura lieu, que les Irakiens l’apprécient ou non », confiait récemment un membre de la commission au quotidien The Washington Post.
Les Américains souhaitent à la fois siffler la fin – proche – de la partie, et contraindre les Irakiens à prendre les choses en main. Certains estiment également que le départ des « boys » devrait entraîner une diminution des violences, la « résistance » perdant sa raison d’être – chasser la puissance étrangère du pays. Mais cette stratégie ne peut être gagnante que si sa contrepartie est réalisée, à savoir si l’armée irakienne peut prendre le relais.
L’implication croissante des forces irakiennes
D’autre part, plusieurs milices se sont créées : la milice chiite Badr, branche armée du Conseil de la révolution islamique en Irak (CSRII), soutenue par Téhéran, et l’armée du Mahdi, dirigée par le chef radical chiite Moqtada Sadr. Sans parler des nombreuses milices ou groupes terroristes sunnites.
L’armée américaine a déjà lancé un vaste plan de formation de l’armée et de la police irakiennes. Se pose la question de leur fiabilité, car elles seraient infiltrées par des groupes sunnites et chiites et donc traversée par les dissensions confessionnelles.
Elles ne sont de toute façon pas encore prêtes à prendre la relève des troupes américaines, et sont souvent la cible des attentats meurtriers de la résistance irakienne. Dans le sud de l’Irak où les forces de la coalition se sont déjà retirées, elles ont de facto été remplacées par les milices chiites soutenues par l’Iran, intimidant les forces gouvernementales.
Une conférence internationale avec l’Iran et la Syrie
Ceux-ci pourraient avoir lieu dans le cadre d’une conférence régionale sur l’Irak ou de négociations globales de paix au Proche et Moyen-Orient, incluant le conflit israélo-palestinien. Des discussions directes avec Téhéran et Damas devraient par la suite prendre le relais. L’idée centrale est que Washington et Bagdad ne pourront venir à bout de l’instabilité et de la violence sans la coopération des voisins.
Si l’idée est bien accueillie par l’essentiel de la classe politique américaine et par les alliés des États-Unis, elle a rencontré des oppositions à Bagdad. Le premier ministre irakien Nouri Al Maliki disait refuser « une tutelle internationale ». Mais mardi, il a esquissé un retournement. « Quand le climat politique s’éclaircira, nous appellerons à une conférence régionale », a-t-il affirmé. En fait, la plupart des acteurs irakiens préfèrent négocier en direct avec leurs voisins régionaux, principalement la Syrie et l’Iran.
Les autres pistes qui font débat
Tout comme l’idée d’un retrait rapide, qui a la faveur de démocrates influents, comme l’ancien candidat lors de l’élection présidentielle de 2004, John Kerry, ou l’étoile montante, le sénateur Barack Obama : pour eux, le retrait devrait débuter d’ici 4 à 6 mois.
Reste que George W. Bush n’est pas lié par les conclusions de cette commission, dont il a, à maintes reprises, souligné le rôle consultatif. D’après ses proches, il pourrait se donner un temps de réflexion. Pourtant, même s’il entend démontrer qu’il reste, et pour deux ans, le chef de l’État et des armées, on voit mal sur quel capital politique il pourrait s’appuyer pour définir une stratégie différente.
Gilles BIASSETTE et Agnès ROTIVEL
14:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critiqu, pétrol, usa, irak, affaires étrangères





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