07.12.2006
rôle irremplaçable des ONG en AFGANISTAN
| Certaines ONG dans un contexte de paix restaurée oublient un peu rapidement que ce sont les forces armées au service du droit qui permettent aux ONG d'agir ensuite en sécurité sur les théatres d'opération ainsi pacifiés. l'action des ONG, s'inscrit dans les lois aux quelles sont soumis tous les grands Pays bailleurs de fonds de l'ONU. En effet aucun de ces pays ne peut engager des dépenses même humanitaires sans le vote de leurs parlements respectifs. le fait de déleguer des crédits nationaux à des organismes supra nationaux évite de se soumettre à la loi de finances de chacun des pays. c'est ainsi que les grands pays contributeurs et qui sont toujours les mêmes agissent de manière coordonnés en veillant d'ailleurs à se répartir équitablement les retours économiques de toute action entreprise; les ONG ne sont que les faire valoir de ces procèdures et tous leurs dirigeants le savent. les financements récoltés ne sont que des gouttes d'eau dans la conduite non pas des opération d'urgence mais dans les actions de durée crédibles car d'un niveau suffisant financées par les aides internationales. c'est en général l'ONU sous couvert de l'UNHCR qui en fonction de sa propre planifiction et des intérêts des bailleurs donc des états, qui organise l'ensemble des actions des ong présentes. Selon le viel adage, qui paye commande, ce sont les grandes nations en fonction de leurs propres critères qui fixent les orientations et les actions qui seront confiées par tranche aux ONG présentes. Ces dernières ne peuvent exister ou survivre qu'en fonction des crédits qui leur sont alloués toujours dans le court terme pour les rendre encore plus dépendantes. depuis des années les forces militaires engagées en international ont remis au point des pratiques que toutes les armées des pays coloniaux ont toujours appliquées. certains grands Pays ont même financé directement des ONG comme les USA avec USAID ou les ANGLAIS avec le SDA. Il est évident que toutes ces structures sont des concurrents indésirables pour la survie même des ONG. leurs coûts de fonctionnement sont nuls comparativement aux ONG et de ce fait les empêcge d'avoir accès aux crédits qui leur sont indispensables. S'il est vrai que certaines structures plus ou moins militaires peuvent être aussi voir souvent pls efficace que les ONG elles mêmes, il faut de toute manière préserver l'action de ces ONG, leur permettre d'agir en conformité avec l'éthique qu'elles défendent . Tous sont utiles, mais les ONG qui sont beaucoup plus fragiles que les structures financées par les états doivent impérativement avoir leur place. c'est aux militaires (intelligents) de terrain, aux fonctionnaires (intelligents) de l'UNHCR, aux diplomates présents d'assurer leur existence qui par expérience est irremplaçable. toute compétition est malsaine, les ONG doivent être protégées, et ce par les militaires eux mêmes (il ya en a beaucoup qui en sont persuadés). Cette démarche doit même être entreprise au profit d'ONG qui se prétendent anti militaristes. site action contre la faim "La sécurité et l'Etat de droit doivent être l'unique priorité de l'OTAN en Afghanistan 30/11/2006 | |
| Alors que les chefs d’Etat des pays membres de l’OTAN viennent d’affirmer leur implication sur l’Afghanistan lors du Sommet de Riga, les organisations européennes humanitaires et de développement travaillant en Afghanistan (ENNA et BAAG ) diffusent un appel commun appelant les forces de l’OTAN à concentrer leur attention et leurs ressources à améliorer la sécurité et la stabilité du pays. Cet appel commun met en garde contre l’implication croissante des forces armées internationales en Afghanistan dans des actions dites « humanitaires ». Ces opérations les éloignent de leur mission première d’assistance au gouvernement afghan pour améliorer la sécurité et l’établissement d’un Etat de droit. Selon Thomas Loreaux, chef de mission d’Action contre la Faim en Afghanistan « Les forces armées occidentales ont intégré dans leurs interventions militaires une composante dite ‘’humanitaire’’ afin de conquérir le soutien populaire et de contrebalancer la conduite d’opérations militaires souvent destructrices et peu populaires. Ces activités « civilo-militaires » telles que la reconstruction de routes, de ponts, d’écoles, ou la distribution de livres, ne peuvent pas être qualifiées d’humanitaires dans la mesure où elles ne répondent pas aux critères de neutralité, d’impartialité, de proportionnalité qui caractérisent la démarche des humanitaires. De plus, elles sont limitées dans le temps et associées à d’autres activités militaires (renseignements, contrôle des populations, sécurité…). La mise en place des ces activités à impact rapide ont créé la confusion au sein des populations avec les activités menées par les organisations humanitaires. Cette confusion a pour résultante la remise en cause par les populations ou les opposants au gouvernement, de la perception de neutralité et d’indépendance des organisations non gouvernementales telles qu’Action contre la Faim alors qu’elles constituent deux des principes majeurs gouvernant nos interventions. »
APPEL SUR L'ACTION CIVILO-HUMANITAIRE
Alors que la communauté internationale, après la chute des talibans, s’était engagée fermement à sécuriser et reconstruire le pays, on enregistre aujourd’hui, le plus haut niveau de violence depuis 2000.
Bien qu’une approche strictement militaire soit une réponse clairement inappropriée au défi afghan, les organisations humanitaires s’inquiètent des problèmes à court terme de la reconstruction et des actions civilo-humanitaires. Vu les tendances et l’envergure des débats sur les actions civilo-humanitaires en Afghanistan, les organisations humanitaires font les recommandations suivantes :
Signataires membres d’ENNA : Action contre la Faim Signataires membres de BAAG: ActionAid International Afghanistan |
18:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, royal, hollande, sarkozy, de villepin, de villies




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