08.12.2006

présidentielles 2007 Séglène ROYAL Chez les Socialistes Européens

Pendant que l'UMP, peine à mettre en place ses forums du mois de décembre qui risquent compte tenu des fêtes de fin d'année d'être un FLOP magistral. la candidate Socialiste appuyée par l'ensemble des structures de son parti se donne une stature internationale au sein de l'Europe.

La fin de parcours de Tony BLAIR laissera la place vacante pour Madame ROYAL si elle est élue.

 tous les socialistes attendent énormément de la FRANCE et plus encore  de celle qui incarne aujourd'hui le Parti socialiste.

 Ses prises de position qui sont celles des nonistes en particulier sur le rôle social  de la BCE et de défense de l'emploi en Europe (thème cher à jean Pierre CHEVENEMENT) seront de nature demain à lui permettre de rassembler les électeurs de gauche par son pragmatisme.

La droite se déchire comme en 1974, en 1981 et 1988. Cette droite qui représente plus de 54% des électeurs contre 46% à gauche, est en train de remettre en place sa "Machine à perdre les élections" tant les haines et les rivalités sont immenses en son sein.

ci joint texte de l'AFP sur l'accueil e S royal au Portugal

"La candidate socialiste à la présidence française, Ségolène Royal, accueillie comme une star par les socialistes européens réunis jeudi en congrès à Porto, au Portugal, a affiché sa volonté de "remettre l'Europe en mouvement".
http://actualite.aol.fr/monde/segolene-royal-ovationnee-au-portugal-par-les-socialistes-europeenns/80289/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Ségolène Royal entre lle Danois Poul Nyrup Rasmussen et le Portugais José Socrates le 7 décembre 2006 à Porto

AFP - Eric Feferberg

 

Après un voyage agité au Proche-Orient, Mme Royal s'est appliquée à conforter sa stature internationale lors de ce congrès du Parti socialiste européen (PSE).

"J'ai besoin de vous", a-t-elle lancé d'emblée à ses pairs européens après une entrée scandée par les applaudissements dans la salle voûtée des anciennes douanes du port de Porto, où se tient le congrès.

Le Premier ministre portugais, José Socrates, lui a offert une gerbe de roses rouges avant de lui lancer: "Nous avons la nostalgie de la France". "Nous te soutenons tous, Ségolène", a-t-il dit en portugais avant de s'exclamer en français: "Bonne chance". Avant M. Socrates, le président du PSE, le Danois Poul Nyrup Rasmussen, et celui du groupe socialiste au Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, avaient également prodigué leur voeux de succès à la candidate.

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Ségolène Royal le 7 décembre 2006 à Porto

AFP - Nicolas Asfouri

Vêtue d'une veste rose fuchsia et d'une jupe de velours noir, un sourire éclatant aux lèvres, Mme Royal, du haut de la tribune du PSE, a décliné son programme et sa méthode "pour construire une Europe des gens". "Je veux, si je suis élue, remettre l'Europe en mouvement, lui redonner un souffle", a-t-elle assuré. "Je veux que l'Europe avance par la preuve et l'action, il faut construire l'Europe des gens, qui réussit à lutter contre le chômage, contre la vie chère, contre toutes les formes de précarité", a-t-elle ajouté. Elle en a appelé à la "responsabilité historique" des socialistes européens, évoquant un monde "du désordre établi", leur demandant "d'inventer" pour "établir un ordre international juste", a-t-elle lancé. Mme Royal a insisté sur son engagement socialiste et a promis, si elle est élue, "de participer à chaque réunion des leaders socialistes avant les sommets européens et les grandes conférences internationales".

Dans un discours très consensuel, où elle a égratigné au passage le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, lui déniant "le droit de décider de l'avenir" de l'économie européenne, elle a souhaité que les questions institutionnelles européennes puissent "déboucher pendant la présidence française" de l'UE, au second semestre 2008.

Mme Royal a évoqué son récent voyage au Proche-Orient, qui a suscité une polémique dans la classe politique française, assurant qu'elle avait trouvé dans cette région une "soif désespérée d'une cohérence des socialistes européens".

Ségolène Royal "s'est présentée aux socialistes qui ne la connaissaient pas", a relevé en marge du congrès François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste français et compagnon de Mme Royal. "C'est un moment important, car l'élection présidentielle ne concerne pas seulement la France, mais aussi l'Europe, au moment où il y a un manque de leadership avec un Tony Blair en fin de mandat (en Grande-Bretagne), une Angela Merkel dans une grande coalition (en Allemagne), un Romano Prodi qui débute (en Italie)", a estimé M. Hollande.

Arrivé dans le même avion que Mme Royal, M. Hollande s'est peu éloigné de la candidate lors de cette première journée de congrès, attendant à l'entrée de la salle où elle menait des entretiens bilatéraux, confortant sa stature internationale.

Outre le leader druze libanais Walid Joumblatt, Mme Royal a rencontré le Premier ministre bulgare Sergueï Stanichev, le président des députés européens socialiste Martin Schultz, le Premier ministre portugais José Socrates, le président du Parti démocrate américain Howard Dean, et la jeune dirigeante du Parti socialiste danois Helle Thorning-Schmidt."

© 2006 AFP

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