09.12.2006

les femmes en politique présidentielles 2007

Lors des primaires du parti Socialiste, Ségolène ROYAL aurait dit qu'elle ne participait pas aux jeux de "garçons" c'est à dire aux gesticulations géopolitiques et géostratègiques des affaires du monde, mais qu'elle s'impliquait dans les "Réponses de Filles" qui elles sont plus pragmatiques et plus en phase avec l'attente des Français.

Peut on sérieusement dire que la différence dans la manière d'aborder la politique chez les femmes se situe à ce niveau?

Ce serait aussi idiot que d'affirmer comme cela était courant il y a encore 50 ans que le cerveau des femmes ne les préparait pas aux mathématiques et à la technique.

 Le rang d'entrée de nombreuses polytchniciennes aujourd'hui prouve que cette vision était plus qu'érronée.

Nous ne pouvons pas dire cependant que les femmes abordent et font de la politique de la même manière que les hommes.

 Elles acceptent les régles hiérarchique de toute structure "masculine" jusqu'au jour où elles n'en acceptent plus les règles et s'en affranchissent à la stupéfaction de leurs homologues masculins.

Elle remettent en cause le fondement même de toute structure

 en contestant le fondement même des structures masculines

à savoir la Discipline.

 Discipline acceptée comme règle indispensable à l'harmonie

du groupe et à la légitimité de ceux qui exercent en son sein l'autorité,

c'est à dite la capacité d'imposer l'exécution des décisions prises.

 

 co joint le texte d'une femme politique:

 

La nouvelle place des femmes en politique

 

  

 : le point de vue de Marie Toubiana.

 

http://bohbot.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/marie_toubiana.jpg Nous consacrerons notre prochain café politique (mercredi 13 décembre 2006 à 18 heures 30, Brasserie « La Pierre du Marais ») a ce thème aujourd’hui central dans la vie politique. J’ai invité plusieurs élues et responsables de mouvements politiques à venir s’exprimer mercredi prochain sur ce sujet. Marie Toubiana, déléguée générale des Cercles Libéraux, sera présente. Elle nous donne son point de vue.

 

"Les femmes ont été victimes de l’Histoire qui les a écartées de la vie politique, puisqu’elles n’ont eu le droit de vote que depuis 1944.

L'évolution des mentalités a été lente et progressive.

Les femmes ont été" libérées " psychologiquement par des lois relativement récentes, égalité parentale du père et de la mère, libéralisation du divorce, loi Veil, parité des hommes et des femmes en politique….

L’univers politique a été conçu ces dernières années comme un univers viril où les hommes sont légitimes et les femmes seulement tolérées.

Il arrive que l'opinion publique ironise sur les 90% de voix obtenues par un dictateur étranger, mais ne soit pas choquée par les 12,9% de femmes députées en France.....

La candidature féminine à la Présidence de la République au sein du parti socialiste a suscité des réactions sexistes et méprisantes sur la capacité des femmes à exercer la magistrature suprême. Certes Dominique Voynet,  Corinne Lepage, Arlette Laguiller…. se sont présentées au suffrage des Français,  mais aucune ne représentait un parti qui avait des chances d'exercer le pouvoir.

L'enjeu aujourd’hui est d’assurer aux femmes l’accès à toutes les candidatures et surtout de faire en sorte qu'à égalité avec les hommes et avec eux, elles puissent exercer ce droit."

Marie Toubiana, déléguée générale des Cercles Libéraux.

 

 

 

 

Femmes et politique : l’avenir appartient-il aux femmes ?

http://bohbot.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/cline_lpinay.jpg Par Céline Lépinay, membre du bureau national des Jeunes Réformateurs de l'UMP.

"Après la victoire de Françoise de Panafieu aux primaires de l’UMP pour l’élection à la Mairie de Paris, c’est au tour de Ségolène Royal
de remporter les primaires comme candidate du PS à l’élection présidentielle de 2007.

 

Nous assistons à un phénomène : la politique ne peut plus ignorer les femmes.

Au-delà des droits politiques qu'elles ont acquis, il s’agit d’une évolution de la société, des mentalités donnant à la femme un rôle essentiel et déterminant dans la politique de demain.

 

Les citoyens se disent de plus en plus séduits par les femmes politiques. Mais pour quelles raisons ? Les femmes paraissent moins vaniteuses, davantage attachées à leur fonction qu’au pouvoir. Elles incarnent la protection, la douceur, la proximité, souvent absentes chez l’homme politique. Elle paraissent être à l’écoute des citoyens et des problèmes de société et s’attachent aux résultats tout en analysant et acceptant l’échec. 

Cependant, il ne faut pas rentrer dans un processus de vote motivé par le sexe du candidat.

Le projet, les idées et la capacité à rassembler doivent primer. Si l’on veut que la femme prenne toute sa place en politique, il faut éviter de la décrédibiliser.

 

Cette montée en puissance des femmes doit être analysée par les hommes politiques et ne pas être négligée.

 

Il est dommage de constater, aujourd'hui encore, que nous sommes réduites à notre seul statut de femme en politique, sans tenir compte de nos compétences, de notre valeur et de ce que l'on peut apporter à un monde presque exclusivement masculin, même si des efforts sont faits. Mais pas forcément pour les bonnes raisons…"

Commentaires

Ségolène Royal courtisée en Israël malgré les critiques en France.
La candidate socialiste à l'élection présidentielle française, Ségolène Royal, a rencontré lundi le premier ministre Ehud Olmert, point d'orgue d'une visite en Israël où elle a été courtisée malgré les critiques qui ont émaillé sa tournée au Proche-Orient.

Mme Royal, qui devait donner une conférence de presse dans la soirée, «a exprimé des positions très claires contre le programme nucléaire iranien. Elle a dit que l'Iran ne devait pas être autorisé à acquérir une capacité nucléaire aussi bien pour des usages civils que militaires», a affirmé à l'AFP Miri Eisin, la porte-parole de M. Olmert.

«Mme Royal a posé au premier ministre de nombreuses questions à propos de la région. Ils ont ensuite longuement évoqué la question palestinienne», a ajouté la porte-parole.
Durant son séjour de 48 heures en Israël et dans la bande de Gaza, celle qui brigue la présidence française aura rencontré, outre M. Olmert, les principaux responsables israéliens : les ministres des Affaires étrangères Tzipi Livni et de la Défense Amir Peretz.

La candidate française à la succession de Jacques Chirac avait partagé dimanche un dîner privé avec Mme Livni, membre du parti centriste Kadima et symbole de la nouvelle génération politique en Israël, comme Mme Royal en France.

Lors de cette rencontre la chef de la diplomatie de l'État hébreu a cherché à faire comprendre, notamment à partir de son histoire personnelle, les ressorts profonds de la politique israélienne et ses exigences en matière de sécurité, selon l'entourage de Mme Royal.

Celle-ci s'est imprégnée un peu plus d'histoire juive, notamment le chapitre de la Shoah, en visitant longuement lundi matin le musée Yad Vashem, à Jérusalem, à la mémoire des six millions de juifs exterminés par les nazis.

La veille, dans la bande de Gaza, Ségolène Royal avait eu un entretien de 45 minutes avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Cet agenda digne d'un chef d'État contraste avec la polémique née en France, en période de pré-campagne électorale, autour du périple proche-oriental de Mme Royal.

Elle s'est vue reprocher un manque d'expérience, voire une forme de mansuétude à l'égard de l'antisémitisme, pour avoir, à Beyrouth, laissé passer des propos tenus en sa présence par un député du Hezbollah assimilant au nazisme l'action israélienne au Liban. Mme Royal avait fait une mise au point quelques heures plus tard affirmant que ni elle ni l'ambassadeur de France n'avaient entendu ces propos.

Dimanche soir, le Conseil représentatif des institutions juives de France a «déploré» que Mme Royal «ait accepté de dialoguer avec un représentant du Hezbollah», tandis que le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy a critiqué «les idées simplistes» de la candidate socialiste.

Cet épisode n'a provoqué aucune réaction des responsables de l'État hébreu, alors que la presse israélienne s'est contenté de relater l'incident en soulignant «le silence» de la candidate.

Mme Royal est revenue lundi sur l'affaire, déclarant à des journalistes français : «Ces polémiques sont dérisoires par rapport à la situation. C'est l'avis des autorités israéliennes qui m'importe».

Ségolène Royal a aussi prêté le flanc à la critique pour avoir entretenu un moment l'incertitude sur une possible rencontre à Gaza avec des représentants du Hamas, qualifiés d'«élus démocratiquement désignés».

Écrit par : israelpolitique | 09.12.2006

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