12.12.2006
présidentielles 2007 l'UTOPIE du PCF quels pôuvoirs aux salariés?
Critique de l'article de l'HUMANITE ci joint si dessous
l'utopie ne mange pas de pain, ce serait encore l'opium du peuple si Marx était encore là pour le dire.
oui, il faut que nos entreprises évoluent vers plus de participation et non d'égalité de droit comme le réclament les réveurs utopistes.
NON!!! au sein d'une entreprise, tous les hommes ne sont pas égaux, il existe des moteurs qui ne sont pas interchangeables et les autres.
ne pas accepter cette évidence conduit à de grosses désillusions. dans un cabinet d'avocats ou médical, supprimer les médecins ou les avocats conduit à la faillite. je prends volontairement cet exemple car 67% de nos PME ne comptent en France qu'un seul employé, 93% moins de 10 et 96% moins de 20 personnes. (98% moins de 50 personnes)
Dans toutes ces entreprises (de moins de 20 salariés) que compte notre pays, un seul est vital pour la société, le patron qui souvent ne dispose pas de cadre (personne capable d'assumer SEULE une des trois fonctions vitales d'une entreprise) et assure donc les trois fonctions d'encadrement indispensable pour la survie de sa société. La fabrication et l'amélioration de ses produits (dont il est souvent l'inventeur), la commercialisation donc leur vente, et la gestion administrative, comptable, gestion de ressources humaines et financières.
Au sein de toutes ces entreprises, le seul sur le quel repose l'emploi de tous les autres est le PATRON et lui seul car trop souvent personne au sein de ces entreprises est en mesure et surtout détient les compétences pour le remplacer.
Nier cette évidence est un mensonge qui trop souvent est utilisé par ceux qui n'ont jamais mis les pieds au sein de ces petites entreprises qui constituent la majorité de notre tissus économique.
Pour ces entreprises le PATRON est à l'image du petit cheval Blanc de BRASSENS tous derrière et lui devant.
Les propositions utopistes faites par le PCF pour 96% des entreprises françaises sont ridicules car ne tenant pas compte des réalités. 500 000 de ces petites entreprises changeront de main au cours des 5 prochaines années. il est à craindre qu'il soit impossible de trouver les repreneurs en nombre suffisant ce qui aurait pour conséquence la mise au chômage de l'ensemble des personnes de ces petites entreprises.
Cependant, la protection des salariés est une urgence sociale. nous pouvons cependant nous poser certaines questions que le PCF occulte aujourd'hui.
pourquoi avoir refusé la capitalisme social préconisé par les Gaullistes pendant la resistance? cette idée prendra sans doute forme au cours des prochains mois et assurera alors une distribution des fruits du travail plus équitable à l'ensemble des personnels.
pourquoi avoir interdit la mise en lace de fonds de pension en complément des retraites. Pourquoi l'avoir interdit à la classe ouvrière alors que cette disposition était obligatoire pour les cadres et les agent de maîtrise. (la fonction Publique elle même a mis en place un système de PREFONT qui au passage ne concerne que les cadres de catégorie A)
les propositions s'appliquent en fait à moinsde 2% des entreprises Françaises, celle qui comptent plus de 50 salariés. il est vrai que de nombreux communistes qui sont des enseignants et de ce fait ne connaissent rien du monde du travail (ni du monde ouvrier, qui a rejoint le FN) ne peuvent conceptualiser l'entreprise qu'au travers de leurs administrations et les grandes entreprises du CAC 40. ils oubliebnt cependant de préciser que la vente de ces entreprises en 1981 au capital boursier des USA en particulier, fait que l'état ne contrôle plus ces multinationales dont les bénéfices servent à payer les retraites des ouvriers et cadres Américains au détriment de nos propres salariés.
le général DE GAULLE avait coutume de dire que la politique ne se faisait pas à la BOURSE, mais de son temps e nombreuses procédures interdisaient que des capitaux étrangers s'emparent de nos grandes entreprises.
Qui à parir de 1981 a ouvert les capitaux de nos grandes sociétés? qui est coupables de la braderie qui se traduit aujourd'hui par la misère de plus de 10 millions de Français?
c'est tout cela qu'il convient de dénoncer pour que les Français sachent enfin qui sont les respoinsables.
"l'ENFER EST PAVE DE BONNES INTENTIONS"
Entreprises : Quels pouvoirs aux salariés
Rappel des faits
Rêvons un peu. Et si demain l’entreprise devenait une association d’hommes libres et égaux en droits ? Où chacun compte pour un, et non au prorata de l’épaisseur de son portefeuille d’actions, dans les débats et les décisions portant aussi bien sur les questions sociales que sur les choix économiques.
Et si le travailleur n’était plus obligé d’abandonner
sa conscience de citoyen en passant le seuil de sa boîte ? Chimère ? Ou utopie de plus en plus concrète :
le Conseil économique et social vient de juger que tout accord négocié devrait, pour être valide, avoir l’aval de syndicats représentant une majorité de salariés. Un pas de géant vers la démocratie sociale, en regard du Moyen Âge actuel,
comme en témoignent les cris d’orfraie poussés par le MEDEF, arc-bouté sur la défense d’une entreprise forteresse où il n’y aurait place, finalement, pour mener à bien une activité économique conçue comme une guerre, que pour des salariés soldats.
Un saut de puce au regard des enjeux. Quand la chronique économique se remplit jour après jour d’annonces de la mort d’entreprises, d’activités et d’emplois sur simples décisions de fonds d’investissements en quête de meilleurs rendements financiers, quand, bien au-delà des salariés et de leurs syndicats, des managers, des chefs de PME en viennent à dénoncer une mortifère « dictature du capital », n’y a-t-il pas à imaginer d’urgence de nouveaux dispositifs, de contre-pouvoirs à tous les niveaux ? Peut-on s’en tenir, comme le suggère la droite, à offrir aux salariés de jouer le rôle - schizophrénique - d’actionnaire ?
Quels droits donner aux CE pour qu’ils puissent vraiment peser sur les choix économiques cruciaux, à égalité de moyens avec les financiers ? Comment donner à la démocratie économique et sociale sa dimension européenne ? Sollicités par l’Humanité, des syndicalistes, des politiques et des experts apportent ici leur éclairage. "
Yves Housson
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