12.12.2006

présidentielles 2007 un commerce extérieur clé du succès en 2007

 
 Le commerce Français n'atteint pas et de loin les mêmes objectifs que tous ses partenaires occidentaux.
 Les quelques bons résultats sont essentiellement dus aux capacités de nos grandes entreprises du CAC 40 dont les bénéfices sont par ailleurs reversés aux actionnaires Américains depuis l'ouverture de leurs capitaux en 1981 par François MITTERAND.
 Cet écart qualitatif et quantitatif de notre commerce extérieur tient essentiellement au fait que ce sont des fonctionnaires qui prétendent s'occuper de ces problèmes.
 Ils n'ont pas d'une part la connaissance réelle du monde de l'entreprise telle que le pratiquent tous les managers anglo saxons.
 Ils n'ont aucune obligation de résultat car rémunérés par les impôts de l'état quelque soit les résultats obtenus.
 Ils privilégient toujours les grandes entreprises au sein des quelles ils connaissent de nombreux amis et surtout au sein des quelles ils termineront leurs activités professionnelles en pantouflant comme le décrit le terme consacré (au passage interdit par la loi, mais qui s'en préoccupe) ?
 Jointes ci-dessous un article de l'expansion et une fiche publiée il y a quelques mois et au travers de la quelle nous pouvons constater : qu'il n'y a rien de nouveau depuis.
 Les futurs candidats devront pour financer les mesures sociales qui s'imposent au Pays, nous expliquer comment ils comptent rendre notre commerce extérieur au moins aussi efficace que celui de tous nos partenaires.
 Les pistes sont connues de tous ceux qui ont eu à faire avec l'inefficacité des services redondants de l'état.
 extrait de l'expansion 
"Le paradoxe des exportations françaises
Les exportations françaises ont beau avoir progressé de 10% depuis le début de l'année, le déficit commercial s'est encore creusé en octobre atteignant 30 milliards d'euros sur les 12 derniers mois. Explication de ce paradoxe.
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Les prix du pétrole ont beau reculer, les déficits commerciaux continuent de s'empiler. La balance commerciale a dégagé un solde négatif en octobre de 2,7 milliards d'euros, d'après les chiffres publiés ce matin par les Douanes. Sur les douze derniers mois, le trou approche 30 milliards d'euros, un montant record. Jamais depuis le début des années 1980, la situation du commerce extérieur français n'a été aussi dégradée. Pourtant, Christine Lagarde, la ministre déléguée au commerce extérieur, s'est dite seulement « un peu déçue ». Ajoutant: « Nos exportations sont en hausse de 10% sur les dix premiers mois de l'année 2006. C'est le taux de croissance du commerce mondial aujourd'hui, ce qui veut dire que la France est en en ligne avec l'augmentation des échanges mondiaux » a-t-elle insisté. 

Mais ce rattrapage récent est loin de compenser les pertes de parts de marché enregistrées depuis le début de la décennie. Depuis 2000, nos ventes à l'étranger ont progressé deux fois moins vite que le commerce mondial. Plus inquiétant, ce rattrapage tient en grande partie à la nette progression du nombre de gros contrats réalisés au cours des derniers mois, notamment dans l'aéronautique. Ainsi, sur les neuf premiers mois de l'année, 184 Airbus ont été vendus pour un montant total de 11,1 milliards d'euros. L'an passé, sur la même période, 152 appareils seulement avaient été livrés pour 9,4 milliards d'euros.

Une belle performance qui masque cependant une extrême dépendance du commerce extérieur français aux grands contrats. Sans eux, le réveil des exportations françaises a sans doute été moins dynamique que ne l'affirme Christine Lagarde. Les pertes de parts de marché se sont donc poursuivies cette année. Au profit notamment de nos concurrents européens. D'après les calculs des experts de COE-Rexecode, la part des produits français dans le total des exportations de la zone euro est tombée à 14,7% seulement au début de l'automne contre 17% au début de la décennie." 
Béatrice Mathieu
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04 mars 2006

POUR UN COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE

suite de proposition concernant le commerce extérieur.Il s'agit en effet de la seule piste dont nous disposons pour sortir le pays de l'ornière où il se trouve.L'usine à gaz mise en place depuis peu aura les résultats prévisibles car la méthode est sans doute la mauvaise.

nous attendions 50 000 entreprises accompagnées (PME) sur trois ans, seules 1000 entreprises ont adhéré au nouveau dispositif sans aucune perspective de signature de contrats en chine en particulier.

Pourquoi le Japon, l'Allemagne , l'Italie ou l'Angleterre sont ils capables de résultats non comparables avec ceux de notre pays??

Sans doute parceque nous ne répondons JAMAIS aux problèmes posés.

96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés et ne disposent pas de cadre excépté le chef d'entreprise lui même.

Seules les 40 entreprises du CAC 40 réalisent 50% de nos échanges extérieurs; moins de 5000 les 45% et environ 125 000 les 5% restants avec les deux tiers de nos échanges en Europe et l'Allemagne en particulier.

Nos entreprises n'ont pas la taille critique minimale à savoir 40 personnes et 3 cadres pour affronter l'export avec des chances réelles de succès. C'est surtout notre système fiscal qui en est la cause.

Les structures d'accompagnement efficaces mises en oeuvre par nos partenaires Européens, se traduisent en fait par un pari sur la réussite des PME accompagnées qui se traduit contrairement à la FRANCE par une gratuité totale de toutes les aides dans l'approche de nouveaux marchés. le retour sur investissement n'ayant lieu qu'une fois que les objectifs sont atteints.

Pour ce qui concerne nos propres PME, même si elles disposent d'analyses commerciales de très grandes qualité ( dont bébéficient d'ailleurs tous nos concurents Européens), elles doivent d'abord engager des frais et supporter seules tous les risques pratique en totale contradiction avec celles dont bénéficient nos partenaires.

 

Que faudrait il faire?

 

1/ avoir la volonté de réussir

2/ s'en donner les moyens

        analyser sincèrement la situation comparée objectivement à celle de nos voisins

        Modifier la legislation de nos entreprises pour l'export à l'identique des PME allemandes ou anglaises

        Faire piloter la structure d'accompagnement par le MEDEF et non nos ministères dont les rivalités stériles plomberont toujours l'efficacité de tout système contraire à leur propre vision du rôle de l'état.

        Assurer GRATUITEMENT l'accompagnement de nos PME sur la conquête de nouveaux marchés.

        Participation aux salons, transports, contacts, accompagnement juridique,installatuon sur zone, accueil des cadres, ouverture des premiers marchés etc..

        Exemption totale de charges  pendant 5 ans jusqu'à l'équilibre des comptes.

        Imposer aux plus grandes entreprises FRANCAISES (1500) déjà présentes dans le monde de parrainer chacune 100 nouvelles PME par an et ce pendant 5 ans.Tous les frais engagés au profit de ces entreprises pourraient être pris en compte dans leur compte d'exploitation, ce qui ne leur coùterait peu au bilan.En contrepartie chacune des entreprises parrainée pourrait être tenue une fois implantée de leur ouvrir des marchés complémentaires pour rembourser les frais engagés par la grande entreprises.(Comme le pratiquent les Japonais)

 

Le dispositif mis en place impose le recrutement de nouveaux fonctionnaires ou leur détachement,ce qui impose des frais énormes à toute les entreprises qui pourraient être concernées.La conséquence en est simple, les coûts sont tels que le résultat est à la hauteur du prévisible.

Au lieu de remettre en cause le dispositif lui même, certains fonctionnaires prétenderont alors que ce sont les entreprises elle mêmes qui ne savent pas ce qu'elles veulent.Triste constat

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