08.01.2007

CHÔMAGE à 6% si l'économie peut repartir!!

 

 Le dernier article publié par l'AFP confirme l'intention de notre premier Ministre de travailler jusqu'au dernier souffle à sa tâche prioritaire l'EMPLOI.

 Nous pouvons tous nous rejouir des résultats obtenus non seulement par le gouvernement mais plus encore par les chefs d'entreprises.

la réalité n'est cependant pas à la hauteur des souhaits sympathique de notre gouvernement. les chiffres publiés sont incontestables, mais tout aussi incontestables sont ceux su nombre d'emplois marchands dans notre pays. Le constat est là dramatique car il n'existe aucune progression.

 les diminutions proviendraient donc si le nombre des  chômeurs diminuent du retour à l'emloi de personnes mais surtout aux départs massifs en retraite enregistrés cette année.

 960 000 jeunes français sont nés en 1946 et prennent leurs retraites en 2006. moins de 600 000 en 1945 et les années qui précedent. La classe d'âge qui arrive sur le marché de l'emloi est de moins de 730 000 jeunes.

Il n'est pas nécessaire de sortir de l'école POLYTECHNIQUE pour comprendre que le nombre de départs est supérieur à celui des entrées sur le marché du travail (même si toutes les femmes nées en 1946 ne travaillaient pas toutes)

L'avenir de notre pays repose sur les décisions efficaces qui seront rapidement prises non pour comptabiliser une baisse conjoncturelle des effectifs, (les grosses classes d'àge ont commencé à décroître à partir de 1973.) mais surtout pour permettre à toutes les entreprises de travailler plus, de gagner lus et donc de mieux payer leurs employés.

 

tout le reste n'est que de la LITTERATURE.......

 Dominique de Villepin a affirmé lundi que "l'objectif" était désormais de passer en France d'un taux de chômage de 8% à 6%, sans toutefois fixer de calendrier pour parvenir à ce résultat.
http://actualite.aol.fr/societe/villepin-fixe-comme-objectif-un-taux-de-chomage-de-6-sans-calendrier/129323/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le Premier ministre Dominique de Villepin le 8 janvier 2007 à l'hôtel Matignon à Paris

AFP - Jacques Guez

 

"Pour cela, nous devons avancer vers la fusion ANPE-Unedic, comme l'a indiqué le président" Jacques Chirac jeudi "et remettre à plat, sur la base des travaux actuels des partenaires sociaux, notre système d'allocations chômage", a déclaré le Premier ministre lors d'une conférence de presse à Matignon, à l'issue de la remise du rapport annuel du Conseil d'analyse stratégique.

"Nous devons aussi réfléchir tous ensemble, avec les syndicats, les entreprises, les économistes, à la mise en place d'une vraie flexi-sécurité à la française", a-t-il ajouté.

Il s'agit, selon le chef du gouvernement, de donner à la fois aux salariés "les moyens de faire face à la mobilité pour qu'elle soit pour eux un atout et non pas un risque" et aux entreprises la possibilité d'être "plus compétitives et de gagner dans la mondialisation".

Rappelant qu'il avait fait de l'emploi "la priorité absolue" de son action, M. de Villepin s'est félicité de la baisse du chômage qui sera passé "en deux ans de plus de 10% à 8%", selon les estimations de l'Insee.

Le nombre de demandeurs d'emploi en France a baissé de 0,8% en novembre (-17.400) à 2,11 millions, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) reculant à 8,7% de la population active contre 8,8% en octobre, selon les statistiques publiées fin décembre par le ministère de l'Emploi.

"L'objectif, c'est désormais de passer de 8% à 6%", a lancé M. de Villepin.

"Le chômage ne baissera pas sans une politique de l'emploi active. L'évolution de la démographie n'entraînera pas mécaniquement une baisse du chômage", a-t-il déclaré.

"Ce n'est pas parce que la population active diminuera que le chômage disparaîtra, c'est au contraire parce que nous aurons un nombre toujours plus important de personnes au travail, notamment des jeunes, des femmes, des seniors, que la croissance augmentera et que nous pourrons créer des emplois", a argué le Premier ministre.

"Il est temps de sortir définitivement des logiques malthusiennes de l'emploi pour entrer dans le cercle vertueux du plein emploi. Dans la lutte contre le chômage, notre pays ne peut se permettre ni pause, ni retour en arrière", a-t-il poursuivi."  AFP

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