13.01.2007

présidentielles 2007 l'origine du PCF en 1940

L'heure de vérité.

 depuis des lustres les politiques français n'arrêtent pas de s'excuser, devant le monde entier, pardon pour le colonialisme imaginé d'ailleurs par les socialistes eux mêmes, pardon pour la décolonisation, initiée d'ailleurs par le général DE GAULLE mais mal conduite par les socialistes qui imposa alors le retour du général en 1958.

pardon pour les mensouges de la résistance gaulliste qui nous a fait naîvement croire que l'ensemble du peuple français était dans la resistance comme en Angleterre.

 le PCF n'échappera pas lui non plus à cette demande de pardon, parti collaborateur avant l'heure, allié des nazis par le trauchement du pacte germano soviétique, parti saboteur de l'effort de défense de la FRANCE et responsable de la mort de combattant FRANCAIS.

 le texte sans doute orienté du blog ci dessous ne doit pas masquer la responsabilité historique de ce parti dans la défaite de 1940 même si pour sauver la patrie soviètique des travailleurs les communistes prirent une part majeure dans les combats de la libération du pays.

 en 1944, l'action conjuguée des USA et du général De GAULLE les prit de vitesse dans la libération de PARIS et le maintien du pouvoir dans le giron de l'alliance américaine.

la 2° DB qui comptait moins de 15 000 hommes sous contrôle d'une armée US de plus de 150 000 hommes présente autour et dans PARIS a été mise en place depuis la Normandie sur oredre des USA afin de permettre au général de GAULLE de prendre de vitesse les communistes et de prendre le pouvoir même si ces derniers voyaient en de GAULLE un Dictateur potentiel contraire d'ailleurs aux intérêts US mais imposé par les Anglais .

 

 

 

rappel historique,  extrat du site: conscience politique
 il aura fallu plus de 50 ans à l'URSS pour reconnaître que le massacre de KATYN n'était pas le fait des nazis et 60 ans pour que le PCF reconnaisse ses liens comme l'URSS d'ailleurs avec ses alliés nazis jusqu'en 1941 date de l'agression de la patrie communiste qui imposera alors la resistance communiste contre l'envahisseur non pas de la France mais de la sainte russie
Marie-Georges Buffet a reconnu que le PCF, en 1940, avait demandé aux Allemands l’autorisation de faire reparaître l’Humanité, et que Duclos avait invoqué des arguments antisémites. Contexte de l’époque : en août 1939, avait été signé le pacte germano-soviétique. La presse communiste avait été interdite en France, et le parti lui-même dissout en septembre.

Un récent livre, « juin 1940 la négociation secrète », de Claude Pennetier et Jean-Pierre Besse (éditions de l’Atelier) révèle l’existence d’un carnet de notes saisi par la police française sur une militante communiste, Denise Ginollin, arrêtée le 20 juin 1940, et retrouvé sous scellés aux Archives de Paris.
Y figure l’argumentaire pour la négociation entre Maurice Tréand, responsable PCF, et Otto Abetz, représentant de von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères allemand, visant la reparution de l’Humanité et la légalisation du PCF.

Quelques citations : « Vous avez laissé paraître journaux communistes dans d’autres pays : Danemark, Norvège, Belgique. Sommes venus normalement demander autorisation… Sommes communistes, avons appliqué ligne PC. Sous Daladier, Reynaud, juif Mandel. Juif Mandel nous a emprisonnés et [a] fusillé des ouvriers qui sabotaient Défense Nationale… Pas cédé face dictature juif Mandel et du défenseur des intérêts capitalistes anglais Reynaud… Notre défense du pacte (germano-soviétique) vous a avantagé. Pour l’URSS nous avons bien travaillé, par conséquent par ricochet pour vous. »

Ce texte antisémite avoue que le PCF sabota les usines d’armement, en 1939-1940. Cette démarche auprès des Allemands était souhaitée par Jacques Duclos, chef du parti en France, et Maurice Thorez, réfugié à Moscou, qui envoya à Duclos ce télégramme, daté du 22 juin 1940, cosigné par Georgi Dimitrov, secrétaire général de l’ITC (Internationale des travailleurs communistes » : « Utilisez moindre possibilité favorable pour faire sortir journaux syndicaux locaux, éventuellement l’Humanité […] ».

Le PCF fut antisémite, traître à la Patrie, valet du totalitarisme soviétique, et, en 1940, de l’occupant nazi. N’empêche : ce parti, qui n’eut que 3,37 % des suffrages à la présidentielle de 2002, n’a cessé d’être adulé des médias.
L’Humanité est de toutes les revues de presse.
 Et le Front national, qui fit 16,86 % au premier tour de
cette même présidentielle, n’a toujours pas ses 500 parrainages !

Commentaires

le journal l'HUMANITE est financé par l'état à hauteur de 6 millmions d'euros par an.
sanc ce financement pris sur les impôts ce journal serait dans l'obligation de déposer le bilan.

Écrit par : gilles | 13.01.2007

Les commentaires sont fermés.