13.01.2007
présidentielles 2007 politique de défense ségolène ROYAL
Ce que j'ai dit sur...
La défense
| « La Défense nationale doit être l’affaire de la nation tout entière » la légère. Un siècle après Valmy, il pensait que la défense nationale devait être l’affaire de la Nation toute entière et que « l’armée nouvelle » qu’il appelait de ses vœux devait être l’émanation de tous les citoyens. »
de politique de défense » matière de politique étrangère et de défense ainsi que dans la conduite des négociations commerciales internationales, comme le prévoit notre projet »
Hebdo des socialistes, 9 novembre 2006 défense : le Parlement doit contrôler les opérations à l’extérieur et mettre en place une commission sur le renseignement. » LCP AN (version site) affronter les crises en temps réel, mais il doit expliquer aux Français le sens de la politique étrangère de la France, car les Français sont concernés, dans leur vie, par l’état du monde. » Hebdo des socialistes, 9 novembre 2006 domaine réservé qui est propre au Président de la République, c'est celle de la dissuasion nucléaire.» que la politique étrangère est le domaine réservé du président de la République ? » : « Sur le domaine réservé, il y a une partie du domaine qui est propre au Président de la République, c'est celle de la dissuasion nucléaire. »
est-ce qu'on peut l'européaniser ou pas ? » : « Absolument pas. Sinon il n'y a plus de dissuasion nucléaire. Donc, il n'en est pas question. »
novembre LCP AN la politique de Défense doit être respectueuse de nos valeurs responsabilités partagées qui conduiront à la première guerre mondiale et notamment cela : colonialiste et ayant récemment annexé le Maroc, la France était moralement désarmée pour reprocher à l’Autriche et à l’Allemagne leurs politiques d’annexion. Place, dès lors à l’esprit de revanche et de déprédation. »
le traité de Versailles contribua à créer les conditions de la suivante. Leçon de l’histoire : c’est toujours le pire qui naît de l’humiliation des vaincus par les vainqueurs. Le nazisme eut d’autres causes mais il eut aussi celle-la. Cela vaut aussi, de nos jours. »
contenu à l’Europe de la sécurité et de la défense » politique de défense au service de la paix et de la démocratie. Dans un monde où pèsent de nouvelles menaces, en particulier le terrorisme et les risques de prolifération nucléaire, pas question de baisser la garde. Dans les discussions avec nos partenaires européens, nous aurons à définir ensemble sur quels domaines et de quelle façon nous devons répartir les investissements. La priorité est de donner un véritable contenu à l’Europe de la sécurité et de la défense. »
9 novembre 2006 n’exploite pas assez ses atouts de très grande puissance économique et commerciale. Elle n’est pas assez politique, elle ne protège pas suffisamment ses citoyens contre les effets pervers de la mondialisation. Elle n’a pas suffisamment coordonné son effort de défense et n’a pas de véritable politique étrangère commune. lien avec nos partenaires, redonner le goût et l’envie de l’Europe à nos concitoyens, autour de projets concrets (…). Contre le terrorisme et la prolifération nucléaire, (…) la France doit être à la pointe de ces combats dans et avec l’Europe. L’Union européenne poursuivra sa construction, nécessaire pour faire face aux puissances de demain, en faisant la démonstration de son utilité pour tous. C’est ce que j’appelle l’Europe de la preuve. » Hebdo des socialistes, 9 novembre 2006 « le moment n’est pas venu de parler de désarmement », il faut « dépenser de façon plus efficace dans le cadre de la défense européenne » parler de désarmement » le projet des socialistes est extrêmement clair : dans un monde où pèsent de nouvelles menaces et en particulier le terrorisme ou les risques de prolifération nucléaire, le moment n’est pas venu de parler de désarmement. c’est mettre en place une politique européenne de sécurité et de défense en particulier en renforçant l’agence de l’armement. Deux principes guideront la nouvelle politique de défense. (…) Il est hors de question d’afficher aujourd’hui une quelconque diminution des systèmes de protection qui sont les nôtres aujourd’hui compte tenu de la montée du terrorisme et compte tenu de la montée des risques de prolifération nucléaire. Mais il faut que les crédits dépensés dans le domaine de la défense le soient le plus judicieusement possible. Cette question-là sera discutée avec nos partenaires européens puisque nous avons la volonté de faire émerger une politique européenne de sécurité et de défense. »
nombre de dépenses et dépenser de façon plus efficace dans le cadre de la défense européenne. Les gros investissements militaires devraient être examinés avec nos partenaires dans le cadre d’une nouvelle étape qui doit être franchie sur cette coopération européenne. Le porte-avions que nous avons est immobilisé pendant dix-huit mois tous les sept ans. Nous avons besoin d’une présence permanente en mer. La solution est sans doute de négocier avec les Britanniques pour assurer, dans le cadre de l’Europe de défense, une présence en mer permanente, ce qui permettrait de faire l’économie d’un second porte-avions. »
novembre LCP AN
ait beaucoup plus d’implications dans le civil » beaucoup plus d’implications dans le civil. Aux Etats-Unis cette préoccupation-là est beaucoup plus prégnante qu’en France, dans le domaine des nouveaux matériaux, des télécommunications, de l’informatique, des transports, de la santé. Derrière le budget militaire qui est de 47 milliards d’euros, il y a aussi de nombreux emplois directs et indirects. »
novembre LCP AN gendarme du monde qui se substituerait à l’ONU » l’OTAN, construite dans une logique de guerre froide face à l’ex-URSS, s’est transformée. La tentation permanente des États-Unis est d’élargir le champ d’action de l’OTAN et ses domaines d’intervention. De fait, c’est pour eux un formidable instrument d’influence. Aussi devons-nous avoir une approche précise et décomplexée : reconnaître le rôle de l’Alliance dans la so lidarité transatlantique ; maintenir le statut spécifique de la France, garant de l’indépendance de nos choix de sécurité ; refuser une OTAN qui jouerait au « gendarme du monde » et se substituerait à l’ONU. Mais la clé de tout, je le répète, c’est d’avancer plus vite et plus fort dans la construction d’une défense européenne. »
novembre 2006 un point de désaccord avec nos partenaires européens [avec nos partenaires européens], en particulier sur l’OTAN et sur la relation avec les États- Unis : débattons-en sans arrogance ni préjugés. Nous avons aussi beaucoup de points d’accord : traduisons-les en politiques communes, en coopérations fortes en termes d’équipements, de développements technologiques, de renseignement, d’industries d’armement. » 9 novembre 2006
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