13.01.2007

présidentielles 2007 politique de défense ségolène ROYAL

 

Ce que j'ai dit sur...

 La défense

« La Défense nationale doit

être l’affaire de la nation tout entière »

« [Jaurès] ne prenait pas les questions de défense à

la légère. Un siècle après Valmy, il pensait que la

défense nationale devait être l’affaire de la Nation

toute entière et que « l’armée nouvelle » qu’il

appelait de ses vœux devait être l’émanation

 de tous les citoyens. »


Soissons, 27 juin 2006


« Revaloriser le rôle du Parlement en matière

de politique de défense »

« Je veux revaloriser le rôle du Parlement en

matière de politique étrangère et de défense

ainsi que dans la conduite des négociations

commerciales internationales, comme le

 prévoit notre projet »


“Une France forte et respectée”,

 Hebdo des socialistes,

 9 novembre 2006


« Il faut démocratiser le débat sur la

défense : le Parlement doit contrôler les

 opérations à l’extérieur et mettre en place une

 commission sur le renseignement. »
3éme débat télévisé 7 novembre

 LCP AN (version site)


… et y impliquer également les Français

« Le président de la République doit savoir

affronter les crises en temps réel, mais il doit

 expliquer aux Français le sens de la politique

 étrangère de la France, car les Français sont

concernés, dans leur vie, par l’état du monde. »
“Une France forte et respectée”,

Hebdo des socialistes,

9 novembre 2006


« Il y a une partie du

domaine réservé qui

est propre au Président

de la République,

c'est celle de la

dissuasion nucléaire.»

En réponse à la question « Est-ce que vous estimez

que la politique étrangère est le domaine réservé

du président de la République ? » : « Sur le

 domaine réservé, il y a une partie du

 domaine qui est propre au Président de la

 République, c'est celle de la dissuasion nucléaire. »


LCI, 12 novembre


En réponse à la question « Le bouton nucléaire,

est-ce qu'on peut l'européaniser ou pas ? » :

 « Absolument pas. Sinon il n'y a plus de

dissuasion nucléaire. Donc, il n'en est pas question. »


3éme débat télévisé 7

novembre LCP AN


Une leçon de l’histoire :

la politique de Défense

doit être respectueuse

de nos valeurs

« Fait rare en son temps, Jaurès avait pointé les

responsabilités partagées qui conduiront à la

 première guerre mondiale et notamment cela :

 colonialiste et ayant récemment annexé le Maroc,

la France était moralement désarmée pour

 reprocher à l’Autriche et à l’Allemagne leurs politiques

 d’annexion. Place, dès lors à l’esprit de revanche

et de déprédation. »


Soissons, 27 juin 2006


« Il faut savoir terminer une guerre :

le traité de Versailles contribua à créer les

 conditions de la suivante. Leçon de l’histoire :

c’est toujours le pire qui naît de l’humiliation

 des vaincus par les vainqueurs. Le nazisme

eut d’autres causes mais il eut aussi celle-la.

 Cela vaut aussi, de nos jours. »


Soissons, 27 juin 2006


« Donner un véritable

 contenu à l’Europe de

la sécurité et de

la défense »

« Le projet socialiste propose une nouvelle

politique de défense au service de la paix

et de la démocratie. Dans un monde où

pèsent de nouvelles menaces, en particulier

 le terrorisme et les risques de

prolifération nucléaire, pas question

 de baisser la garde. Dans les discussions

 avec nos partenaires européens, nous aurons

 à définir ensemble sur quels domaines et de

 quelle façon nous devons répartir les

 investissements. La priorité est de donner

 un véritable contenu à l’Europe de

 la sécurité et de la défense. »


Hebdo des socialistes,

9 novembre 2006


« L’Europe par la preuve »

« L’Europe telle qu’elle se bâtit aujourd’hui

 n’exploite pas assez ses atouts de très

 grande puissance économique et

 commerciale. Elle n’est pas assez politique,

 elle ne protège pas suffisamment ses

 citoyens contre les effets pervers de la

mondialisation. Elle n’a pas suffisamment

 coordonné son effort de défense et n’a pas

de véritable politique étrangère commune.
Je veux revitaliser l’ambition européenne, en

 lien avec nos partenaires, redonner le goût

 et l’envie de l’Europe à nos concitoyens,

 autour de projets concrets (…). Contre le

 terrorisme et la prolifération nucléaire, (…)

la France doit être à la pointe de ces

combats dans et avec l’Europe. L’Union

européenne poursuivra sa construction,

nécessaire pour faire face aux puissances

de demain, en faisant la démonstration de

 son utilité pour tous. C’est ce que j’appelle

l’Europe de la preuve. »
“Une France forte et respectée”,

Hebdo des socialistes, 9 novembre 2006


Le budget de la défense :

 « le moment n’est pas

 venu de parler de

désarmement »,

il faut « dépenser de

façon plus efficace dans

le cadre de la

défense européenne »

« Le moment n’est pas venu de

 parler de désarmement »

« Sur [la question du budget de la Défense],

 le projet des socialistes est extrêmement clair :

dans un monde où pèsent de nouvelles

 menaces et en particulier le terrorisme

ou les risques de prolifération nucléaire,

 le moment n’est pas venu de parler de

 désarmement.
En revanche, ce que nous souhaitons,

c’est mettre en place une politique

 européenne de sécurité et de défense en

particulier en renforçant l’agence de

 l’armement. Deux principes guideront

 la nouvelle politique de défense. (…) Il

est hors de question d’afficher aujourd’hui

une quelconque diminution des systèmes

 de protection qui sont les nôtres aujourd’hui

 compte tenu de la montée du terrorisme et

 compte tenu de la montée des risques de

 prolifération nucléaire. Mais il faut que les

 crédits dépensés dans le domaine de la

défense le soient le plus judicieusement

 possible. Cette question-là sera discutée

avec nos partenaires européens puisque

 nous avons la volonté de faire émerger

 une politique européenne de sécurité et

 de défense. »


Europe 1, 29 octobre 2006


« On doit sans doute remettre à plat un certain

 nombre de dépenses et dépenser de façon

plus efficace dans le cadre de la défense

européenne. Les gros investissements militaires

 devraient être examinés avec nos partenaires

 dans le cadre d’une nouvelle étape qui doit être

 franchie sur cette coopération européenne.

Le porte-avions que nous avons est immobilisé pendant

dix-huit mois tous les sept ans.

 Nous avons besoin d’une présence permanente

 en mer. La solution est sans doute de

 négocier avec les Britanniques pour assurer,

dans le cadre de l’Europe de défense,

une présence en mer permanente, ce qui

permettrait de faire l’économie d’un

 second porte-avions. »


3éme débat télévisé 7

novembre LCP AN


« Il faut veiller à ce que la recherche militaire

ait beaucoup plus d’implications dans le civil »

« Il faut veiller à ce que la recherche militaire ait

beaucoup plus d’implications dans le civil.

Aux Etats-Unis cette préoccupation-là est

 beaucoup plus prégnante qu’en France,

 dans le domaine des nouveaux matériaux,

 des télécommunications, de l’informatique,

des transports, de la santé. Derrière le

 budget militaire qui est de 47 milliards

 d’euros, il y a aussi de nombreux

emplois directs et indirects. »


3éme débat télévisé 7

novembre LCP AN


« Refuser une OTAN 

 gendarme du monde

qui se substituerait

 à l’ONU »

« Depuis la chute du mur de Berlin,

 l’OTAN, construite dans une logique de

guerre froide face à l’ex-URSS, s’est

 transformée. La tentation permanente des

États-Unis est d’élargir le champ d’action de

 l’OTAN et ses domaines d’intervention. De fait,

c’est pour eux un formidable instrument

d’influence. Aussi devons-nous avoir une

 approche précise et décomplexée : reconnaître

 le rôle de l’Alliance dans la so

lidarité transatlantique ; maintenir le statut

 spécifique de la France, garant de l’indépendance

de nos choix de sécurité ; refuser une OTAN qui

 jouerait au « gendarme du monde » et se

substituerait à l’ONU. Mais la clé de tout, je le

répète, c’est d’avancer plus vite et plus fort

dans la construction d’une

défense européenne. »


Hebdo des socialistes, 9

 novembre 2006


Mais soyons conscients que c’est

 un point de désaccord avec

 nos partenaires européens

« Nous avons des points de désaccord

[avec nos partenaires européens], en particulier

sur l’OTAN et sur la relation avec les

 États- Unis : débattons-en sans arrogance

 ni préjugés. Nous avons aussi beaucoup

de points d’accord : traduisons-les en politiques

 communes, en coopérations fortes en termes

 d’équipements, de développements

 technologiques, de renseignement,

 d’industries d’armement. »
Hebdo des socialistes,

9 novembre 2006



 

 
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