16.01.2007
présidentielles 2007 l'INJUSTICE SCOLAIRE
Le dernier article diffusé par l'AFP et l'expansion ,concernant les élèves des grandes écoles en est choquant d'injustice et d'inégalités sociales.
En effet, 96% des élèves qui intègrent une grande école sont issus de la bourgeoisie française avec souvent des parents qui sont eux mêmes des anciens élèves de cette "Caste" de grandes écoles à la Française.
Nous sommes effectivement le seul Pays au monde à disposer de telles grandes écoles financées par les impôts.
C'est l'Université qui à l'origine avait refusé d'ouvrir certaines filières scientifiques qui a conduit les dirigeants de l'époque à créer ce type d'établissements.
grandes écoles qui sont précédées par des classes préparatoires qui rejoignent les meilleurs des bacheliers tous titulaires au moins d'une mention AB au bac voire Bien ou très bien pour que le dossier soit au moins étudié.
Il n'y aurait rien de choquant si tous les petits français pouvaient y postuler. or tous les rapports le montrent cette égalité ou équité n'existe plus depuis 1981. date curieuse puisqu'il s'agit de l'arrivée d'un président socialiste.
Ce qui devient inacceptable, concerne le coût des études qui sont offertes à ces enfants issus de la bourgeoisie française. En effet tous leurs enseignants en classe prépa sont au moins aggrégés; tous les élèves bénéficient de colles hebdomadaires qui n'existent pas en faculté. les sommes consacrées à la formation d'un de ces élèves correspond à 7 ou 8 fois aux sommes consacrées à la formation d'un étudiant de DEUG qui rassemble le reliquat de ceux qui n'ont pas pu poursuivre leur scolarité en classes préparatoires.
les coûts et les avantages accordés aux élèves des grandes Ecoles devient indécents comparativement aux autres étudiants des facultés.
la majorité ne payent aucun frais de scolarité en bénéficiant des meilleurs campus, des meilleuyrs enseignants et surtout percoivent un salaire comme étudiants qui correspond bien souvent à plus de 1500€ mensuels.
les places qui leur sont réservées en toute logique dans les grands groupe où leurs anciens les attendent (jusqu'aux PDG eux mêmes) leur évite à près de 100% l'angoisse des recherches d'emploi auprès de l'ANPE qui concetrne en revanche près de 95% des étudiants issus des facultés.
la future campagne sera sans doute l'occasion de revenir sur cette spécificité bien française, qui reconduit l'élite du pays de génération en génération.
Que proposeront les candidats, qui sera immédiatement oublié le lendemain de l'élection.
| La confiance règne chez les étudiants des grandes écoles | |||
Plus des trois quarts des étudiants bientôt diplômés des grandes écoles « pensent trouver un emploi qui correspond vraiment à leurs souhaits ». Un optimisme encore plus notoire sur la question des délais : 95% d'entre eux pensent trouver « en moins de 6 mois », dont 47% en « moins de 2 mois ». C'est le résultat d'une étude menée par l'institut Ipsos, le cabinet de conseil Alter Ego et l'agence de conseil TMPNEO, divulguée mardi. Les ingénieurs sont plus sûrs de leur chance d'insertion rapide que les managers ou étudiants d'écoles type « Sciences Po » . En revanche, les jeunes femmes sont moins sûres de trouver l'emploi de leurs rêves (72% contre 81% chez les jeunes hommes) et plus disposées à accepter un CDD (73% contre 63%). | |||
| LExpansion.com avec AFP |
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