16.01.2007
présidentielles 2007 la place des femmes
19 février 2006
LA PLACE DES FEMMES EN FRANCE
LA PLACE DES FEMMES DANS LA SOCIETE FRANCAISE
Nous avons tous en mémoire les évenements tragiques qu'ont connues nos banlieues en novembre dernier.L'isolation des populations immigrantes dans notre pays depuis 1975 à 1980 est sans doute une des raisons profonde des malheurs de ces populations qui pour leur grande majorité sont françaises.
Renouer avec nos tradition d'assimilation par une mixité que la France a connu pendant des siècles est assurément la voie vers la quelle nous devrons tendre au cours des 10 prochaines années pour corriger les effets pervers de la politique de la ville conduite depuis 1960.
Un problème très grave concerne ces cités pour nos jeunes femmes françaises même si certains les qualifient d'issues de l'émigration.Nos valeurs que nous nous devons de défendre comme la liberté, passe par l'engagement de tous les républicains dans cette cause. la présidente de "ni putes ni soumises" FADELA AMARA souhaite peser dans le débat politique des futures élections présidentielles, la position de nos futurs candidats sur ce problème "Français" s'il en est mérite qu'ils se positionne avec des réponses pertinentes.
ci joint texte de l'AFP
Paris 2 oct 2005 (AFP)- La présidente de "Ni putes ni soumises, Fadela Amara, a souhaité, dimanche à la fin de l'université du mouvement, établir "un vrai rapport de force" pour peser dans le débat politique avant les élections qui débuteront en 2007 tout en consolidant une stratégie internationale.
Qualifiant le bilan, des trois journées de l'université à Dourdan (Essonne) d'"extrêmment posisitif", Mme Amara a souligné que "Ni Putes Ni Soumises" devait sésormais "travailler à établir un vrai rapport de force" avant les élections "afin que ce nouveau combat féministe soit repris par les principaux partis politiques".
Interrogé par l'AFP par téléphone, elle a également indiqué que le mouvement doit consolider sa décison de s'inscrire dan sun travail international pour un nouveau féminisme destiné à répondre à la montée des intégrismes toutes religiosn confondues".
Au cous de cette université, l'écrivain bengladeshi Taslima Nasreen, la présidente du conseil des femmes libanais Faika Turquieh, la féminisite égyptienne Nawal Saadaoui ou encore la députée européenne espagnole Carmen Romero ont participé aux débats au côté de Louis Schweitzer, president de la Haute Autorité de Lutte contre les discriminations et pour l'égalité ( HALDE) ou Catherine Vautrin, ministre déléguée à la parité.
Née dans les banlieues en 2002, le mouvement "Ni Putes ni Soumises" revendique un "nouveau féminisme" et milite pour la laïcité et l'égalité hommes/femmes et contre toutes les formes d'intégrisme religieux et de violences faites aux femmes. il a manifesté au cours de cette université une volonté de s'internationaliser.
L'association qui bénéficie déjà d'une audience importante dans le monde politique français a réçu dimanche un message du président de la République Jacques Chirac, qui a "salué son combat exemplaire contre les discriminations et toutes les formes de violences faites aux femmes".
23:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, mpf, fn




Les commentaires sont fermés.