28.01.2007

présidentielles 2007 la fuite des petits patrons

 comment créer les conditions de la faillite...du pays! 

  

re prise d'une note

la fuite des petits patrons

 


Notre pays depuis longtemps mais plus précisement depuis 1982,
 taxe les petites entreprises 'PME°.
Elles sont dans l'obligation pour survivre
de travailler sans encadrement (qu'elles ne peuvent pas payer)
et ne disposant pas de commerciaux (autre que le patron lui même)
 sont contraintes à travailler dans un
périmètre minuscule (moins de 15 km autour du siège.)

 
 Ces entreprises sont la majorité des entreprises
Françaises. 67% de nos entreprises
ne comptent qu'une seule personne,
93% moins de 10, 96% moins de 20
 avec souvent un seul cadre le patron qui de ce
 fait consacre plus de 14heures par jour week end
compris, sans assumer à plein temps  une des trois
fonctions essentielles à la survie de sa société .
(Production,
                     vente,
                                   administration)

 
 Les diplomés sont massivement recrutés par la fonction
 publique où un bac plus 4 ou 5 occupe
un poste prévu pour un bac moins 3
sans aucune perspective d'avenir.
 les compétences sont donc détournées
 des entreprises, les entreprises ne
disposent pas des moyens financiers
pour recruter des cadres, les former et grandir
condition de la création des emplois
qui manquent dans notre pays.

 Notre système universitaire met sur le marché
230 000 jeunes tous les ans diplômés
au moins au niveau
de la LICENCE (bac plus 3)
Nos entreprises en gestion de flux n'offrent
que moins de 100 000 postes de cadres,
 dont 30 000 sont prioritairement réservés
aux élèves issus des grandes écoles.
 30 000 autres concerneront de jeunes cadres
qui ont perdu leur emploi au cours de l'année et âgés de
 moins de 40 ans. Il ne reste que
moins de 40 000 postes de cadres pour
une population de plus de
200 000 jeunes diplômés.
 Il n'y a rien en cela d'étrange à constater
 qu'ils soient dans l'obligation de quitter la
france pour trouver un emploi
correspondant à leurs qualifications.
Ce qui porte en germe une situation
 encore plus catastrophique, c'est le départ
de ces jeunes qui souvent seront les porteurs de projets
ou les inventeurs qui eux seuls sont capables de
 créer les entreprises pour vendre les produits
que seuls ils ont été capables de créer.
Nouys assistonsdepuis plus de 5 ans à
un phénomène identique avec le départ ou
la fuite des patrons de PME innovantes.
ceci est rendu possible du fait que 77% de nos emplois
en France le sont dans le tertiaire
et souvent dans des biens immatériels.
La charpente de toutes ces sociétés repose
essentiellement sur le dos du patron.
patron qui est taxé, le sera encore
plus lourdement demain, avec une taxation sur
 son patrimoine et le leg de celui ci
à ses enfants alors que d'autres pays
européens comme la BELGIQUE
 ne pratiquent pas cette politique fiscale.
 Il est curieux de constater que certains
puissent se réjouir du départ des éléments moteurs de ce pays.
Eléments qui ne peuvent être remplacés,
contrairement aux souhaits de certains politiques
ignorants les réalités du monde économique.
Ils sont pour la quasi totalité des fonctionnaires ,
 de hauts fonctionnaires qui émargent à
plus de 60 000€ mensuels non pris en compte
 les appartements de fonction, ni les voitures de fonction
ni les repas de service, ni les voyages  etc......,
Nous assisterons alors comme dans les banlieues
françaises deuis 30 ans à la fuite des élites.
le départ des enfants d'ouvriers qui ont suivi des
études difficiles mais ouvrant sur
des proffessions d'avenir.
 départ de toutes les structures syndicales et religieuses,
départ de l'encadrement nécessaire
 à ceux qui seuls ne peuvent et ne
pourront jamais faire face.
 nous constatons les résultats, l'existence de ghettos
où la mixité sociale n'existe qu'entre personnes
de mêmes origines. est ce cela la FRANCE et
celle que nous souhaitons pour demain?

 les cadres quitteront la FRANCE pour n'y revenir
 qu'en vacances, et les autres que deviendront ils?
C'est la réponse à cette question quui donnera
l'éclairage du sens des politiques qui nous serons
 proposées demain en matière économique et surtout fiscale.
 les politiques ne pourront jamais plus comme les communistes
en Allemagne et à BERLIN en 1961,
construire un mur pour empécher les
 cadres de fuir le PARADIS

 

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