Depuis quelques années, et particulièrement

après le 21 avril 2002, le sentiment que la France est

 au bord d’une crise est de plus en plus partagé.

 

 Face à ce constat, de nombreux travaux ont été

 menés afin d’identifier les réformes nécessaires

 pour remettre notre pays d’aplomb. Vous le savez,

 j’ai contribué à cette réflexion avec l’Ami Public,

avec le rapport au Premier ministre

 « pour un écosystème de la croissance »,

avec le livre « la croissance ou le chaos »

ou encore en participant à la

commission Pébereau sur la dette publique.

 Bien entendu, la réflexion ne doit pas s’arrêter,

mais le moment est venu d’entrer dans une nouvelle

phase : le prochain quinquennat doit être celui

de la mise en œuvre.

La France ne peut plus attendre.

Parmi les candidats en lice, seul Nicolas Sarkozy

est capable d’impulser la mise en œuvre de réformes

audacieuses. Il n’hésite pas à briser les tabous de la

 politique française, il a fait le diagnostic de l’urgence

du changement, et son tempérament le pousse à l’action.

Un seul exemple : en 2004, j’avais envoyé

mon rapport sur l’écosystème de la croissance aux

 principaux dirigeants politiques. Nicolas Sarkozy fut,

 avec Jean-Pierre Raffarin,

le seul à souhaiter me rencontrer pour en parler.

Lors de ce rendez-vous, il m’accueillit en me disant :

 « Bon, ton rapport, c’est très bien… par quoi on commence ? »

Nous avons commencé par nous rendre à Grenoble,

pour qu’il observe les résultats d’une coopération

entre universitaires, chercheurs et entrepreneurs.

 

Trois mois plus tard, en tant que Ministre des

Finances, il lançait un appel à projets visant à créer

 des pôles de compétitivité. Ce fut un succès.

 

Hélas mis en péril par l’absence de réformes

 structurelles de notre système de recherche

et de nos universités. Ces réformes, il faudra

les mettre en œuvre dès le début de la

 prochaine législature. Nicolas Sarkozy

a publiquement pris position en ce sens.

Dans ce nouveau contexte, quel sera

le rôle d’Energies2007 ? Plus que jamais,

 nous ferons pression pour que les thèmes

 de l'Appel soient au cœur des débats.

J’utiliserai ce site Internet et les tribunes qui

me seront offertes ailleurs pour défendre les

 priorités de l’Appel.

 Plus nous serons nombreux à l’avoir signé,

plus nos chances seront grandes de

consolider le projet de Nicolas Sarkozy.

Tout en gardant notre indépendance,

nous ferons d’Energies2007 un acteur

efficace du rassemblement autour de

 la candidature qui porte le plus

d’espoir de renouveau.



Christian Blanc

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