06.02.2007

présidentielles 2007 une écologie efficace???

Comme toujours ce sont nos amis Américains qui nous donnetnl'exemple de l'efficacité. Ce Grand pays n'a pas encore validé les accords du protocle de KYOTO, mais un grand état comme la CALIFORNIE a pris les mesures efficaces qui s'imposent.

 Non seulement ces dispositions ne seront pas un frein au dévelloppement économique mais au contraire cette politique créera les conditions de la richesse et des emplois de demain.

La FRANCE a déjà eu des Verts au gouvernement, mais pour quels résultats lamentables?

Il est vrai qu'ils sont plus rouges que verts, leurs origines politiques leur collent à la peau?

Ils sont viscéralement opposés au Capitalisme, créateur de richesses et de poilutions. Pour ceux qui connaissaient les paradis Soviètiques et les pollutions que subissaient les populations dans les anciennes "dépocraties dites populaires"

ne peuvent que s'étouffer surtout s'ils se rendent en CHINE aujourd'hui. Grand Pays COMMUNISTE qui a su utiliser le capitalisme ou mieux encore le CAPITAL des capitalistes pour son propre développement. la pollution n'est qu'une variable temporaire d'ajustement, comme sans doute les protections sociales des ouvriers.

Jacques ATTALI sur son blog nous concocte comme toujours un billet savoureux sur les contadictions de nos intellectuels verts européens.

"
Jamais le dollar n’aura mieux mérité son nom de « billet vert » : Alors que l’Europe tarde à tenir ses engagements pris à Kyoto, la Californie, qui n’a pas signé ce protocole, s’y plie déjà et découvre que la lutte contre les gaz à effet de serre constituera un formidable marché pour ses entreprises.
Sous la pression d’une opinion publique inquiète et d’une classe d’entrepreneurs à l’affut de nouveaux marchés, l’administration de Sacramento, (qui a, la première, imposé le pot catalytique et l'essence sans plomb) a décidé de ramener en 2020 les émissions de gaz carbonique de l’Etat au niveau de 1990,
 puis de les réduire encore des quatre cinquième avant 2050.
Tout est bon pour y parvenir :
L’Etat californien, plus dirigiste qu’aucun pays d’Europe, subventionne massivement les énergies renouvelables et attaque en justice six constructeurs automobiles (Chrysler, General Motors, Ford et les branches américaines de Toyota, Honda et Nissan) pour production de véhicules émettant des gaz à effet de serre.

Ainsi encouragée, la Silicon Valley n’est plus seulement entichée d’informatique,
 mais aussi de produits verts.
 A San Francisco, une nouvelle banque, la New Resource Bank,
s’est spécialisée dans le financement des énergies propres.
Des réseaux d’entrepreneurs écologiques se mettent en place,
sous le nom d’Environmental Entrepreneurs ou de Sustainable Silicon Valley ;
leurs investissements ont été multipliés par sept dans les six derniers mois.
Il a été calculé qu’ils atteindraient 60 milliards en 2020 et 500 milliards de dollars en 2050.

D’autres Etats américains emboitent le pas des Californiens ;
si cela continue, les entreprises américaines,
même les fabricants d’automobiles, domineront les marchés mondiaux
avec des produits économes en énergie, au grand dam des entreprises
du reste du monde.

L’Europe est très en retard : il est désormais hors de question
d’atteindre à la date prévue, 2010, l
a modeste réduction de 6% des émissions de gaz carbonique
prévue à Kyoto. L’Allemagne vient même de demander à
 la Commission européenne de l’autoriser à augmenter son
 quota annuel d'émissions de dioxyde de carbone.
Pour rattraper leur retard, les Européens doivent changer
de perspective. Au lieu de se disputer pour savoir comment
se priver de tout en échange de rien, ils devraient se
 demander comment lancer un grand programme
ambitieux visant à développer des produits écologiques
nouveaux. Il faudrait pour cela que les industriels
 s’entendent et que les gouvernements coopèrent.
 A ce prix, il est encore possible de faire de l’euro un billet vert.

Écrire un commentaire