19.02.2007
la représentation nationale: la quelle???
La force de la loi repose sur la représentation nationale qui est sensée représenter le peuple.
Avec les dérives aux quelles nous avons assisté depuis 30 ans,
moins de 40% de l'électorat Français est aujourd'hui représenté dans nos instances dites représentatives.
Quelle est alors la légitimité de la loi? c'est ce paradoxe que les
politiques devront résoudre ou alors ils s'exposeront à la légitimité de la RUE
la seule qui soit celle du peuple et donc le fondement de toute démocratie.
17.01.2006
La représentation nationale en 2007
REFLEXIONS STATS 2007
Les analyses qui en découlent n’engagent que l’auteur de ce document.Les chiffres sur les quels reposent les commentaires sont tirés de l’actualité et des informations données par les différents médias.
Remarques préliminaires
Nous assistons depuis plusieurs années à un phénomène qui devrait inquiéter la classe dirigeante de ce pays.
Le nombre de ceux qui s’abstiennent est en augmentation croissante.
Le nombre de jeunes électeurs non inscrits sur les listes électorales est aussi en augmentation croissante.
Le fait de ne pas tenir compte des bulletins blancs dans les résultats en fausse une interprétation rigoureuse.
Le système de représentation nationale exclu de fait une large part des électeurs.
En effet le taux d’absentéisme cumulé au nombre de non inscrits se traduit dans la réalité par la surreprésentation de moins de 20% des électeurs de ce pays
Le contrôle non démocratique des instances institutionnelles de ce pays est une réalité consternante mais qui trouve une explication dans le refus même de la démocratie des élites dirigeantes du pays.
1/ LES FAITS
Lors des dernières élections présidentielles, suite aux résultats du second tour nous avons constaté que moins de 19% de ceux qui se sont exprimés au premier tour contrôlent la totalité des instances du pays, et leur interdit de fait de prendre la moindre mesure nécessaire au changement.
La légitimité de leur représentation est purement théorique et ne résisterait pas au premier référendum comme cela a été prouvé lors du vote sur la constitution Européenne.
Cet état de fait est contraire dans l’esprit au GAULLISME dont certains de nos dirigeants se réclament à tort aujourd’hui.
Seul le peuple doit rester maître de son destin et sa validation permanente par référendum est la seule légitimité de ceux qui nous gouvernent.
11/ Les exclus de la représentation nationale aujourd’hui
Comment expliquer que les extrêmes dont le poids relatif est en augmentation constante depuis plus de 15 ans ne soient pas présentes au sein de l’hémicycle alors que le nombre de leurs voix est souvent égal voire supérieur aux partis sensés nous représenter.
L’élimination systématique d’une large part de l’électorat devient insoutenable et engendre une méfiance vis-à-vis des institutions poussant une large part des électeurs a trouver des moyens d’expression plus réels au sein des syndicats des associations qui paralysent d’autant l’action de l’état par des grèves aux quelles seule l’impuissance est proposée.
En 2002 20% de l’électorat est front national
L’extrême gauche représentait avec le parti communiste inclus près de 15% des électeurs qui s’étaient exprimésLa droite républicaine et le parti socialiste n’atteignaient pas ensemble 40% des électeurs qui se sont prononcés, chiffres qu’il convient de moduler avec le nombre d’abstentionnistes et du non décompte des bulletins blancs.
En clair la représentation nationale UMP et PS cumulés ne représentent à peine que 35% du corps électoral réel du pays.
Comment le peuple peut il se sentir représenté par les députés ou les sénateurs du pays ?
Imagine t on aujourd’hui l’attitude du Général de GAULE devant une telle anomalie ?
Lui seul avait le courage de toujours faire trancher les décisions indispensables au pays par l’ensemble des électeurs, ce qui pouvait faire dire à François MITTERAND que nous étions dans un coup d’état permanent mais toujours validé par le peuple seul fondement et légitimation du rôle de nos dirigeants.
Cette attitude irresponsable mais corporatiste rique à court terme d’avoir des conséquences dramatiques pour notre pays dont les premières émeutes des banlieues sont les prémices d’un soulèvement plus général.
En effet le niveau atteint par le mécontentement national et les chiffres élevés des extrêmes portent en germe l’augure de désastres politiques annoncés.
Peut on imaginer les résultats des urnes si nous avions à choisir entre le front national et une alliance des partis extrémistes de la gauche ?
Cette hypothèse n’est pas seulement un cas d’école et notre propre système pourrait se retourner dans les faits à l’encontre des partis initiateurs qui en ont bénéficié depuis 1958.
16:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, les verts, pcf




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