19.02.2007

le "sur" coût du programme socialiste

 

Le financement du projet socialiste repose sur des incantations peu crédibles.

comment fixer la

  

  

croissance à plus de 3%?

 

 

Comment croire qu'en

  

dépensant plus certes pour

  

  

satisfaires des besoins

  

  

  

légitimes, la france pourra

  

  

  

rétablir ses comptes?

 

 

 

 

 La création d'emplois qui

  

  

redevient un droit ne

  

  

risque t il pas d'être

  

  

  

qu'une louable intention

  

  

supplémentaire?

 

nous ne sommes plus en

  

  

1981, où la mise en faillite

  

  

orchestrée des PME par le

  

  

pouvoir avait pu être

  

  

masquée par des

  

  

  

recrutements massifs de

  

  

fonctionnaires: plus d'un

  

  

 million trois cent mille en

  

  

  

moins de 5 ans, alors que

  

  

 le privé perdait plus de

  

  

 deux millions d'emplois et

  

  

que depuis cette période

  

  

  

ce sont près de 5 millions

  

  

  

d'emplois qui ont été

 

 

 

 

détruits dans notre pays.

 

 

 

 

qui peut coire ,alors qu'il

  

  

nous manque 7 millions

  

  

  

d'emplois dans le privé,

  

  

  

qu'avec des augmentations

  

  

  

 de dépenses la France

  

  

serait capable de faire ce

  

  

  

que depuis 1981 les

  

  

 politiques n'ont jamais pu

  

 faire?

 

 

 

 

 

 

 

le risque est très grand

  

non pas de se tromper,

  

 mais de faire fuir les

  

petits patrons.

 

 

 

 

 en 1981 cela était

  

impossible car de

  

nombreuses entreprises

  

  

étaient encore dans le

  

  

  

 secteur secondaire.

  

  

 aujourd'hui 77% de nos

  

  

emplois sont concentrés

  

  

dans le tertiaire et les

  

  

services.

tous les patrons peuvent

  

 du jour au lendemain non

  

  

pas délocaliser leur

  

  

entreprise,

 

 

mais quitter le pays,

  

  

comme leurs parents

  

  

avaient fui les banlieues

  

  

dans les années 1970.

 

 

 

Que deviendont les

  

  

salariés qui ne pourront

  

  

seuls créer leurs emplois?

 

 

Deviendront ils eux aussi

  

de nouveaux

  

  

  

fonctionnaires?

 

 

 

 

mais qui paiera les impôts

  

  

nécessaires aux

  

  

  

financements des

  

  

  

 dépenses publiques?

 

 

 

L'heure de vérité sonnera

  

  

dans la douleur et se

  

  

traduira dans les urnes dès

  

 la prochaine  élection.

 

 

près de 10 000 sont déjà partis de la FRANCE depuis 1997, avec l'arrivée de JOSPIN rendu possible grâce à LE PEN, ils sont des milliers à ne pas avoir encore pris leur décision,

le feront ils, là est la seule question qu'il conviendrait que nos politiques se posent avant qu'il ne soit trop tard?Le Manque à gagner représente déjà le double de l'impôt sur l'ISF, mais demain ce ne sera pas seulement l'ISF ui posera problème mais le manque d'emplois généré par le départ plus que probable des locomotives de l'économie du pays qu'aucun ne pourra retenir si ce n'est en construisant un nouveau mur comme à BERLIN en 1961

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Projet du Parti Socialiste pour 2007 :

Priorités, chiffrage et financement

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Projet du Parti Socialiste pour 2007 : Priorités, coût et financement - Tableaux et graphiques

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Le projet des socialistes se fixe pour objectifs de :
retrouver le plein emploi en ramenant le taux de chômage au-dessous de 5% d’ici 2012 et en diminuant de moitié sa durée moyenne,

• mettre en œuvre un nouveau modèle de croissance conjuguant la création d’emplois, l’innovation, la sécurité des carrières professionnelles et le développement durable,

• remettre la croissance de l’économie française sur un chemin de l’ordre de 2,5% à 3% par an en jouant sur le triple levier de l’investissement, du pouvoir d’achat et du recentrage des moyens publics en faveur des ménages populaires (politique de l’emploi, du logement et de l’éducation).

Le retour à une politique macro-économique équilibrée de croissance, fondée sur la relance du pouvoir d’achat et de l’investissement et le rééquilibrage de la fiscalité au profit des salaires et de l’emploi, permettra largement d’assurer, au cours de la prochaine législature, le financement du projet, tout en concourant au rétablissement des finances publiques.

Une stratégie fondée sur une croissance forte

Notre croissance économique, même si elle est en partie déterminée par des facteurs exogènes, dépend grandement de la qualité du pilotage macroéconomique.

La croissance est certes, en partie déterminée par des facteurs exogènes:

• le rythme de la croissance mondiale ;
• la dynamique de l’économie européenne ;
• le lien particulier qui unit notre pays à ses voisins
immédiats tels que l’Allemagne influencent notre croissance.

Mais notre croissance dépend aussi, et largement,
de la qualité du pilotage macroéconomique et
 des choix budgétaires effectués par le Gouvernement.
 De ce point de vue, la gauche entre 1997 et 2002 a
réussi à dynamiser la croissance alors que l’UMP n’a
cessé de l’affaiblir depuis 5 ans.

Entre 1997 et 2002, la Gauche a réussi à relancer
la croissance par la cohérence de ses choix
 économiques au regard de la situation du pays.
 En 1997, le problème n’était pas celui de
l’autofinancement des entreprises mais un problème
de faiblesse de la demande.

La priorité était par ailleurs de qualifier notre pays
 pour l’euro. Nous avons poursuivi une politique
volontaire et cohérente, marquée par la relance du
pouvoir d’achat, la création des emplois jeunes,
 l’augmentation des moyens de la politique de
l’emploi et de la formation, tout en nouant un pacte
de confiance avec les grandes entreprises
(hausse mesurée de l’IS).

L’ensemble de cette action a conduit à un fort
relèvement de la croissance, amenant à une
augmentation des recettes fiscales et à la consolidation
 des finances publiques.

À l’inverse, le Parti Socialiste n’a eu de cesse
d’indiquer aux gouvernements Raffarin - Villepin à
l’occasion de chaque débat d’orientation budgétaire
 que ses hypothèses macroéconomiques et que ses choix
fiscaux et sociaux se feraient au détriment de la croissance.
 Ces « erreurs », ainsi que l’absence complète de politique
 économique et sociale cohérente et le catalogue de mesures clientélistes ont eu un coût qui explique le niveau toujours élevé du chômage, des déficits,
de la dette. Depuis 2002, la priorité politique donnée à la baisse
de l’impôt sur le revenu – qui ne correspondait nullement
 à la situation de l’économie française –
a conduit à la situation que nous connaissons :
un appareil productif anémié, une politique
de redistribution à l’envers au détriment des ménages
 modestes, des finances publiques à la dérive.

Dans ce contexte, la priorité du Parti Socialiste est de
 réinstaller la croissance de l’économie française à
un niveau de 2,5% à 3% par an.

Nous souhaitons dire clairement aux Français notre
diagnostic et les choix qui en
découlent :

• aujourd’hui, la seule relance de la demande n’apparaît pas suffisante compte tenu de la situation de l’appareil productif et des besoins de l’économie française
;
• l’économie française doit donc élever ses investissements dans l’éducation, la recherche, l’emploi.
Elle doit investir dans la solidarité et renouer avec
son ambition de donner à chaque Français les
moyens d’accéder à l’emploi, au logement,
à la santé et à la sécurité.

Notre projet repose sur une stratégie cohérente
pour relancer la croissance et retrouver le plein emploi.
Les trois piliers de notre stratégie de retour au plein emploi sont
:
l’augmentation du revenu des ménages par la création
d’emploi et la hausse du pouvoir d’achat combinée
 à l’effet multiplicateur de la relance de l’investissement
pour retrouver la croissance et la confiance, en comblant
dès les premières années de la législature
l’écart avec la production potentielle
(tout en stimulant celle-ci à terme par l’investissement)

• une politique ambitieuse en matière d’innovation de recherche
et de mise à niveau de l’enseignement supérieur
pour améliorer la compétitivité et porter
progressivement le rythme de la croissance
potentielle de notre économie à
3 % par an ;

• une réforme profonde du service public
de l’emploi pour sécuriser les parcours professionnels,
 mettre en oeuvre un accompagnement personnalisé
des chômeurs et permettre une mobilité choisie
réduisant la composante « structurelle » du chômage.

Comme en 1997, il s’agit tout d’abord de créer
un choc positif pour retrouver la confiance et faire
 redémarrer la croissance.
Ce choc repose sur trois composantes :

• la hausse des revenus (hausse du SMIC,
négociation sociale et CSG progressive pour redonner
du pouvoir d’achat aux revenus les plus modestes
dans le cadre de la création à terme
d’un impôt citoyen sur le revenu) ;

• la stimulation de l’emploi (emplois jeunes) ;

• la stimulation de l’investissement par une
 déduction fiscale pour relancer immédiatement
l’investissement à laquelle se substituera
à terme la différenciation des taux selon
la destination des profits.

Cette stratégie économique d’ensemble
nous permettra d’assurer, au cours de la
 prochaine législature, le financement de notre
projet, tout en concourant au rétablissement
des finances publiques.

Depuis cinq ans, l’endettement public a connu un
dérapage considérable
(+ 8 points de PIB s’agissant du ratio dette/ PIB
depuis 2002) lié à la schizophrénie pratiquée par l’actuelle
majorité entre le discours sur la dette et la gestion
des finances publiques, marquée notamment par la
multiplication des déficits, des baisses d’impôts
 non financées, une succession d’erreurs économiques
et des écarts béants entre des budgets fondés,
année après année, sur des hypothèses de
croissance excessivement optimistes et la croissance
 avérée.

Les chiffres laissent de fait songeurs :
 1.162 Mds€ de dettes, attendus d’ici la fin 2006
contre 934 Md€ en 2002 et à peine 454 Md€ en
1990, une dette financière des administrations
publiques multipliée par cinq depuis 1980, et
une dette moyenne de 32.250€ par français.

C’est cette même majorité qui entend aujourd’hui
donner au Parti Socialiste et aux Français des
 leçons de bonne gestion. Que ne les a-t-elle appliquées
depuis 5 ans ! Nous entendons pour notre part proposer
 une nouvelle voie aux Français : celle de la croissance
et de la confiance, seule à même de rétablir le retour
 à l’équilibre durable de notre économie.

Des efforts budgétaires sur les priorités
 de l’action des socialistes.

Les engagements du projet se répartissent comme suit :

• Le travail et l’emploi : 10,9 Mds€, soit 22% du total ;

• La recherche et l’éducation : 12,6 Mds€, soit 25 du total;

• Le social et la solidarité (relance de la croissance par le pouvoir d’achat ; promotion de l’égalité réelle dans le domaine, du logement et de l’accès aux soins ; refus de la précarité) : 11,5 Mds€, soit 24% du total;

• La politique de la citoyenneté, la promotion des services publics et le renforcement des droits en matière de justice : 6,6 Mds€, soit 13% du total;

• La promotion du développement durable : 7,3 Mds€, soit 16% du total.


Ces priorités se déclinent comme suit :

• Travail et Emploi : 10,9 Mds€, soit 22% du total :
  • Réactivation des emplois jeunes dans le service public (1,5 Md€) ;
  • Extension du bénéfice des 35 heures à tous les salariés (2,1 Mds€) ;
  • Couverture Professionnelle Universelle (2 Mds€) ;
  • Droit individuel à la formation tout au long de la vie (2,6 Mds€)
  • EVA (2,1 Mds€) ;
  • Réindustrialisation (0,3 Md€) ;
  • Autres mesures (0,3 Md€).

• Recherche et Education : 12,6 Mds€, soit 25%du total :
  • Progression de 10% par an du budget de la Recherche (4,8 Mds€) ;
  • Porter sur 5 ans la dépense par étudiant au niveau de l’OCDE (4,5 Mds€) ;
  • Renforcement des moyens en faveur de l’accompagnement scolaire (1,6 Md€) ;
  • Création d’un service public de la petite enfance (1,3 Md€) ;
  • Autres mesures (0,3 Md€).

• Social et Solidarité : 11,5 Mds€, soit 24% du total :
  • Ajustement du Smic (fonction publique et minimas sociaux) (1,2 Md€) ;
  • Promotion de l’égalité dans le logement et l’accès aux soins (0,8 Md€) ;
  • Lutte contre la précarité (3,5 Mds€) ;
  • Plan Hôpital (2,5 Mds€) ;
  • Mesures logement (120.000 logements sociaux/an, bouclier logement) (2,2 Mds€) ;
  • Autres mesures (1,3 Md€) ;

• Politique de la citoyenneté, promotion des services publics et renforcement des droits en matière de justice : 6,6 Mds€, soit 13%du total :
  • Service civique (3,5 Mds€) ;
  • Augmentation des moyens de la justice (2,8 Mds€) ;
  • Autres mesures (0,3 Md€).

• Promotion du développement durable : 7,3 Mds€ (16%) ;
  • Dépenses en faveur de l’innovation (1,8 Md€) ;
  • Création d’un service public de l’énergie (0,8 Md€) ;
  • Énergies renouvelables et économies d’énergie (1,2 Md€) ;
  • Aide publique au développement (3,5 Mds€).

Au total, le coût global du projet est évalué à 49 Mds€ en
coûts bruts la cinquième année €.

Un financement équilibré reposant sur la croissance,
 la réforme de la fiscalité et des économies
 budgétaires liées aux principales mesures du projet

Avec une croissance de 3 %, les recettes croissent de
1,5% du PIB. Une réduction annuelle de 0,5 point du
déficit est donc possible, si la dépense publique (APU)
 croit pour sa part de 2,2 % par an (soit 1,1 point de PIB,
compte tenu du fait que la dépense publique
 représente la moitié du PIB).

D’ailleurs, cette évolution annuelle (2 % d’augmentation
des dépenses, 3 % de croissance) est celle que
 la gauche a réalisé de 1997 à 2001, en réduisant
le déficit public de 3,5 % du PIB (audit d’Août 1997)
à 1,5 % en fin d’année 2001.

Dernière année
Recettes 248 Mds€
Recettes du projet 18 Mds€
Dépenses du projet 49 Mds€
Autres dépenses 154 Mds€
Réductions des déficits 44 Mds€


Avec une croissance de 2,5 %, les recettes
croissent de 1,25% du PIB. Une réduction annuelle
de 0,25 point du déficit est donc possible, si la
 dépense publique (APU) croit pour sa part de
 2,2 % par an (soit 1,1 point de PIB, compte tenu
du fait que la dépense publique représente la moitié du PIB).

Dernière année
Recettes liées à la croissance 202 Mds€
Recettes du projet 18 Mds€
Dépenses du projet 49 Mds€
Autres dépenses 154 Mds€
Réductions des déficits 17 Mds€

Le coût net du projet du parti socialiste est en fait
de l’ordre de 30,7 milliards d’euros. Pour parvenir à
ce total, il faut soustraire du coût brut (49 milliards
d’euros la dernière année) les 18,3 milliards d’euros de
recettes nouvelles récupérées grâce à la réforme fiscale.

Ces mesures sont principalement liée à la remise en
 cause des baisses fiscales Raffarin-Villepin et à
l’extension du barème de l’impôt sur le revenu :
• un meilleur conditionnement des allégements
de charges sociales à des objectifs d’emploi : 2 Md€ ;
• une refonte de la fiscalité écologique : taxation
 du Kérosène, TGAP et taxation des superprofits
pétroliers : 3,2 Mds€ ;
• du toilettage du maquis des niches fiscales avec
une suppression, des réductions et crédits d’impôts
sur le revenu les plus injustes : 6 Mds€ ;
• une annulation de 80% des baisses d’Impôt sur
 le revenu et de l’ISF qui bénéficient aux 20 % les
 plus aisés : 5 milliards d’euros (7 milliards d’euros,
dont deux seront réintroduits pour financer la progressivité
de la CSG, ce qui porte le total « net » à 5 milliards d’euros) ;
• un retour sur la réforme de l’impôt sur le patrimoine
 : 0,7 Md€
• un abandon de la mise en place de la troisième
tranche du plafonnement de la taxe professionnelle :
 1,4 Md€ .

L’hypothèse d’une croissance de la dépense
 publique contenue à 2%/an - financement du
projet compris – est d’autant plus crédible qu’elle
correspond à ce que le gouvernement Jospin a
 réalisé entre 1997 et 2002 en mettant en œuvre
un projet d’un périmètre comparable. Ceci a été
rendu possible par la mise en œuvre d’un plan
 d’économies structurelles au sein du budget
de l’Etat, que nous réaliserons de nouveau notamment
 en reprenant une politique d’efforts fondée sur la mise
 en place de plans de modernisation ministériels
 (achats publics, autres dépenses de fonctionnement).


Au total, la réalisation du programme sur la législature
présentera un impact positif sur les finances de
l’Etat ainsi que sur l’ensemble des finances publiques,
compte tenu par ailleurs de l’effet de ses principales
 mesures sur certaines dépenses sociales actuelles
 (par exemple, la baisse des dépenses du RMI, de
 l’ASS et des allocations chômages, liées à l’augmentation
 prévue des budgets de la justice, des hôpitaux,
 ou de diverses allocations au sein du programme).

Commentaires

youpi demain tout est gratuit, les solutions sont si simples.

supprimer le chômage,

créer au moins 3,5% de croissance (indispensables pour éponger les dépenses supplémentaires)

Augmenter tous les salaires, pourquoi se limiter à 1500€ pour le smic alors qu'en SUISSE les plus bas salaires sont déjà à près de 2000€,

Augmenter le nombre de fonctionnaires, comme en 1982, avec 10 millions de fonctionnaires nous serons alors le premier pays de l'humanité à ne compter bientôt que des fonctionnaires, car les charges seront tellement élevées qu'aucun patron ne pourra rester en france.

Qui peut croire en de telles balivernes? c'est vrai que seuls les imbéciles sont responsables d'entendre les promesses électorales.

Écrit par : gilles | 19.02.2007

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