19.02.2007

réduire le chômage et relancer la croissance en 2007

reprise d'une ancienne note déjà publiée sur ce blog mais qui smble de plus en plus d'actualité.

26.05.2006

COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE

 

  COMMENT RETABLIR L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS

 

     RELANCER LA CROISSANCE ET CREER DES EMPLOIS

 

 

    Les différents rapports portés à la connaissance du grand public donnent tous l’amorce diffuse d’une réponse aux graves problèmes liés au surendettement que connaît le pays.

 

 

                        Sans reprendre toutes les causes, nous pouvons en dégager trois ou quatre qui devront être prises en compte par les futurs candidats dans leurs programmes respectifs.

 

 

 

            1/   Un nombre trop élevé de fonctionnaires, qui représentent 25% de la population active du pays.

 

            Plus de cinq millions de fonctionnaires dans les trois fonctions publiques
 (5 millions en ne prenant en compte que les droits ouverts et plus de 5 millions et demi en totalisant les effectifs réalisés, sans compter les 1 million trois cent mille emplois associatifs totalement financés par le budget de l'état, soit au total plus de 7 millions d'emplois supportés par les 14 millions et demi de salariés ou patrons du privés qui seuls produisenr les richeses et les impôts nécessaires à la rémunération des fonctionnaires. 

 

 

 

            2/   Un volume de personnes privées d’emploi anormalement élevé.

 

 

             Deux millions et demi de chômeurs

 

            Un million et demi de personnes inscrites en plus à l’ANPE et non chômeurs

 

             Plus d’un million de RMISTES (compabilisés pour certains dans le volume précèdent)

 

            Plus de trois millions d’emplois intérimaires mis en place depuis 1983
soit en fait lus de 4 millions de sans emplois et trois millions de temps partiels.Le travail coûte trop cher en FRANCE, pour un salaire brut d'indice 100, le salarié ne perçoit que 80 et la patron ou l'entreprise doit débourser 145 points.Tout emloyé dans une entreprise doit rentabiliser son poste c'est à dire avec toutes les charges qui plombent les petites entreprises cet employé doit générer au moins trois fois son salaire chargé tous les mois. sans ce résultat, le petit patron ne peut plus lui payer son salaire et financer toutes les taxes quyi pèsent sur cet emploi.
96% de nos entreprises FRANCAISES comptent moins de 20 salariés, 93% moins de 10.
Ces entreprises sont les seuls viviers de recrutement, car les grands groupes moins de 0,1% de l'ensemble de nos entreprises sont toutes contrôlées par des capitaux étrangers comme l'a autorisé François MITTERAND dès 1983. Il est alors ridicule d'entendre certains demander la distribution des bénéfices des multinationales françaises alors que ce sont eux qui ont vendu aux Américains toutes ces entreprises dont d'ailleurs les sièges ont déjà uitté la FRANCE.

 

 

 

            3/    Un accompagnement à l’export de nos PME  inexistant comparativement aux structures mises en place chez nos partenaires Européens

 

 

 

            4/    Un code du travail qui est un frein à l’emploi mais qui paradoxalement ne protège plus les salariés

 

 

 

 

            5/  Une dette publique qui handicape tout gouvernement et qui ne peut se réduire sans mesures structurelles de l’état, c'est-à-dire sans diminution drastique de ses effectifs de fonctionnaires dans la perspective de ramener progressivement leur volume (%)à l’identique de tous les autres pays de l’OCDE.

 

 

 

LES SOLUTIONS SUR LESQUELLES LES CANDIDATS DEVRONT SE POSITIONNER

 

 

 

 

            LA REDUCTION DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

 

 

            S’il est un sujet  explosif, c’est bien celui-ci.

 

 

            D’une part les Français sont historiquement très attachés à leurs services publics, d’autre part les fonctionnaires constituent les « grands bataillons de syndicalistes » pour ne pas dire la majorité des syndiqués français.

 

 

            Toute réforme de leurs statuts impliquera nécessairement des luttes sociales qui pourront apparaître corporatistes mais qui se toute manière s’avèreront incontournables.

 

 

            Cette réforme ne pourra être entreprise sans un très large consensus de la nation toute entière.

 

            D’autre part les propositions que seront faites devront s’inscrire dans le temps (10 ans minimum) et en aucun cas PENALISER les fonctionnaires eu égard aux règles qu’à titre individuel ils auraient connues lors de leur entrée au sein de la fonction publique.

 

 

            Cette réforme s’inscrira alors  dans un nouveau projet d’organisation des structures de l’état avec la suppression d’une des deux fonctions publiques redondante.

 

                        Soit la territoriale

 

                        Soit la Nationale

 

            Avec une réorganisation complète des niveaux de compétence sur l’ensemble du territoire avec sans doute

 

                        - Le regroupement des communes (suppression des mairies)

 

                          La refonte totale du système des départements avec la fusion au niveau des régions des instances territoriales et départementales qui font toutes double emploi.

 

 

 

 

            La décentralisation devant être alors conduite jusqu’au terme de sa logique.

 

                        La politique étant du ressort des ministères et la conduite ou mise en œuvre de la seule responsabilité du territorial.

 

            Ce qui n’avait pas été tranché en 1982 lors de la première décentralisation, c'est-à-dire le détachement des fonctionnaires « nationaux « au sein de la fonction publique territoriale. Ce qui devait se faire sous enveloppe constante c'est-à-dire sans création de nouveaux postes s’est traduit dans les faits par plus d’un million de postes nouveaux.en moins de 20 ans.

 

 

 

 

 

 

            Comment ne pas pénaliser les fonctionnaires ?

 

 

            Les fonctionnaires actuellement en poste ne sont en rien responsables  des décisions  politique  prises par les différents gouvernements qui ont eu en charge ce problème.

 

 

 

 

            CHACUN des fonctionnaires se verra garantir son déroulement de carrière jusqu’au terme de celle-ci. (Conformément à son statut)

 

            Cette condition étant un préalable à toute réforme.

 

            En contrepartie tout fonctionnaire occupera le poste que l’état lui proposera ; même si ce dernier entraîne une mutation géographique, un changement de corps ou un détachement au sein d’une entreprise privée.

 

 

            Sur 10 ans avec une nouvelle réorganisation territoriale et nationale, le gain de postes pourrait s »élevé à un million avec cependant un redéploiement vers l’enseignement (150 000 postes) et vers la santé (100 000 postes)

 

            L’économie d’échelle atteindrait environ 750 000 postes soit approximativement le déficit annuel du budget de l’état.

 

            Ces études ont été conduites depuis des années, certaines « fuites organisées » de ces documents d’études interne à certains ministères ont en leur temps défrayer les chroniques. (Il y a dix ans une étude montrait qu’il fallait déjà envisager de supprimer  5 à 600 000 postes)

 

 

 

 

            CONQUERIR LES MARCHES A L’EXPORT

 

 

 

            Pour faire face au niveau de nos dépenses, nous n’avons que deux solutions

 

 

            Soit les réduire pour les mettre en adéquation avec nos ressources

 

            Soit augmenter nos ressources ce qui entraînera la création de nouveaux emplois et donc la diminution des charges qui pèsent sur l’emploi. Lui-même.

 

 

            Tous les rapports y compris ceux du  Ministère du commerce extérieur montrent que la France a plus de 20 ans de retard sur nos principaux concurrents européens.

 

(Portage de moins de 500 PME pour plus de 30 000 en Allemagne par an)

 

 

            La solution (et elle est la seule) concerne la mise en place d’une structure efficace dans l’accompagnement réel de toutes nos PME à l’export.

 

            Contrairement au projet en cours, les résultats ne seront mesurables qu’avec une stratégie globale qui malheuresement fait encore défaut.

 

            Il conviendrait donc de mettre en place une véritable stratégie offensive, visant à accroître l’efficacité de nos PME, avec un renforcement en encadrement réel, une politique fiscale adaptée aux objectifs à savoir la conquête des marchés et un accompagnement complet jusqu’à la signature de nouveaux contrats.

 

            Une aide totalement  gratuite (pendant 3 ans) de nos petites entreprises, avec paiement au résultat après embauche de personnels.

 

 

            Nos PME de moins de 20 personnes représentent 80% du total de nos sociétés. L’injection d’un cadre seulement aurait pour conséquence immédiate une augmentation du chiffre d’affaires et la création qui en résulte de nouveaux emplois.

 

            Le détachement d’un fonctionnaire compétent dont la rémunération serait prise en compte par l’état pourrait être une piste d’étude. De même l’injection de cadres a en recherche d’emploi avec un dispositif d’allègement total jusqu’à ce que le cadre génère un retour de trois fois son salaire chargé pourrait aussi être une piste possible.

 

 

 

 

            LA MODIFICATION DU CODE DU TAVAIL

 

 

 

            L’insécurité sociale de notre pays remonte aux années 1973, les mesures prises en 1975 et en 1982 sont à l’origine du déséquilibre dont nous constatons les effets aujourd’hui.

 

 

            La remise à niveau de nos dépenses publiques doit avoir pour corollaire un code du travail qui protégerait efficacement les salariés et surtout le retour d’un contrat de type DDI offert à tous.

 

 

            Si dans la situation actuelle qui résulte des erreurs commises au cours des trente dernières années, les emplois CDI deviennent presque l’exception, il faudra imaginer un nouveau deal social avec l’ensemble des partenaires sociaux et sans doute la création de garanties nouvelles face à la flexibilité si celle-ci devient incontournable.

 

 

            La conquête de nouveaux marchés si elle est appuyée par une stratégie efficace, la réduction programmée des effectifs de la fonction publique avec un transfert progressif des compétences vers les PME auront pour effet en moins de 5 ans une réduction d’au moins 50% de ceux qui aujourd’hui sont privés d’emploi.

 

            La diminution des exclus aura pour conséquence un meilleur traitement avec sans doute là aussi des réformes structurelles des organismes qui en ont la charge.

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