20.02.2007
le chômage et l'emploi la seule alternative en 2007
03.02.2007
le chômage et l'emploi
En complément de la note qui precede. Sans une véritable politique de création d'emplois dans le secteur privé, toutes les polémiques sont déplacées et surtout mensongères.
Il manque un million d'entreprise en France comparativement à nos voisin. Même avec la création d'un million d'entreprises en 5 ans, ce qui est exceptionnel en France depuis 35 ans, il faut cependant constater que 87% de ces entreprises ne comptent qu'une seule personne.
Nous devons savoir que nos emplois industriels qui représente près de cinq millions d'emplois en perdont plus d'un million dans les cinq prochaines années. Tous les spécialistes le savent, avec ou non des protection au niveau Européen, qui ne peuvent se mettre en lace depuis le blocage dû au non des Français et des Hollandais sur l'Europe,
Que proposent nos politiques et nos candidats? Est ce suffisament lisible? Les financements en matière de recherche et dévelopement sont parmi les plus importants en investissements publics. les résultats ne sont cependant pas à la hauteur! Que faire? augmenter les impôts ou alors les ventiler de manière différentes?
Seules les entreprises créeront demain les emplois qui nous manquent. seuls les créateurs d'entreprises c'est à dire les entrepreneurs sont capables de créer des entreprises et personne d'autre.
Les financement doivent comme dans tous les pays nordiques et anglo saxons aller PRIORITAIREMNET vers l'accompagnement des porteurs de projets PRIVES.
l'argent des impôts doit avant tout servir à accompagner de futurs patrons exploiteurs du monde salarial.ceci est éthiquement innaccetable pour tout fonctionnaire, l'argent public qui est propre doit uniquement servir à la répartitition sociale, l'argent sale du commerce doit se satisfaire à lui même.
Notre pays qui compte plus de cinq millions de fonctionnaires et un million et demi d'emplois financés sur le Budget est dans l'obligation pour pouvoir payer les salaires de se personnels d'emprumpter plus de 25% de son budget annuel.
Quelle famille ou quelle entreprises pourrait fonctionner longtemps ainsi? c'est pourtant c que fait la France depuis 1982. Nous vivons à crédit et tant que les équilibres fondamentaux ne seront pas rétablis alor nous serons en déficit et ceci céera les conditions de la précarité de près de 10 million de Français?
C'est CELA qu'il convient de dénoncer, mais les partis olitiques qui sont à l'origine de cette faillite, ne souhaitent pas l'aborder pour ne pas avoir à s'en expliquer.
Un bateau qui a un trou dans sa coque continuera inéluctablement à couler tant que ce trou ne sera pas rebouché.
sur AOL
Chômage : cosmétique des
statistiques ?
La réussite du plan de cohésion sociale ?
Pour Jean-Louis Borloo, ministre de l’emploi, du logement et de la solidarité, la décrue sensible du chômage n’est que le résultat positif des mesures qu’il a mises en place.Le plan de cohésion social qui porte désormais son nom.Pour expliquer ses bons résultats, le gouvernement avance un bilan de 260 000 Contrat Nouvelle Embauche signés depuis août .
Par ailleurs, d’après le ministère de l’emploi, les entrées en apprentissage continuent à progresser.
Fin mars 2006, la France comptait 382 000 apprentis contre 366 000 un an plus tôt. D'autre part, depuis le début de l’année, 28 984 contrats de professionnalisation ont été conclus au bénéfice de jeunes de moins de 26 ans assure le ministère.Le ministre de la cohésion sociale fait aussi valoir la montée en charge des contrats aidés du secteur non marchand (contrat d’avenir et contrat d’accompagnement dans l’emploi).La pression politique sur les chiffres du chômage ?
Selon le Canard enchaîné du 24 janvier, le chômage réel serait de 9,2%, soit 2,5 millions de sans-emploi et non pas 2,37 millions, comme en attestent les chiffres de l’Insee.
Par ailleurs, la décision de l’organisme d’études statistiques de repousser la publication des chiffres du chômage après mars, suscite le malaise.
Le député PS Gaëtan Gorce interpelle le ministre de l’emploi Jean-Louis Borloo : « pouvez-vous nier que les chiffres que l’Insee s’apprêtait à publier vous auraient amené à revoir publiquement, à quelques semaines de élections, à la hausse les chiffres du chômage 2006 ? »
En février dernier déjà, les syndicats de l’Insee dénonçaient « les pressions politiques sur les chiffres de l’emploi ».
On leur demandait, se plaignaient-ils, de produire des chiffres rapidement, alors même que les nouveaux contrats étaient trop récents pour qu’ils puissent en mesurer la réussite réelle.Jean-Louis Borloo se défend de toute manipulation des chiffres :
"On n'est pas dans un régime où l'on peut appeler l'INSEE pour demander de nous fournir de bons chiffres", a déclaré Jean-Louis Borloo.
"Si vous voulez une réponse, je vous renvoie donc vers l'INSEE".
Des radiations massives ?
Le collectif Les autres chiffres du chômage (ACDC) remet en cause les chiffres officiels et explique surtout la baisse actuelle par des « sorties de listes ».Ce taux de sortie est passé de 14,5% à 16,8% entre 2004 et 2006. Il atteignait 553 811 personnes pour septembre 2006.
Sur ce nombre, moins de la moitié seraient liées à des reprises d’emploi selon ACDC. Les radiations administratives auraient augmenté de 39% par rapport à 2003-2004, assure le collectif.
Le ministère de l’emploi confirme d’ailleurs une augmentation des sanctions de +75% en un an, suite au décret d’août 2005 qui a instauré une nouvelle échelle de sanctions beaucoup plus coercitive.
Ce décret institue une « échelle de sanction contraignante »
et durcit la manière dont il convient de « statuer sur le refus d’emploi » :
passible désormais de six mois de radiation et de suppression définitive des allocations.
La circulaire invite les chômeurs de longue durée à une plus grande ouverture d’esprit quant aux pistes que l’ANPE pourrait leur suggérer.
« Ainsi, un demandeur d’emploi depuis plus de six mois ou, a fortiori, depuis plus de douze mois, doit envisager plus facilement une réorientation ».
Pour le PS, "il est désormais incontestable que la baisse statistique du chômage ces derniers mois est d'abord le fait de l'explosion des radiations administratives, de l'augmentation massive du nombre de départs à la retraite et de la multiplication d'emplois précaires à temps très partiel".Le traitement social du chômageUne question s'impose : comment le chômage peut-il baisser aussi fortement avec si peu de créations d'emploi ?", s'interroge Marc Touati, de Natixis Banque Populaire. "
Seul un tiers de la baisse du chômage est dû à de véritables créations d'emplois.
Les deux autres tiers sont dus au papy-boom, à la plus grande rigueur dans la comptabilisation du nombre de chômeurs, et au traitement social du chômage au travers des emplois subventionnés, des stages, contrats de formation…",
estime-t-il.
La France continue de créer des emplois salariés dans le secteur privé, au rythme de +0,9% (+131.900 postes) sur un an,
mais la courbe a nettement ralenti, en particulier dans le secteur tertiaire, qui inclut l'intérim.Une progression des emplois précaires et des exclusL’intérim a connu une progression de +8,6 % entre 2006 et 2007.
Pour une moyenne de "près de deux semaines", les missions d'intérim explosent.
Pour le ministère du Travail, cette hausse de l'emploi intérimaire confirmerait la tendance optimiste "à la reprise".L'opposition et les associations sont très sceptiques sur les chances de voir ces emplois se muer en CDI.A fin 2006, les "fin de droits" de l'Assedic sont 458 800 à percevoir l'ASS (allocation spécifique de solidarité, ancêtre des minima sociaux créé en 1984, + 8,2% de hausse en 2005) mais, sans compter les 47% de non-indemnisés. Enfin, 63% de RMIstes (790 000 sur un total de 1,26 million d'allocataires du Revenu minimum d'insertion, créé en 1988 et versé par la CAF qui ne pointent pas à l'ANPE et échappent aux chiffres du chômage.Cyrille Frank (Rédaction d'AOL)
12:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles 2007




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