20.02.2007

politique étrangère pour 2007

Un sondage récent montrait que moins de1%  des français portaient un intérêt aux affaires étrangères.ceci est curieux car 80% du travail d'un président de la république concerne ces sujets.

La situation en IRAN ne manquera pas d'avoir bientôt des incidences dans notre campagne tranquille.

Le tempo du monde est déconnecté de celui du PAYS,

mais la mer est une préocupation permanente chez un bon capitaine surtout lorqu'elle peut devenir grosse et dangereuse.

 

 

 

"Nucléaire: ElBaradei

rencontre le

négociateur iranien

avant son rapport

  

à l'ONU

 

20 février 14:28 - VIENNE (AFP) -
Le principal négociateur iranien sur le nucléaire,
 Ali Larijani, rencontrait mardi après-midi à Vienne
Mohamed ElBaradei, le chef de l'Agence internationale
de l'énergie atomique, qui va rendre sous peu un rapport
 à l'ONU confirmant que l'Iran enrichit l'uranium avec une maîtrise croissante.
http://actualite.aol.fr/a-la-une/nucleaire-elbaradei-rencontre-le-negociateur-iranien-avant-son-rapport-a-l-onu/215449/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le directeur de l'AIEA Mohamed ElBaradei (g) et l

e principal négociateur nucléaire iranien, Ali Larijani,

à Téhéran le 13 avril 2006

 

Il va s'agir "d'un effort de dernière minute", a déclaré M. ElBaradei

mardi au Financial Times. Les deux hommes doivent discuter

de la proposition de "pause" présentée par M. ElBaradei qui

prévoit une suspension de l'enrichissement par l'Iran

 et une suspension des sanctions.

Le chef de l'AIEA estime dans cette interview que

 l'Iran aura d'ici à six mois à un an acquis le savoir-faire

 pour enrichir de l'uranium à une échelle industrielle,

 avec 3.000 centrifugeuses fonctionnant "en cascade".

 Mais l'Iran est encore "très loin d'avoir la

capacité de fabriquer une bombe",

 a-t-il souligné.

Son rapport d'ici à vendredi risque de

conduire à un renforcement des sanctions

 limitées qu'a décidées le 23 décembre le

Conseil de sécurité des Nations unies contre

les programmes nucléaire et balistique de l'Iran

après son refus de toute suspension des activités à Natanz.

Or, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad en est

 resté mardi à sa position de refus.

http://actualite.aol.fr/a-la-une/nucleaire-elbaradei-rencontre-le-negociateur-iranien-avant-son-rapport-a-l-onu/215449/photo1/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Localisation des installions nucléaires en Iran

AFP/Infographie -

"Pour discuter, ils (les Occidentaux) posent une condition

qui nous prive de notre droit. Ils demandent que l'on arrête

nos activités d'enrichissement", mais ils doivent en faire

de même, a-t-il déclaré à Gilan (nord).

Les Occidentaux, notamment, soupçonnent Téhéran de

 vouloir avancer vers l'arme nucléaire en produisant à terme

de l'uranium hautement enrichi, mais l'Iran souligne qu'il

 sera faiblement enrichi (jusqu'à 5% environ) pour ne produire

 que de l'électricité à usage civil.

D'après un diplomate de haut rang à Vienne, M. Larijani

ne devait rien proposer qui change radicalement la situation,

mais tente en discutant avec l'AIEA de "scinder l'alliance

anti-iranienne".

Le négociateur iranien a proposé ces derniers jours de faire tourner à vide les centrifugeuses, sans matières nucléaires, mais les Américains refusent car cela donne une expertise supplémentaire aux Iraniens, a déclaré une autre source.

Interrogé sur la date de mise en place les 3.000 centrifugeuses qui permettraient l'enrichissement à l'échelle industrielle, M. ElBaradei a évoqué dans son interview les inspections par l'AIEA des installations iraniennes déclarées en vertu des accords de garanties découlant du Traité de non-prolifération (TNP).

Il a répondu au Financial Times : "je ne sais pas, ça pourrait être un an, six mois. Mais il faut bien se souvenir que tant que ces 3.000 (machines) seront placées sous les garanties du TNP, elles ne pourront aller au-delà de 5%".

"Il y a une grande différence entre acquérir le savoir-faire pour l'enrichissement et mettre au point une bombe", a déclaré M. ElBaradei. S'appuyant sur les estimations des services de renseignements américains et britanniques, il a jugé que l'Iran ne serait en mesure de produire une arme nucléaire que d'ici à cinq à dix ans.

"Vous ne pouvez pas bombarder le savoir-faire", a-t-il ajouté en mettant en garde contre toute intervention militaire américaine ou israélienne et même contre un durcissement des sanctions. Il a prôné au contraire un dialogue accru.

Mais, a-t-il regretté, l'Iran va très probablement ne pas se conformer à la demande du Conseil de sécurité de suspendre ses activités d'enrichissement.

De fait, selon des sources diplomatiques lundi, du gaz UF6 nécessaire à l'enrichissement de l'uranium a été apporté de l'usine de conversion d'Ispahan au nouveau centre souterrain de Natanz, où l'Iran a commencé à installer le mois dernier des chaînes de centrifugeuses.

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