21.02.2007

Mensonges des candidats présidentielles 2007

Le courage d'éric BESSON induira nécessairement lemême courage chez NICOLAS SARKOZY

 

M. Besson déplore

enfin que le PS n'ait pas

"de réponses claires"

notamment sur "les 35 heures,

 le financement des retraites et

de la protection sociale,

la progressivité de l'impôt, le

nucléaire".:

Eric Besson quitte le PS

 

et met en cause des

 

proches de

 

 Mme Royal

 

article   AFP

" Eric Besson, qui a démissionné le 14 février de son
 poste de secrétaire national du PS, a annoncé mercredi
sa décision de quitter son parti et de renoncer à se
représenter aux législatives de juin, mettant en
 cause "des proches" de Ségolène Royal.
http://actualite.aol.fr/a-la-une/eric-besson-quitte-le-ps-et-met-en-cause-des-proches-de-mme-royal/220837/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html 

 

Ségolène Royal a refusé mercredi de commenter

la décision d'Eric Besson,

l'ex-responsable du secteur économique du PS,

de quitter le Parti socialiste.

"Je ne veux faire aucun commentaire",

a simplement déclaré Mme Royal sur France Info.

Eric Besson a indiqué qu'il "allait réfléchir"

pour savoir s'il votera ou non en faveur de

Ségolène Royal pour la présidentielle.

 Interrogé lors d'une conférence de presse,

 sur son vote le 22 avril, le député de la

Drôme a répondu : je vais y réfléchir,

j'ai le temps maintenant". "J'essayerai

de continuer de participer au débat national",

a-t-il dit.

Eric Besson, qui avait déjà démissionné le 14 février

 de son poste de secrétaire national du PS,

 a déclaré que depuis il "n'avait pas fait

d'offre de service et pas reçu de propositions

de la part de Nicolas Sarkozy ou

François Bayrou". "Je les respecte l'un

 et l'autre", a-t-il dit. Dénonçant

des "bugs manifestes"

dans la campagne de Mme Royal,

il jugé que "l'amateurisme n'était pas de mise",

en citant l'exemple de la politique énergétique.

http://actualite.aol.fr/a-la-une/eric-besson-quitte-le-ps-et-met-en-cause-des-proches-de-mme-royal/220837/photo1/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Conférence de presse d'Eric Besson le 21 février 2007 à Paris

"Je n'ai jamais quitté un navire en difficulté.

 Au demeurant, je ne sais pas si le navire est

en difficulté. Il y a des difficultés de campagne,

mais l'idée que le navire s'échouerait à la

 fin ne paraît absolument pas acquise",

 a-t-il poursuivi. Bien qu'ayant

 "une vision complexe, mitigée de ce

que représente Ségolène Royal",

M. Besson a affirmé "ne pas sous-estimer"

les qualités de la candidate socialiste,

notamment sa "combativité".

"Rien ne dit qu'elle n'aura pas les ressources

internes pour surmonter les difficultés

qu'elle est en train de connaître",

 a conclu Eric Besson.

Il a confirmé qu'il ne se représenterait

 pas aux législatives dans la Drôme parce

qu'il ne "voulait, ni ne pouvait" faire campagne

 contre ses "amis et les militants" PS. "

Je vais me consacrer à mon mandat de

maire (de Donzère, Drôme, ndlr)

et après, comme on dit chez moi, Inch' Allah",

a affirmé M. Besson, qui est né au Maroc.

"Je souhaite vous expliquer pourquoi j'ai décidé

de quitter le Parti socialiste après avoir (...)

 voulu quitter seulement sa direction nationale,

pourquoi je ne me représenterai pas aux élections

législatives (...)", affirme l'ex-responsable du secteur

 économique du PS dans un texte qu'il devait

 remettre aux journalistes. M. Besson, un proche

 du premier secrétaire François Hollande mais qui

avait souhaité la candidature de Lionel Jospin en 2007,

 souligne qu'il quitte "à grand regret" le PS et

 déplore que sa démission la semaine dernière ait

 suscité "autant de bruit".

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François Hollande et Eric Besson le 23 novembre

 2004 au siège du PS à Paris

AFP/Archives - Pierre Verdy

Sortant d'une semaine de silence, le député de la Drôme

 déclare que "sont à l'origine directe" de son départ

du PS "ceux qui ont cru devoir toucher" à sa vie privée

en évoquant "de prétendues difficultés conjugales

 et familiales qui pouvaient expliquer (sa) supposée +déprime+".

 Il met en cause à ce sujet l'entourage

 de la candidate socialiste Ségolène Royal.

"Sans les attaques personnelles dont j'ai été victime

 de la part de certains de ceux qui jouent un rôle majeur

dans cette campagne auprès de la candidate

et, en dépit de mon analyse (de la situation au PS, NDLR),

 je serais revenu. Mais (...)

le combat politique n'autorise pas tout, surtout

dans son propre parti", écrit-il.

 

M. Besson, qui affirme qu'il n'a "pas consulté

 Lionel Jospin" avant de quitter le parti,

avait, le 14 février, justifié sa démission

du secrétariat du PS par "des raisons personnelles".

Il indique que cette décision faisait suite à

"une altercation" avec M. Hollande, née des "hésitations

et revirements permanents d'une stratégie de réplique

(à la droite) sur le chiffrage" des projets présidentiels.

Compte-tenu d'une "marge de manoeuvre financière

 limitée", observe au passage M. Besson,

 "les projets actuels, ceux de tous les partis

et de tous les candidats, sont trop onéreux e

t leur coût réel est sous-estimé".

Il affirme aussi qu'il "n'adhère pas à la façon dont

est conduite la campagne de Ségolène Royal". "J'aurai connu la phase que la candidate qualifie d'+autogestionnaire+.

 D'autres vont avoir le bonheur de connaître la phase rationnelle",

écrit-il, Mme Royal ayant annoncé une réorganisation

de son équipe. Il critique la "déconnexion"

entre le siège du PS et la permanence de Mme Royal,

 le "rôle excessif et souvent nocif de +conseillers+ (...),

 l'absence de lieu d'arbitrage (...)".

Désignant nommément Lionel Jospin, Dominique

Strauss-Kahn et Laurent Fabius, le député de la

Drôme qualifie de "funeste erreur" la "mise à l'écart de ceux

 qui ont, à gauche, le mieux dirigé la France".

M. Besson déplore enfin que le PS n'ait pas

"de réponses claires" notamment sur "les 35 heures,

 le financement des retraites et de la protection sociale,

la progressivité de l'impôt, le nucléaire".

 

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