22.02.2007
L'explosion SOCIALE ou le TSUNAMI prévisible
La campagne semble enfermer les futurs électeurs dans des débats STERILES.
L'essentiel n'est abordé que du bout des lèvres. Chacun feignant d'ignorer les enjeux réels aux quels nous serons inévitablement confrontés demain.
Les 10 millions de FRANCAIS abandonnés depuis 1981,
les 7 millions qui survivent avec moins de 847€ par mois, l
es 3 millions d'enfants pauvres, sans couverture médicale et donc sans soin,
les 100 000 sans abris,
les 3 millions de mal logés, seront demain les causes d'une révolte sociale dont aucun candidat ne mesure ni l'ampleur ni les effets.
Les 80 000 illetrés qui sortent chaque année de notre système éducatif
les 5 millions d'exclus du monde du travail
Il faut avoir cette douloureuse expérience pour tous ceux qui ont connu la guerre pour imaginer que cela puisse être possible.
Emmanuel De RICHOUFFTZ, général en retraite a comme beaucoup d'autres connus cela sur de multiples théatres d'opération dont celui de l'ex YOUGOSLAVIE à SARAJEVO et ailleurs.
Personne ne peut avoir conscience avec quelle vitesse les structures de tout état peuvent disparaître.Seuls ceux qui ont vécu ce malheur peuvent témoigner et mettre en gardel e citoyen.
"Ne dormez pas tranquille , car cette menace plane sur vous!"
Lu sur le blog d'Emmanuel de Richoufftz
Dans le train qui me ramenait de Nantes et partageant l’espace alloué avec un jeune entrepreneur responsable de filières d’insertion, nous avons évoqué nos efforts respectifs à mettre ou remettre au travail des jeunes Français sortis du « système ». Nous avons échangé sur les difficultés innombrables que tout citoyen désireux d’entreprendre doit surmonter dès lors qu’il souhaite conduire un projet, quel qu’il soit, jusqu’à son terme.
Nous sommes tombés d’accord sur l’évolution perceptible du rapport au travail des générations «montantes », d’une inadéquation croissante entre formations suivies et places offertes, de la difficulté de notre jeunesse à appréhender la vie active sereinement, du scandale de ces quelques 80 000 scolaires, laissés pour compte annuels d’une classe d’âge, et ce depuis une trentaine d’années, autant d’échecs patents qui militent en faveur d’une réforme profonde de notre système éducatif, sans cesse repoussée…
Nous avons évoqué, bien évidemment, la perte progressive des « repères » qui avaient le mérite, par leur simplicité et l’adhésion qu’ils représentaient aux yeux du plus grand nombre, d’avoir contribué à façonner la France éternelle.
Nous avons ainsi poursuivi notre dialogue en abordant des sujets qui pourraient fâcher ou nous faire passer pour d’odieux « réacs »: régularisation des sans-papiers, immigration clandestine, naturalisation, citoyenneté, liberté d’entreprendre, fierté d’être Français, service civique, effort collectif, mérite, …
Mon voisin avait la rigueur, la clairvoyance et la vitalité d’un entrepreneur au contact des réalités économiques. Il regrettait les atermoiements, le manque de fermeté et de courage. Il ne comprenait pas cette indécision collective érigée en véritable système. Il fustigeait cette trop grande mansuétude à l’égard des fauteurs de trouble. Il se prénommait Rachid…
Ainsi ce sont plusieurs « clignotants » qui se sont allumés simultanément et encore ne représentent-ils qu’une infime part de ce que nous devrions savoir. J’éprouve le sentiment, et je ne suis pas le seul, que notre situation est plus grave que ce que l’on veut bien nous faire croire.
16:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, fn




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