24.02.2007

LA VIE CHERE dans la campagne présidentielles 2007

 Un excellent article du FIGARO montre qu'en réalité l'augmentation de la vie en ce qui concerne les plus pauvres est sans doute plus proche de 5% pour l'alimentation et près de 6 à 10% pour les loyers et les charges.

Nous sommes alors très loin des chiffres modestes qui même s'ils sont vrais au regard de la logique de leur prise en compte ne correspondent en rien   aux réalités vécues par des millions de FRANCAIS.

50% des FRANCAIS disposent de moins de 1500€ nets pour vivre dans ce pays. près de 7 millions vivent avec moins de 847€, dans ces conditions 5% d'augmentation de la nourriture et 10% en chauffage et en loyer a pour conséquences   un allongement des queues aux restos du coeur.

Est ce normal ? dans ce pays qui n'a jamais été aussi riche et qui n'a jamais compté autant de pauvres

 article  du  FIGARO

Les prix du hard discount ont augmenté de 4,96% quand les produits des grandes marques n'ont progressé que de 3,93%.
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Les prix du hard discount ont augmenté
de 4,96% quand
 les produits des grandes marques
n'ont progressé que de 3,93%.
Paul Delort/ Le Figaro.

 

 

 

Ce sont les produits "discount" et "premier prix" qui ont connu la plus forte progression en 2006.

Les résultats de l'enquête de Familles Rurales rendue publique en janvier dernier sont étonnants. Formée de 43 "veilleurs consommateurs", cette association a mobilisé l'an dernier son armada. Chacun a ensuite réalisé des relevés sur 24 produits de consommation courante au sein d'hypermarchés, supermarchés, enseignes hard discount et commerces de proximité. Le résultat surprend en dévoilant que ce sont les premiers prix qui, paradoxalement, coûtent de plus en plus cher. Cela confirme le sentiment que la baisse du pouvoir d'achat n'est pas le fruit d'une hallucination collective. Tous produits confondus, la hausse est de 5%. Concrètement, les produits "marques de distributeurs" (Carrefour ou Auchan) et les "premiers prix" ont connu la plus forte hausse en 2006 avec respectivement +3,93% et +4,96%. Concernant le hard-discount, les prix ont augmenté de 4,96%. Quant aux produits des grandes marques, ils n'ont progressé que de 3,93%.

Une hausse inégale. Selon la région, les prix varient sensiblement. Ainsi, un habitant des Vosges paiera le prix fort ses courses, alors que son homologue du Finistère s'en sortira, en moyenne, pour 32 euros de moins sur un caddie d'un peu plus de 100 euros. Ce n'est pas rien! L'explication, selon les analystes de Familles rurales, tient à plusieurs facteurs, parmi lesquelles les spécificités de la fiscalité locale et la présence ou non de "concurrents de proximité." Pareillement, sur les produits de marque, les supermarchés peuvent difficilement jouer sur les prix, il est plus facile de les augmenter sur les produits peu chers...
Le hard discount accuse le coup. Considéré comme le "supermarché du pauvre", le secteur du hard discount n'est pas si "discount" que ça. Mauvaise nouvelle pour les "Lidl" ou "Netto-addicts." Le personnel réduit, la présentation plutôt sommaire et le choix limité de produits de base devraient logiquement favoriser les prix bas, or ce n'est pas la tendance qui est observée. "Le prix du panel a connu une augmentation de près de 5%" souligne l'étude, tandis que la généralisation des marques distributeurs et des premiers prix chez Carrefour, Auchan ou Leclerc a permis aux hypermarchés de regagner du terrain. Inversion de tendance donc? "L'an dernier, le hard discount a perdu 0,4 points de parts de marché" souligne Christine Béluriée de la société d'études Nielsen. Les consommateurs se rendent un peu moins souvent dans leur enseigne de hard discount : 18,3 fois en moyenne en 2006 contre 18,8 fois en 2005.

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