24.02.2007

MICHEL DEBRE Président DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

ANTICONSTITUTIONNELLEMENT disent les opposants , 5 ans avec JOSPIN qui conformément à cette même conctitution ne se privait pas d'appliquer dans la lettre et dans l'esprit la désignation des "coquins" comme ils disent

MICHEL DEBRE vient d'être PROMU au POSTE de PRESIDENT DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL.

article publié sur AOL

 

"PARIS (Reuters) - Le président de l'Assemblée nationale,

Jean-Louis Debré, a été nommé à la tête du conseil

 constitutionnel par Jacques Chirac.

"Le président de la République a nommé ce jour président

 du Conseil constitutionnel M. Jean-Louis Debré,

en remplacement de M. Pierre Mazeaud",

 a annoncé une porte-parole de la présidence de la République.

http://fr.news.yahoo.com/23022007/290/photo/jean-louis-debre-nomme-a-la-tete-du-conseil-constitutionnel.html
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La passation de pouvoir entre les deux hommes

 aura lieu à l'Elysée le 5 mars.

Deux autres membres du Conseil

constitutionnel ont été nommés dans la foulée.

Guy Canivet, premier président de la Cour de

 cassation, a été désigné par Jean-Louis Debré

 en remplacement de Jean-Claude Colliard.

Le président du Sénat, Christian Poncelet,

a nommé pour sa part Renaud Denoix de Saint-Marc,

 ancien vice-président du Conseil d'Etat, à la

place de Simone Veil.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste

à l'Assemblée, a déploré "l'absence de pluralisme"

 dans ces nominations, ainsi qu'au Conseil

 supérieur de l'audiovisuel.

"Les qualités des personnes nommées ne

sont pas en cause. C'est le système de nomination

 et l'esprit partisan qui règne au sommet de l'Etat

depuis cinq ans qui empêchent que ces institutions

 soient représentatives de la diversité du pays",

écrit-il dans un communiqué.

Jean-Louis Debré est connu pour être l'un des

 plus fidèles alliés du président Jacques Chirac.

Mais pour Jean-Daniel Lévy, directeur politique

de l'institut de sondages CSA, ce lien ne devrait pas

 l'empêcher d'apparaître comme un homme impartial.

"Il n'est arrivé que très, très rarement qu'il y ait une

 mobilisation ou des interrogations de la part des

 Français à l'égard des décisions prises par le

 Conseil constitutionnel", a déclaré le politologue à Reuters.

 "Ils ont le sentiment que le caractère juridique

 prend le pas sur l'aspect partisan ou politique".

L'action de Jean-Louis Debré, qui a présidé mercredi

 sa dernière séance au Palais-Bourbon, a été

saluée par l'ensemble des députés, de droite

comme de gauche.

SAS DE DÉPOLITISATION

Pour Jean-Daniel Lévy, le passage au "perchoir"

lui a permis de prendre de la hauteur par rapport à la

 période "où il était ministre de l'Intérieur, connu

en tant que proche de la chiraquie et pour partie partisan".

"Il est passé par une période de transition qui a été

un peu un sas de dépolitisation", a-t-il estimé.

Cette nomination, qui survient à deux mois du premier

 tour de l'élection présidentielle, pourrait précipiter

l'annonce de la décision de Jacques Chirac de briguer

 ou non un troisième mandat.

S'il n'a pas ménagé par le passé ses critiques à

l'encontre Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Debré s'est placé

 depuis quelques semaines "en retrait dans la

 campagne", a fait remarquer Jean-Daniel Lévy.

"Il s'est exprimé avant le 14 janvier (date de la

désignation de Nicolas Sarkozy en tant que candidat

 officiel de l'UMP à la présidentielle, ndlr), depuis lors,

 il n'a pas pris de position spécifique soit par rapport à

 Nicolas Sarkozy soit par rapport à la campagne",

 a-t-il ajouté.

Les deux autres membres du Conseil désignés

 vendredi ont, comme Jean-Louis Debré, une très

longue expérience au service de l'Etat.

Guy Canivet, 63 ans, était depuis 1999 premier

 président de la Cour de cassation. Ancien élève de

l'Ecole nationale de la magistrature, il a commencé sa

carrière comme juge d'instruction au

Tribunal de grande instance de Chartres.

Agé de 68 ans, Renaud Denoix de Saint-Marc,

 a été secrétaire général du gouvernement de 1986

 à 1995, puis vice-président du Conseil d'Etat de 1995

 à octobre 2006.

Diplômé de l'Ecole nationale d'administration, ce natif

de Boulogne-sur-Seine a commencé sa carrière comme

auditeur au Conseil d'Etat. Il est membre depuis deux

ans de l'Académie des sciences morales et politiques.

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