08.03.2007
BAYROU la petite bête qui monte qui monte.....
Sans reprendre une fiche déjà publiée sur ceblog, François BAYROU
va continuer à surfer sur les sondages et
sans doute créer une énorme surprise
avec Jean Marie LE PEN.
Les causes en sont simples. 67% des FRANCAIS ne veulent
ni de SARKOZY ni de ROYAL.
Ce sondage connu de tous les politiques et donc des médias
a été ignoré mais grace aux blogs a du être
reconsidéré par les médias.
L'autre facteur réside comme toujours dans la
sous estimation de LE PEN.
Qui peut croire qu'avec le rapprochement FN et MNR ce mouvement
ne parvienne pas au moins
à retrouver ses électeurs de 2002 alors qu'il est le seul parti
à pouvoir compter sur la loyauté de
ses électeurs et ce depuis 1984.
Si ce scenario se produit les candidats officiels ne pourront
que s'en prendre à la mollesse de leurs campagnes respectives.
ne pas vouloir aborder la vérité devient risqué aujourd'hui
avec les blogs.
La résolution du candidat UDF à la présidentielle a été
renforcée par deux sondages où il talonne désormais
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy dans les intentions
de vote du premier tour.
Selon CSA, le candidat centriste atteint 24% (+7 points),
juste derrière la candidate socialiste (25%) et celui de
l'UMP Nicolas Sarkozy (26%).
Un sondage BVA place M. Bayrou place à 21% (+4 points),
trois points derrière Mme Royal et huit points derrière
M. Sarkozy. Une simulation de deuxième tour le voit
battre le candidat UMP par 55% contre 45%.
Tout en affirmant garder "les pieds sur terre", M. Bayrou
a savouré ces dernières études qui reflètent selon lui
la volonté de "changement" des Français.
"Je serai le défenseur de cette volonté jusqu'au bout,
et je crois que ça ira jusqu'au 22 avril et au 6 mai",
a-t-il affirmé devant les journalistes qui l'ont assailli à
la fin de son discours sur une "refondation de l'Europe",
l'un de ses thèmes de prédilection.
Il a réaffirmé sa volonté de faire ratifier par la voie
référendaire un nouveau texte constitutionnel "court,
lisible et compréhensible par tout le monde",
récusant la voie parlementaire prônée par le candidat
UMP qui ne ferait selon lui que "creuser le fossé
entre les citoyens français et l'idéal européen".
Devant les Français de Belgique, il s'est montré
combatif. "Je vois se former un grand mouvement
de soutien qui fera qu'après 2007, ça ne sera
plus comme avant", a-t-il lancé. Mais "accrochez
vos ceintures! Vous allez voir des attaques de tous
bords, ils vont mobiliser le ban, l'arrière-ban,
l'arrière-arrière ban".
Pour M. Bayrou, le soutien déclaré jeudi de Simone Veil,
grande figure du centrisme, à Nicolas Sarkozy, est
symptomatique de ces "multiples manoeuvres"
de la part de "deux appareils qui ont eu, alternativement,
le monopole du pouvoir en France depuis 25 ans
et veulent le garder".
En apportant son soutien à M. Sarkozy, l'ancienne ministre
UDF de la Santé a asséné à l'attention de M. Bayrou:
"Il ne représente pas du tout le centre,
il ne représente que lui-même".
Le candidat centriste, qui propose s'il accède
à l'Elysée de former un gouvernement d'union nationale,
a démenti une information de RTL affirmant
qu'il prendrait comme Premier ministre Pascal Lamy,
directeur général de l'Organisation mondiale du commerce.
"Je n'ai pas rencontré Pascal Lamy depuis trois ans.
Et il y a trois ans, je n'en étais pas à songer au
Premier ministre que je choisirais si j'étais élu",
a-t-il dit. "Il fait partie des personnes que j'estime
mais c'est une interprétation de journaliste".
Récemment, M. Bayrou avait esquissé le
"portrait-robot" de son futur Premier ministre:
"Si Jacques Delors était plus jeune, c'est ce
type de profil que je choisirais".
Ancien commissaire européen au Commerce,
M. Lamy avait été auparavant le chef de cabinet
de M. Delors quand il présidait la Commission européenne.
23:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump




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