08.03.2007

LA BCE un ALLIE OBJECTIF DES USA

 
Le  TAUX  DIRECTEUR  à 3,75% et  4% enJuin. Pour  qui  roule la BCE??, les fonds de pension Américains  doivent  déjà  se  frotter les  mains.
Un  Euro fort, un  contrôle accentué  sur  la valeur  de l'euro  alors  que  la monnaie Américaine  risque  de plonger avec la mini  récession  qui guette, quelle  satisfaction  de voir ces  imbéciles  d'Européens  faire ce  que  personne n'oserait  espèrer.
 jean  pierre CHEVENEMENT  doit encore à  juste  titre fulminer
Les  prix  vontencore  monter laissant  ainsi lechamp libre  à tous  les  produits  asiatiques voir en provenance des USA. Combien  de fermetures d'usines,  coimbien  de délocalisations  forcées, et combien  d'AIR BUSen moins  car  tropchers. heureusementl'état  FRANCAISva capitaliseret ainsi permettre  demieux financr les futurs  plans  sociaux. Car  il y aura  beaucoupd'autres  plans  sociaux à EADS.
article de l'AFP 
.08 mars 17:19 - FRANCFORT (AFP) -
La Banque centrale européenne (BCE) n'a pas encore terminé
de durcir les conditions du crédit dans la zone euro, mais après
 sept hausses de taux directeurs en quinze mois, la fin
est proche, a laissé entendre jeudi son président
 Jean-Claude Trichet.
http://actualite.aol.fr/economie/la-bce-va-relever-son-principal-taux-a-3-75-/251067/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le président de la BCE Jean-Claude Trichet,

à Francfort, le 8 mars 2007

AFP/DDP - Martin Oeser

 

Le Français a clairement nuancé son message, après l'annonce

d'un nouveau relèvement d'un quart de point du principal

 taux directeur à 3,75%, un sommet depuis cinq ans et demi.

Désormais, le niveau du principal taux -- qui détermine le

niveau du crédit dans la zone euro -- n'est plus bas, mais

"modéré". Et la politique monétaire n'est plus simplement

 "accommodante", mais "plutôt accommodante".

Le Français paraît ainsi rétrograder, comme à l'approche

 d'un virage. "La BCE s'est rapprochée de la fin du cycle

de resserrement monétaire, mais n'y est pas encore tout à

 fait", estime Holger Schmieding, chef économiste en

 Europe de la Bank of America.

Les marchés des changes ne s'y sont pas trompés, puisque

 l'euro s'est légèrement replié face au dollar suite aux propos

 du président de la BCE.

"Modéré ne veut pas dire approprié", a toutefois lancé

 M. Trichet, façon de dire qu'au moins une nouvelle hausse

de taux aura lieu dans les mois à venir. "Je ne dis pas que

les taux de la BCE ont atteint un pic", a-t-il insisté.

Les risques inflationnistes demeurent, affirme-t-il, et cite

d'éventuelles hausses de salaires élevées, supérieures à

 la productivité, qui pourraient déclencher une spirale des

 prix, une nouvelle flambée des prix du pétrole, ou la croissance

 trop vigoureuse à ses yeux de la masse monétaire et des crédits.

Une surveillance "de très près" reste de mise, a-t-il prévenu.

Pourtant, les prix se sont assagis et devraient même cette

année rentrer dans le rang, malgré la forte augmentation de

la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans la première économie

de la zone euro, l'Allemagne. La BCE prévoit un taux de 1,8%,

selon ses nouvelles projections. Pour elle, la stabilité des

 prix est garantie quand ils augmentent légèrement, en

dessous de 2% en moyenne.

En 2008 en revanche, l'inflation devrait manquer de peu

l'objectif et remonter à 2%, selon les experts de la BCE.

La croissance ne semble pas tracasser les gardiens de

 l'euro. Les récentes statistiques confortent l'hypothèse

"d'une croissance économique solide continuant en 2007",

a souligné M. Trichet. Et les prévisions ont été relevées

d'un cran pour cette année (+2,5% contre 2,2% prévu auparavant)

 et pour 2008 (2,4% après 2,3%).

L'inconnue à présent porte sur l'échéance du prochain geste,

et sur leur nombre, un ou deux, estiment des économistes.

 Pour plusieurs d'entre eux, la remontée du taux principal à

 4% pourrait intervenir dès le mois de juin.

M. Trichet n'a pas beaucoup éclairé la question. "Il est

 nécessaire d'agir à temps et de façon ferme" si des menaces

 de dérapage des prix venaient à apparaître, a-t-il dit, soulignant

que la BCE était tout le temps en "alerte".

Les turbulences récentes sur les marchés financiers ne sont

 pas de nature à modifier le cap de la politique monétaire.

Le président de la BCE a salué les récentes réévaluations des

 risques opérées par les marchés, jugeant la correction certes

"très rapide", mais pas abrupte.

"Même si les marchés boursiers venaient à reculer pour

plusieurs semaines comme le printemps dernier, la BCE

va probablement remonter encore ses taux", estime Jörg Krämer,

chef économiste à la Commerzbank, à moins d'une grave crise mondiale.

Pour Holger Schmieding, rien n'est encore joué pour juin.

 Selon lui, les nuances du message de M. Trichet tendent

 à prouver qu'il n'y a pas encore de consensus au sein du

 conseil sur la pertinence d'augmenter ou non les taux à

cette date.

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