16.03.2007
L'incapacité à répondre aux problèmes de la FRANCE
incapacité à rpondre aux changements
17.11.2005
seconde fiche publiée sur ce blog
L'incapacité à répondre au changement
L’INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT
Face à une situation évolutive il convenait de s’adapter et ainsi de sauver l’essentiel c'est-à-dire les entreprises seules capables de produire de la richesse, de financer l’état et surtout de fournir de l’emploi aux salariés français.
La France une fois encore comme après 1929 se distingua de ses partenaires. Le président MITTERAND conforme à son pragmatisme politique vis-à-vis de ses partenaires de l’époque proclame haut et fort
« On ne touchera pas aux acquis sociaux »
Belle posture, mais négliger les lois de l’économie (ainsi que les positions de Michel ROCCARD) réserve toujours de grosses et très mauvaises surprises, il n’y a pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne économie c'est-à-dire celle qui obtient des résultats et qui tient compte des réalités.
Aux USA à la même époque une grande entreprise comme FORD confrontée elle aussi aux difficultés du marché et à la perte de 30% de ses parts de marché pouvait faire face dans l’urgence et ainsi sauver l’essentiel paradoxalement en France les entreprises ne le pouvaient pas.
Les dirigeants de FORD purent réunir leur personnel, dirigeants syndicaux et arrêter en commun des mesures socialement très difficiles pour sauver l’essentiel qu’est et restera toujours l’entreprise.
Les salaires furent réduits de 25%, 30% des salariés furent licenciés immédiatement.
Ces mesures draconiennes décidées en commun et sans délais permirent la survie de cette grande entreprise. L’alternative refusée par tous était le dépôt de bilan et la mise au chômage de la totalité du personnel.
Comparativement le gouvernement français appuyé en cela par les syndicats de la fonction publique puisqu’ils représentent 90% de leurs membres interdirent cette approche pragmatique pour faire face à l’urgence.
Il n’était pas question de modifier le code du travail et de permettre au patronat de jouer sur ce qu’ils qualifiaient alors de variables d’ajustement, c'est-à-dire de licencier l’excédent de personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer
Même avec l’accord des personnels concernés il fut impossible de sauver les « navires » on privilégiera alors le dépôt de bilan des entreprises en difficulté à leur survie par une modification du code du travail.
Le nombre des entreprises acculées à poser le bilan fut considérable mais les effets pervers furent encore plus redoutables et destructeurs pour la cohésion sociale de notre pays.
Les chefs d’entreprises qui déposèrent le bilan purent 48h00 après créer de nouvelles structures en embauchant 50% seulement du personnel de leurs anciennes sociétés.
Echaudés par l’expérience vécue ils ne reprirent que ceux dont la compétence était indispensable à la vie de la nouvelle société. Ils complétèrent alors leurs effectifs avec des contrats de CDD ou d’intérimaires correspondant aux seules commandes en cours.
A la rigidité du code du travail le patronat fut conduit à s’adapter par une flexibilité légale offerte par le travail à durée déterminé.
Paradoxalement c’est un gouvernement de gauche qui pour défendre idéologiquement les acquis sociaux de la classe ouvrière aura permis et surtout conduit le patronat français à exclure pour ne pas dire éliminer tous les personnels improductifs au sein de ses entreprises.
Un million huit cent mille personnes furent débarquées du monde du travail au cours des 4 ou 5 années de cette période. (L’embauche d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires permirent de masquer cette catastrophe NATIONALE)
La gauche par calcul et aveuglement de ses syndicats (de fonctionnaires) aura contraint les entreprises à exclure tous les improductifs bien souvent les moins capables à s’adapter au changement. Jamais le patronat par éthique ou par obligation n’aurait pu envisager ni même espérer une telle situation.
18:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, ump, udf, pcf




Écrire un commentaire